Hausse de la CSG : aucun PER n’y échappe, assure la DGFiP

Le doute est désormais levé : tous les plans d’épargne retraite (PER) sont concernés par la hausse de la CSG entrée en vigueur au 1er janvier 2026. Contrairement à l’assurance vie, explicitement exclue du dispositif par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, les PER (qu’ils soient assurantiels ou bancaires) restent soumis à l’augmentation des prélèvements sociaux.
La Direction générale des finances publiques a donc confirmé sans ambiguïté que « tous les PER sont concernés par la hausse de la CSG ». Cette précision met fin aux interprétations divergentes apparues après l’adoption de l’amendement gouvernemental n°1104, dont la rédaction avait entretenu une certaine confusion, y compris au sein de Bercy.
Concrètement, les prélèvements sociaux applicables aux gains des PER passent de 17,2 % à 18,6 %, du fait d’une hausse de 1,4 point de la CSG. En conséquence, la fiscalité globale sur les plus-values relevant du prélèvement forfaitaire unique est portée de 30 % à 31,4 %.
Pour les épargnants, l’impact dépend du mode de sortie et du régime fiscal choisi. En cas de sortie en capital à la retraite avec déduction des versements à l’entrée, les sommes versées sont imposées au barème de l’impôt sur le revenu, tandis que les plus-values supportent la flat tax à 31,4 %. Sans déduction des versements, seules les plus-values sont concernées.
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