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À Patrimonia, Gaëlla Hellegouarch et Clémentine Yahia-Gourdon expliquent comment Theoreim accompagne les conseillers dans la lecture des SCPI. Formation, diversification et adéquation au client passent avant les seuls arguments fiscaux.
À Patrimonia, Gaëlla Hellegouarch et Clémentine Yahia-Gourdon expliquent comment Theoreim accompagne les conseillers dans la lecture des SCPI. Formation, diversification et adéquation au client passent avant les seuls arguments fiscaux.
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Gaëla, Clémentine, merci de me retrouver ce matin sur le stand de Zoom Invest, toujours en direct de Patrimonia à Lyon. Une énième année, on ne va pas dire combien. Clémentine, merci de participer à cette pastille avec moi. On a décidé de parler un peu de mon métier et de mes confrères, c'est super. Est-ce que tu peux nous parler un peu de ce que tu fais chez Theorem ? Comment tu sens les CGP ? Comment fonctionnent les CGP en ce moment par rapport à votre classe d'actifs ? Bonjour Stéphane. En effet, c'est un plaisir d'être ici. Bien entendu, mon métier consiste à accompagner les CGP. Oui, bien sûr, sur les caractéristiques plus spécifiques de notre SCPI qui est Log In, mais pas que. Ça nous tient vraiment à cœur chez Theorem et depuis la création de la société de gestion, de les accompagner aussi sur une partie plus formation, de pouvoir faire un peu plus d'éducation, entre guillemets, pas financière, mais immobilière sur ces thématiques, pour évoquer avec eux, bien entendu, les besoins patrimoniaux auxquels répondent les SCPI, les différents indicateurs qui peuvent être importants de regarder pour pouvoir analyser les supports. Donc, on a vraiment cette démarche, bien sûr produit, puisque c'est la finalité de Theorem, mais surtout vraiment cette démarche de formation, d'éducation. Ça peut être des formations à la fois pour les nouveaux CGP qui se lancent, qui découvrent et qui passent aussi forcément après une période immobilière qui a pu être un petit peu chahutée, donc qui amène un certain nombre de questions, et également d'autres thématiques comme par exemple les chefs d'entreprise. L'objectif, c'est aussi pour les CGP de leur donner des pistes de réflexion, des axes de recherche et donc de propositions auprès des clients auxquels ils n'auraient pas forcément pensé par rapport à cette classe d'actifs. Ce que tu ressens quand tu rencontres des CGP ou des banquiers privés, des gens qui sont en contact avec les clients, c'est que l'appétence pour l'immobilier, qu'il soit direct ou collectif, il est de retour d'après toi ou pas encore ? L'appétence est de retour et ils sont surtout extrêmement preneurs d'informations pour entrer dans le détail des véhicules et mieux comprendre. L'objectif aussi, c'est de pouvoir, et ça permet forcément de les rassurer, leur amener de la visibilité à long terme. Pour ça, on va rentrer dans le détail des différents indicateurs, ce qui leur permet vraiment de s'assurer sur du long terme, même si on n'a pas la boule de cristal, bien sûr, d'une potentielle longévité de certains véhicules. Par rapport aux nouvelles modes, c'est peut-être pas le bon mot, mais les nouvelles typologies de SCPI, l'internationalisation, quelle est la vision de Theorem de tout ça ? C'est un terrain de jeu qu'on partage ou il faut garder un œil quand même sur certaines choses plutôt positives ou plutôt un peu négatives ? Prudence. Une fois de plus, ça fait partie des indicateurs à regarder. Chez Theorem, on a une SCPI qui est 100 % étrangère, mais qui s'explique. C'est aussi une grosse partie de notre activité de rentrer dans le détail du calcul de la fiscalité, mais de ne pas crier haut et fort que la fiscalité européenne est dans tous les cas plus avantageuse, ce qui n'est pas le cas. C'est vraiment toute une partie formation. Il existe de nouveaux formats de véhicules de SCPI. C'est ni mieux ni moins