Fiscalité internationale de l’impôt sur les sociétés, Londres n’entend pas jouer le jeu

Alors qu’un accord historique sur l’instauration d’un impôt minimum mondial pour les multinationales a vu le jour lors du dernier G7, Londres, à travers le ministre britannique des Finances, Rishi Sunak, pèse de tout son poids pour que la City soit exemptée de ce futur système fiscal.

Quelle ironie, alors même que ce sommet du G7 Finances était présidé par… le Royaume-Uni. La déclaration commune des intervenants était pourtant claire avec « l’engagement pour une meilleure répartition des droits d’imposer les bénéfices des grandes multinationales ». Le principe même de cet impôt international repose sur le principe du paiement de l’impôt dans les pays où les entreprises vendent leurs biens et leurs services. Un point litigieux pour le Royaume-Uni, puisque La City accueille en son sein les sièges sociaux de grandes banques mondiales.

Le ministre des Finances britannique n’entend pas relâcher la pression puisqu’il devrait à nouveau faire part de sa demande lors du G20 le mois prochain, seconde étape à franchir impérativement pour concrétiser la mise en place de cette fiscalité internationale.

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