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Les obligations européennes subissent une forte pression, tandis que les investisseurs privilégient la dette allemande. Mercredi, le rendement français à dix ans est passé de 5 % à 5,1 %, entraînant dans son mouvement les taux italiens, espagnols et portugais.
À l’inverse, le rendement allemand a reculé à 3,34 %. L’écart entre Paris et Berlin s’est ainsi approché de 180 points de base, un niveau inédit depuis 2011. La France emprunte désormais plus cher à dix ans que les États-Unis, dont le taux évoluait autour de 5,04 %.
Cette divergence ravive les craintes d’une fragmentation financière de la zone euro. La France se trouve au centre des inquiétudes, dans un contexte d’aversion au risque renforcé par la hausse du pétrole et les interrogations sur les investissements massifs dans l’intelligence artificielle.
L’attention se tourne donc désormais vers la Banque centrale européenne. Elle dispose de plusieurs leviers, allant de la communication aux achats de titres souverains, mais n’a annoncé aucune intervention.
Sa prochaine réunion, les 28 et 29 octobre, sera particulièrement attendue. La période de réserve limite entre-temps les prises de parole de ses dirigeants, sauf nécessité d’une réponse urgente.
Le FF Nordic Fund de Fidelity International investit sur les marchés actions des quatre pays nordiques : Suède, Danemark, Norvège et Finlande. Au moins 70 % de ses actifs, et en général 75 %, sont placés en actions cotées dans ces pays, sans contrainte de taille de capitalisation. Le fonds cherche à faire croître le capital sur le long terme. Il a été créé en 2013 et gère environ 1 Md€.