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Pierre Sabatier et Bruno Chrétien présentent une formation consacrée à la protection sociale des dirigeants, cadres et entrepreneurs.
Pierre Sabatier et Bruno Chrétien présentent une formation consacrée à la protection sociale des dirigeants, cadres et entrepreneurs. Le programme associe prévoyance, retraite, statut et rémunération, avec une préparation personnalisée et des cas pratiques pour relier ces sujets à la stratégie patrimoniale.
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De retour à Patrimonia 2026, nous avons le plaisir de recevoir l'OREP avec Pierre Sabatier, qui est président. Bonjour Pierre. Bonjour Benjamin. Nous recevons également Bruno Chrétien, qui est président de Doxis, communauté d'experts en protection sociale et qui est président de l'IPS. Bonjour Bruno. Bonjour. L'OREP, Pierre, tu vas nous en parler. Cette maison qui est la référence de la formation en gestion de patrimoine en France depuis maintenant plus de 30 ans. Dans un premier temps, on ne va peut-être pas reparler de l'OREP. Tu peux en reparler, de l'historique, mais c'est surtout nous refaire un point sur les formations aujourd'hui que peuvent suivre les conseillers en gestion de patrimoine ou tout autre métier d'ailleurs. Oui, l'OREP, vous connaissez, fondée par Jean Lanny maintenant il y a un peu plus de 30 ans, avec cette idée importante de toujours tendre vers l'excellence dans la bienveillance. C'est un peu notre marque de fabrique et que nos 12 000 alumni, en général, expriment de manière extrêmement précise. Je reviendrai juste sur ce que veut dire l'OREP. L'OREP, ça veut dire association universitaire de recherche et d'enseignement sur le patrimoine. Notre engagement, ce n'est pas d'être simplement au top de l'enseignement sur le patrimoine, c'est surtout de continuer à chercher la manière dont on pratiquera la gestion de patrimoine demain pour que nos formés puissent rester avec un temps d'avance par rapport à la profession et être toujours en capacité d'apporter de la valeur ajoutée vis-à-vis de leurs clients. C'est un élément important. L'OREP, aujourd'hui, est en mouvement, continue de chercher et c'est dans ce cadre-là que notre offre de formation se projette. Évidemment, avec des blockbusters, le diplôme expert en stratégie patrimoniale, le RNCP 7 de l'OREP, à savoir qui va appréhender toutes les disciplines nécessaires de maîtriser pour devenir un architecte du patrimoine, quelqu'un qui sera autant spécialiste des disciplines du contenu, savoir répondre à la question de que faut-il détenir dans un patrimoine, des disciplines du content, à savoir comment faut-il les détenir pour optimiser la jouissance que procure un patrimoine bâti par le passé. C'est notre diplôme phare. Ensuite, des diplômes de spécialisation : historique, CCP, sur tout ce qui est ingénierie patrimoniale, donc les spécialités, ceux qui veulent se spécialiser dans les notions de droit patrimonial, droit de la famille, droit fiscal, etc. Une autre formation spécialisée sur chef d'entreprise, CE, pilotée par Pascal Pinault. Là aussi, on a fêté les 20 ans de cette formation-là récemment. J'y étais. Tu l'as animée de manière brillante. D'ailleurs, merci Benjamin, encore une fois. Chef d'entreprise, family office également. On a un diplôme spécialisé sur le patrimoine des seniors, qui a maintenant une petite dizaine d'années. Patrimoine international. Que sais-je encore ? Allocation patrimoniale, là aussi basé avec une méthodologie qui est toute propre à l'OREP, sur laquelle on a travaillé, fait des travaux de recherche pour pouvoir développer aujourd'hui une méthodologie qui nous est propre. Et le tout nouveau diplôme. Le dernier. Le dernier. Qui nous réunit ici. Absolument, le nouveau-né, qui n'est pas venu d'une idée comme ça, associé à un conseil d'administration qui dit : « Qu'est-ce qu'on pourrait faire d'autre ? » C'est surtout une demande du terrain. Beaucoup de CGP nous disent : « Nous ne sommes pas à l'aise, notamment dans tout ce qui touche à la protection sociale, qui est globalement le parent pauvre de la gestion de patrimoine. » Vous savez, il ne faut pas nous chercher pendant très longtemps. Face à ce besoin exprimé par notre population de diplômés, on a travaillé. Ça fait maintenant plus d'un an qu'on travaille. Je me suis très vite rapproché, notamment de la référence dans le domaine, à savoir Bruno Chrétien. Ça fait combien, Bruno, qu'on discute ensemble ? 