Carmignac : décryptage et perspectives

« Si nous avons su délivrer ces performances, c’est parce que nous sommes restés fidèles à nos valeurs : l’indépendance, la curiosité et le courage d’investir différemment », déclare Kevin Thozet, Portfolio Advisor et Membre du Comité d'Investissement.
80% des encours se classent dans le 1er quartile sur 3 ans
Pour la 7ème année consécutive, à une exception près, tous nos fonds obligataires battent leurs indices de référence. En tout juste 5 ans, notre gamme de fonds à maturité a dépassé les 4 milliards d’euros. La sélection de valeurs est le principal moteur de la performance de nos fonds actions.
- +10%(1) pour Carmignac Investissement cette année ; les grands contributeurs proviennent aussi bien des États-Unis que du reste du monde.
- +15%(1) pour Carmignac Emergents grâce à un choix rigoureux d’entreprises porteuses, tant au sein de marchés dynamiques (comme le Brésil) qu’au sein de marchés en retrait (comme Taiwan).
Carmignac Patrimoine poursuit la nouvelle dynamique initiée il y a 2 ans.
- +10%(1) cette année avec des contributions équilibrées entre actions, obligations, devises et couverture top-down.
- Le tout dans un cadre de risque contrôlé, comme en atteste la volatilité contenue du portefeuille, même lors de phases de stress.
Notre stratégie Carmignac Private Evergreen, lancée il y a un peu plus d’un an, enregistre une performance de +25%(2) depuis sa création.
Notre scénario macroéconomique
« Apaisement des tensions internationales et relances budgétaires éclaircissent l’horizon conjoncturel », selon Raphaël Gallardo, Chef économiste.
VERS UN REBOND EUROPÉEN, MAIS DÉSYNCHRONISÉ - EUROPE
L’Europe, prise en étau entre droits de douane américains et dumping chinois, ne devrait croître que de 0,6% au second semestre 2025, avant de bénéficier en 2026 du plan de relance allemand.
La reprise serait toutefois hétérogène : la France pâtirait de son instabilité politique et de son laxisme budgétaire ; l’Allemagne profiterait de sa relance ; l’Italie serait encore soutenue par les effets du plan NGEU ; l’Espagne, portée par les fonds européens et une immigration qualifiée, conserverait son dynamisme.
LA FED PROLONGE LE CYCLE, AU RISQUE DE L’INFLATION - ÉTATS-UNIS
Les menaces tarifaires de Trump ne font pas le poids face au monopole chinois sur les terres rares. Trump a dû lâcher prise sur les droits de douane, l’embargo technologique et la défense de Taiwan. Conforté dans sa position de supériorité, Xi redouble son soutien à la Russie de Poutine, qui peut dès lors se permettre d’ignorer les appels à un cessez-le-feu. L’Europe, affaiblie économiquement et déstabilisée par la montée des populismes, ne peut se rallier aux propositions américaines de sanctions radicales contre le bloc Russie-Chine.
L’économie américaine a subi un ralentissement brutal au premier semestre sous l’effet de l’incertitude politique et de l’arrêt de l’immigration. La clarification de la politique commerciale, ainsi que les baisses d’impôts et de taux d’intérêt dessinent une reprise solide au début de 2026. La Fed pourrait baisser ses taux de 100 points de base d’ici là, la suite dépendra de la bataille politique pour le contrôle de l’institution.
SPLENDEUR DIPLOMATIQUE, MISÈRE CONJONCTURELLE - CHINE
Le régime de Xi Jinping a résisté aux menaces tarifaires américaines et exploité la division occidentale pour affirmer son leadership sur le Sud Global.
En revanche, l’économie domestique reste fragile : les dépenses publiques amortissent le choc sans relancer la construction ni rassurer les investisseurs.
Pour éviter une dangereuse montée du chômage, Pékin devra stimuler la consommation privée via un nouveau creusement du déficit budgétaire et sa monétisation par la banque centrale.
Zoom sur Carmignac Patrimoine
« Un environnement toujours porteur pour les actions internationales » - Jacques Hirsch, Gérant
- Stimulus budgétaire, soutien des banques centrales, reprise potentielle de la croissance et des bénéfices, rachats d’actions : autant de moteurs qui soutiennent les marchés.
- Les valorisations des actions, même si historiquement élevées, ne constituent que très rarement une condition suffisante pour provoquer une chute des cours.
- Deux éléments sont sous notre surveillance constante : la hausse des taux réels et la croissance des investissements en intelligence artificielle. Ces deux facteurs ne nous semblent pas présenter un risque imminent pour les marchés.
« Vers des taux longs plus élevés » - Guillaume Rigeade, Co-Responsable Équipe Obligataire, Gérant
- Les taux, en particulier les échéances longues, devraient monter sous l’effet conjugué d’un excès d’optimisme des marchés quant aux futures baisses de taux de la Fed, du creusement des déficits budgétaires à l’échelle mondiale et d’un risque d’inflation sous-estimé.
- La hausse devrait concerner principalement les taux nominaux, et non les taux réels, limitant ainsi la pression sur les valorisations des actions et du crédit.
- Notre principale conviction dans l’univers obligataire reste l’inflation, nous conduisant à une forte exposition aux produits liés à l’inflation, surtout aux États-Unis.
« Des actions, mais pas à n’importe quel prix » - Kristofer Barrett, Responsable Équipe Actions Internationales, Gérant
- Les dépenses d’investissement en IA restent soutenues par la montée en puissance des cas d’usage et la course à la taille des hyperscalers, même si le retour sur investissement demeure inégal. Aussi notre stratégie est diversifiée et couvre l’ensemble de la chaîne de valeur.
- Parallèlement, nous restons investis au sein de secteurs variés comme la finance et l’industrie, tout en visant à tirer parti des replis de marché pour capter la croissance structurelle au bon moment et au bon prix.
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(1) : Période : du 31/12/2024 au 29/08/2025.
(2) : Période : du 15/05/2024 au 29/08/2025. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
