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Romain de Beco, directeur Distribution et Assurance, France et Monaco, chez Natixis Investment Managers, présente les expertises mises en avant auprès des partenaires et les évolutions de la relation avec les conseillers en gestion de patrimoine.
Romain de Beco, directeur Distribution et Assurance, France et Monaco, chez Natixis Investment Managers, présente les expertises mises en avant auprès des partenaires et les évolutions de la relation avec les conseillers en gestion de patrimoine. Obligataire, actions, private equity et solutions de retraite structurent cet entretien à Patrimonia 2026.
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Bonjour à toutes et à tous, vous êtes sur Zoom Invest. Nous sommes en direct de Patrimonia 2026 et j'ai le plaisir de recevoir Romain Debéco, bonjour Romain. Bonjour Adrien, ravi d'être avec toi, ravi d'être avec vous. Merci de l'invitation. Avec grand plaisir. Tu es directeur Distribution Assurance France et Monaco chez Natixis Investment Managers. Exactement. Natixis Investment Managers, il y a une particularité puisque vous réunissez 15 sociétés de gestion affiliées et un large éventail d'expertises, des actifs liquides aux actifs privés en France et à Monaco. Exactement. J'aimerais qu'on commence un petit peu puisque là, on est en live de Patrimonia 2026. C'est quoi les 3 sujets de discussion qui reviennent le plus avec tes partenaires dans les allées du salon ? C'est la première matinée à Patrimonia, à l'heure où on tourne cette vidéo. Finalement, il y a 3 thèmes qui reviennent beaucoup dans les discussions. Le premier thème, c'est évidemment tout ce qui se passe au Moyen-Orient, avec notamment des craintes sur le baril de pétrole qui est au-dessus des 100 $ la plupart du temps de nos jours. Et avec les questions que ça génère évidemment sur l'inflation qui revient. Deuxième axe, les marchés taux. Je ne sais pas si tu as vu ce matin, mais le 10 ans français est au-delà de 4,80. Ça a augmenté énormément au cours des derniers jours. Ça génère évidemment beaucoup de questions. Et aussi les politiques des banques centrales. Qu'est-ce qu'elles vont faire ? Combien de hausses des taux en Europe ? Qu'est-ce que prix ce marché aux États-Unis ? Ce sont des sujets qui sont vifs. Et je dirais que le troisième élément, c'est un business très quotidien, très terre à terre. Comment vont les affaires ? Comment va la collecte ? Sur quoi on collecte ? Évidemment, ça, on en discute avec nos partenaires CGP et nos partenaires assureurs. Comme tu l'as dit, contexte national et international pas évident cette année, mais ça tombe bien parce que l'une des forces de Natixis IM, c'est justement la profondeur de son offre. Dans le contexte actuel, c'est quoi les grandes expertises que tu mets en avant auprès de tes partenaires ? Ce qu'on met en avant aujourd'hui, c'est assez simple, ça repose sur 3 piliers. Comme tu le disais, on a une quinzaine, 15 même pour être précis, affiliés dans le groupe et on a la liberté, et ça, c'est déjà gage de qualité, de choisir ce qu'on met en avant auprès de nos partenaires CGP. En gros, pour faire simple, ce que je veux dire, c'est qu'on vous met en avant auprès des CGP que ce qui nous semble être le top du top, le meilleur. Là, 3 axes. La partie obligataire, et clairement, c'est le retour du cash rémunéré prudemment avec des fonds obligataires courts et des rendements embarqués qui sont très intéressants. Deuxième brique, les actions. On a toujours vendu beaucoup d'actions et on a des affiliés qui sont extrêmement pointus, performants, différents et qui ont des process et des principes de gestion très différents de ce qu'on peut trouver à la concurrence, notamment sur les fonds globaux croissance. Et évidemment, le troisième axe, c'est le private equity. Tout le monde en parle, mais encore faut-il arriver à avoir une offre, encore une fois, qui est construite différemment, qui est d'une vraie aide pour les clients et qui finalement permet une utilisation très simple. Parce qu'on sait que le private equity, tout le monde en parle. Il y a des volumes qui ne sont pas toujours au rendez-vous en fonction de quelle société de gestion on parle. Mais vraiment, le sujet, c'est d'apporter une solution différente et facile d'utilisation tout en restant dans du vrai private equity. Justement, tout ça, on parle de tes partenaires, donc aussi les conseillers en gestion de patrimoine. On voit que la gestion de patrimoine au sens large évolue beaucoup en ce moment. Est-ce que ta relation directe avec les CGP évolue ? Est-ce que tu travailles avec eux de la même manière qu'avant ou alors pas du tout ? C'est une bonne question. Je dirais que la relation avec le CGP passe toujours encore aujourd'hui par énormément d'humain. Donc ça, c'est intangible, ça ne change pas. Tout le monde y est très attaché et je crois que