6 mois. 6 mois, oui. On a mis un petit peu de temps parce qu'on voulait fabriquer quelque chose de beau et on est très fiers aujourd'hui de lancer officiellement la première ou la plus belle, en tout cas, formation dans le monde de la protection sociale associée aux dirigeants, aux cadres et aux entrepreneurs, qui était en partenariat avec Doxis, la structure fondée par Bruno. On s'est accompagné des meilleurs comme d'habitude. Et peut-être, Bruno, tu pourras nous en dire un mot, mais Bruno sera évidemment la pierre angulaire du diplôme et de la formation. Tu vas coanimer. Coresponsable pédagogique avec Anna Ferreira. Je vais donner le nom. C'est Pilot et la protection sociale des dirigeants, cadres et entrepreneurs. Je l'avais noté parce que je ne suis pas sûr que je me serais souvenu de tout. Merci Pierre pour toute cette présentation de l'OREP et des formations. Ça se passe comment concrètement, Bruno, cette formation ? Qu'est-ce qu'il va y avoir dedans ? Qui va la co-diriger avec vous ? Etc. Je la co-dirige avec Anna Ferreira, la directrice prévoyance et protection sociale de chez Final, qui est l'œil de référence aussi sur ces questions. Et moi-même pour la partie Doxis. Le certificat, c'est 17 jours qui sont consacrés à l'apprentissage sur ces questions de protection sociale. Parce que la protection sociale, souvent, quand on parle de ça à des CGP, c'est perçu comme un truc de pauvre. Je la fais court. On se dit : « C'est les complémentaires santé, la prévoyance, la retraite, les régimes obligatoires qu'on ne percevra pas. » Quand on explique ça, souvent, il y a une aversion. Puis quand le CGP commence à creuser un peu, il se dit : « C'est juste un sujet essentiel. » On parle juste du premier budget du pays, donc ça veut dire que pour les dirigeants, c'est aussi le champ pour eux d'optimisation, mais également de risques qu'il faut éviter. On est sur un sujet juste essentiel, car c'est le socle de la couverture, notamment sur les questions de prévoyance, les questions de retraite obligatoire, supplémentaire, mais également les questions de statut, de rémunération, avec une dimension également nationale, mais aussi internationale. On a beaucoup de cadres. C'est pour ça que par rapport au titre, ce qu'on a calé, c'est l'entrepreneur, le dirigeant, qu'il soit cadre ou entrepreneur. Les problématiques ne sont pas tout à fait les mêmes. On abordera à la fois les questions de dirigeants salariés, généralement des structures plus grandes, c'est variable. Et puis ce qu'on appelle les non-salariés, les travailleurs non-salariés, TNS, les libéraux, les artisans commerçants, les dirigeants de société. On a tout ce petit monde, en quelque sorte, sur lesquels il y a des enjeux majeurs, à la fois sur l'obligatoire, sur le supplémentaire, qu'on va travailler. On va parler d'abord de cadrer un petit peu d'où vient cet univers, comment c'est organisé, pour que les choses soient très claires, savoir d'où ça vient. Et puis ensuite, regarder qu'est-ce qui se passe sur la prévoyance obligatoire, la prévoyance supplémentaire, la retraite obligatoire, la retraite supplémentaire, tout ce qui est rémunération, tout ce qui est international et tout ce qui est stratégie. L'enjeu, il faudrait plus que les 17 jours pour en faire un spécialiste de la Sécu. Moi, j'ai été 10 ans directeur d'une caisse de sécurité sociale. À la fin, il y a encore des trucs que je ne comprenais pas. C'est vrai que c'est un sujet évoluant. Voilà, donc ça change tout le temps. C'est une des grandes caractéristiques. Je pense même qu'à l'égard du patrimoine, évidemment, le droit fiscal bouge tout le temps, mais le droit de la famille peut-être un peu moins, mais le droit social se caractérise vraiment par des changements permanents. L'idée, c'est de se dire : à la fois, on vous donne l'état de l'art à un instant T, mais aussi tous les fondements qui font que quand ça change, c'est des ajustements. Il y a une dimension dans ce certificat, à la fois toute la force de l'OREP. Et pour nous, quand Pierre m'en a parlé, il n'y avait pas de doute, ça ne pouvait être qu'avec l'OREP, évidemment, on en est extrêmement honoré. Et aussi en se disant, à côté de ce qui fait toute la force du processus pédagogique de l'OREP, d'apporter aussi une mise à niveau des personnes avec des micro-learnings au démarrage. En gros, on a tous des niveaux différents dans une formation. Si on a une promotion qui fait une trentaine de personnes, on a tous nos