Des écarts de prix spectaculaires dans l’immobilier entre les rues les plus chères de France

Le dernier baromètre publié par SeLoger met en lumière des disparités extrêmes au sein même des grandes villes françaises. Dans les 50 principales agglomérations, les rues les plus prisées affichent des prix pouvant atteindre jusqu’à 11 fois ceux d’autres secteurs comparables.
Sans surprise, Paris domine largement le classement. L’avenue Montaigne s’impose comme la rue la plus chère avec près de 24.000 €/m², soit plus du double de la moyenne parisienne. D’autres adresses prestigieuses, comme la rue de Furstemberg ou le quai des Orfèvres, confirment cette surcote exceptionnelle dans les quartiers les plus recherchés.
Derrière la capitale, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur concentre les valeurs les plus élevées. À Antibes, Nice ou encore Cannes, certaines rues dépassent les 12.000 €/m², soit deux fois les prix moyens locaux. Ce phénomène traduit une forte polarisation du marché immobilier sur des micro-localisations très recherchées.
À l’inverse, certaines villes comme Bourges, Limoges ou Saint-Étienne restent nettement plus accessibles, y compris dans leurs rues les plus cotées.
Enfin, les extrêmes nationaux illustrent l’ampleur des écarts : Saint-Jean-Cap-Ferrat affiche un prix moyen record de 18.100 €/m², tandis que Romain-sur-Meuse tombe à seulement 570 €/m².
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