c'est une des énormes forces de notre métier et de notre environnement, qui d'ailleurs sera difficilement disrupté par des intelligences artificielles. Néanmoins, on a aujourd'hui un environnement qui est très changeant par rapport à ce qu'on a connu par le passé. Premier élément, je dirais, tout le monde le voit, il y a des mouvements de concentration depuis des années maintenant, mais ce à quoi ça amène, c'est qu'on a un environnement qui se segmente sans doute davantage par rapport à ce que c'était il y a quelques années. Les grands concentrateurs, paradoxalement, il y a rarement eu autant de création de petits cabinets. Si je reprends des chiffres d'une grande chambre de représentation des CGP, bien connue de toutes et tous, beaucoup de petits cabinets en création, mais surtout, ils font 2 millions et demi d'encours au bout d'un an en moyenne. C'est tout petit et pourtant, j'ai besoin d'eux. Je ne peux pas me passer d'eux. Donc, je dois trouver les bonnes façons de les animer. Et puis la frange intermédiaire, elle oscille un peu entre les deux. C'est toujours des appuis cruciaux pour nous, mais finalement, ils sont en train de se faire racheter de plus en plus par le haut. J'anticipe un peu, peut-être c'est une autre façon de répondre à la question, mais en plus, on a un environnement où les us et coutumes ou les méthodes de travail des CGP évoluent. Il y a 5 ans, peu recrutaient des clients grâce à des réseaux sociaux, que ce soit LinkedIn ou autres. Aujourd'hui, ça devient de plus en plus commun. Donc c'est un vrai changement. Puis, il y a aussi l'intelligence artificielle qui fait son entrée dans les allocations. Et ça, c'est tout un environnement qui change, qui disrupte. Et on est là, évidemment, pour accompagner le partenaire. Justement, Romain, pour les CGP qui nous écoutent, c'est quoi un petit peu, pour finir, on est à Patrimonia, on est obligé de parler produits, c'est quoi un petit peu les éléments de ta gamme ou les thématiques au sens large que tu voudrais mettre en avant ? Même si elle est très large, est-ce que tu en as 2, 3 que tu voudrais nous mettre en avant ? J'ai plusieurs affiliés qu'on met vraiment à l'affiche aujourd'hui sur le salon de Patrimonia. Le premier, c'est Ostrom AM, notre affilié qui est le plus identifié en termes de marché obligataire. Trois fonds. Un qu'on appelle entre nous Ultra Short, qui se positionne vraiment sur la partie courte et prudente de l'offre obligataire, avec un horizon de placement inférieur à un an, avec un SRRI de 1 et des taux de rendement embarqués grâce au contexte de taux qui vont croissant. Le deuxième, c'est Crossover, un peu plus long, un peu plus risqué. Et le troisième, c'est High Income, un fonds à yield sans date d'échéance, qui est notre préférence d'ailleurs en ce moment versus des fonds datés, classe d'actifs que l'on regarde par ailleurs beaucoup. Deuxième affilié crucial, WCM. Gestion action avec un process de gestion très différent, des résultats qui sont vraiment bons. Je ne peux pas les citer ici pour des raisons de conformité, de compliance, mais j'invite nos partenaires à prendre contact avec mes équipes pour qu'ils regardent WCM. C'est exceptionnel, c'est magnifique et surtout, c'est très différent par rapport à ce qu'on fait d'habitude. Et puis pour finir, deux autres qui sont cruciaux et qui, moi, en tant que directeur des ventes et des équipes commerciales sur cette partie-là, chez Natixis, m'inspirent et me plaisent beaucoup. C'est, un, le private equity avec Flexstone Partners où, à la différence des sociétés de gestion concurrentes qui ont pris des expertises institutionnelles et ont tenté de les décliner sur retail, nous, on a retourné la table, si je puis dire. On a sondé nos meilleurs clients, on a écouté les raisons pour lesquelles ils faisaient peu ou pas de private equity, on a essayé d'y répondre. Et finalement, aujourd'hui, vous avez un véhicule qui est ultra simple d'utilisation, qui s'appelle Flexstone Private Equity Opportunity, qui est du vrai PE, disponible en direct évidemment au Luxembourg et qui a plus d'un an de vie avec de très seuls résultats. Et enfin, un dernier axe, tu me tends la question, donc je la saisis, qui est l'offre de Vega, notamment sur la gamme Natixis Horizon, où là, on cible les PER avec un process de gestion et encore une fois, des résultats qui sont très bons. C'est des gestions pour le PER, pour la retraite à horizon. Et en fait, c'est très simple d'utilisation. C'est ça la magie de cette gamme. Merci Romain. Je crois que les CGP qui nous écoutent ont de quoi faire leurs courses. Voilà, si ces solutions vous intéressent, n'hésitez pas à contacter les équipes de Natixis IM, Romain directement ou les autres. Les équipes, tout à fait. Voilà, bien sûr. Et Romain, je te souhaite un excellent Patrimonia. Bonne collecte. Merci Adrien pour l'interview. À très vite. À très bientôt. À bientôt.