histoires, nos spécialités. Ça veut dire qu'avant les principaux parcours, on soumettra un certain nombre de questions aux participants pour dire : « Là-dessus, par exemple, sur la retraite des indépendants, tu es super bon, donc tu peux arriver dans la salle sans problème. » Et là, on sera centré sur du cas pratique, de la mise en situation, des choses pratico-pratiques. On ne va pas refaire l'histoire de la Sécu, comme je disais. Et en même temps, ça veut dire que pour les personnes qui, on leur a dit : « Toi, par exemple, cette matière, tu ne la maîtrises pas ou pas à la hauteur de ce qu'il faudrait », ils auront un accès sur la plateforme de l'OREP, des outils Doxis, en l'occurrence, qui vont leur permettre de se mettre à niveau avant la formation. C'est vraiment d'avoir des choses très pratico-pratiques et vraiment personnalisées aux besoins de chacun. Éviter que si, justement, pour perdre les gens pendant la formation, ça serait dommage. Nous, on a une obligation de résultat, pas de moyen. Et donc, en faisant cela, on s'assure notre objectif, que tout le monde puisse arriver au point B. Et c'est vrai que comme le point A n'est pas le même pour tous, que ça soit pour le former, c'est compliqué parce qu'il faut faire un choix. Pour le formateur aussi. Mais aussi pour le formateur parce que c'est un exercice qui devient délicat. À travers cette innovation, d'un point de vue pédagogique, c'est aussi notre mindset, ça nous permet de nous assurer que tout le monde part sur la même ligne de départ et qu'on va optimiser la probabilité de réussir à les amener vers le point B. Évidemment, qui n'est pas de devenir en si peu de temps des très grands spécialistes, mais de pouvoir jouer leur rôle d'assistant à maîtrise d'ouvrage. Et c'est ça le sujet. L'architecte, c'est celui qui sait choisir, entre guillemets, les meilleures solutions, celles qui vont être adaptées aux besoins du client. C'est la vraie analogie. Ce n'est pas celui qui fait, c'est celui qui comprend et qui sait juger de manière critique une solution par rapport à une autre proposée par un prestataire par rapport à un autre. Justement, en rebond de ce que disait Pierre, c'est que le droit de la protection sociale, c'est un droit multiforme et qui est en lien avec les autres. Il y a des droits qui sont assez bordés en eux-mêmes, mais le droit de la protection sociale, c'est un droit où il y a plein de domaines. Il y a des dimensions, par exemple, en droit de la famille. Par exemple, quand on abordera les questions de la retraite, se pose la question de la réversion. Qu'est-ce qui se passe si mon conjoint décède ? Évidemment, retraite de base, retraite complémentaire, droit transféré, droit sous condition de ressources, tout ça, on a creusé les choses de manière simple, mais évidemment, après, il y a une dimension purement patrimoniale. C'est-à-dire que oui, le régime matrimonial, c'est la même chose. C'est là, je pense, une des forces de certifier avec l'OREP, parce que là-dessus, clairement, vous êtes les meilleurs, ce qui permet de dire, on va dans les cas pratiques, dire : il y a cette dimension protection sociale, mais attention, il y a environnement. C'est un satellite de tout le reste. Exactement. C'est vrai du droit fiscal et c'est vrai dans certains aspects. Ça, c'est un des points forts, je crois vraiment de cette offre, qui est la seule, parce qu'il n'y a pas d'équivalent à ce jour. Qui sera la seule pour l'instant. Ça commence en janvier, la première ? Cette année, parce qu'on est déjà au mois de septembre, on commencera au mois de mars. On recadrera probablement un calendrier qui sera à partir de janvier, mais horizon 2028. La première promotion débutera au mois de mars, donc les gens peuvent d'ores et déjà s'inscrire. Petit détail, comme vous le savez, toute l'offre de formation de l'OREP est quasi en totalité reconnue par l'État. Ça sera évidemment un objectif assez rapide. Assez rapidement, on ira chercher une certification au répertoire spécifique pour cette formation dès qu'elle aura débuté et qu'on aura fait, entre guillemets, l'épreuve du feu. Je m'inscrirai peut-être à la deuxième promotion. Messieurs, merci beaucoup pour ce point sur l'OREP et sur cette nouvelle formation sur la protection sociale. On souhaite bien sûr plein de réussite à la formation, plein d'étudiants et on vous dit à très vite chez Somavest pour nous reparler de l'OREP et du succès de cette formation. Merci. Merci à vous. Bonne journée, au revoir.