bien. Une fois de plus, c'est une question de réflexion. Forcément, il y a aussi un sujet de marketing et d'enveloppe. Le sous-jacent reste de l'immobilier et ensuite, c'est de savoir quelle est la stratégie de la SCPI pour pouvoir l'appréhender et sur du long terme. Je sais que Gaëla répète souvent que ce n'est pas parce que c'est en Europe, qu'il y a un avantage potentiellement fiscal, que ça retire les réflexes de base d'une bonne sélection et d'un bon asset management de SCPI. Tu confirmes ? Oui, je pense que je répète suffisamment tous les jours que d'abord, pour moi, l'allocation, c'est le CGP qui la fait. Nous, on doit donner les clés pour réaliser cette allocation, mais c'est le CGP qui connaît son client. Et effectivement, certains clients n'ont pas forcément besoin, en raison de leur tranche marginale d'imposition, d'avoir une SCPI étrangère ou parce que, par exemple, ils seraient déjà surexposés à l'immobilier à l'étranger. Ça serait étonnant parce que la réalité, c'est que la trade des SCPI étrangères tient au fait qu'on investissait majoritairement en France jusqu'il n'y a pas si longtemps, il y a quatre, cinq ans. Aujourd'hui, ce n'était pas complètement fou que les CGP se tournent vers les marchés immobiliers étrangers pour pouvoir diversifier et avoir évidemment un rapport rendement/risque qui soit différent. En revanche, oui, je partage. Ce n'est pas pour autant que la France doit être complètement écartée des portefeuilles immobiliers de nos CGP, surtout si leurs clients n'en ont pas ou qu'ils ont une TMI qui est très élevée, par exemple, où là, la différence est vraiment ténue. Très bien. Gaëla, pour finir, on sait que Patrimonia, je vais le présenter comme ça avec le sourire parce qu'on se connaît bien, il y a cette fameuse Ping Party. Ce n'est pas de la Ping Party dont je veux parler, c'est de l'environnement de cet événement. Pourquoi ? Et qu'est-ce que ça donne une fois Patrimonia fini ? Ce que ça donne avant Patrimonia et après Patrimonia, puisque c'est un engagement qui est soutenu par L'Immedia Webonline donc sous la régie de Philippe Rochereau, et conférencier à vous. Merci de nous laisser en parler. Ça va être la deuxième Ping Party cette année. Philippe, Lydie Deliade avait déjà entrepris cet engagement auprès de Curie depuis cinq ans. Ça va être leur cinquième année, mais depuis deux ans, effectivement, elle organise la Ping Party pour tout simplement, évidemment, que la marge liée à cette soirée permette de voir gonfler la cagnotte pour les dons que nous fléchons à l'Institut Curie. Ce qui est intéressant, c'est que notre industrie s'est mobilisée depuis deux ans. La Ping Party a vraiment débloqué des choses chez certains de nos confrères. On a réussi à mobiliser essentiellement parce que c'est notre métier, les asset managers immobiliers. Je ne désespère pas que les asset managers financiers se tournent aussi vers cet engagement l'année prochaine pour la troisième Ping Party. Ce qui est sûr, c'est qu'on est passé il y a trois ans de 5 000 euros de dons à presque 50 000 l'année dernière. Pour la soirée à Patrimonia. Aujourd'hui, on est presque à 60 000. Et c'est un engagement des équipes de toute l'année. C'est-à-dire la direction marketing communication de L'Immedia, de Theorem qui prépare cette soirée. C'est des gens qui évidemment nous accompagnent. Mais c'est surtout un travail qui a été fait pour flécher ces dons vers la recherche du professeur Rodriguez, qui, pour ceux qui lisent un peu les revues scientifiques ou qui suivent tout ce qui est recherche contre le cancer, est un professeur brillant qui a trouvé un mécanisme qui pourrait guérir les cancers métastatiques. Donc ce n'est pas uniquement le cancer du sein. Je sais qu'au début, on disait Octobre rose, la Ping Party. Non, c'est vraiment tous les cancers qui pourraient être soignés. Ces recherches qu'on suit depuis deux ans ont vraiment avancé. On l'a rencontré encore il y a deux semaines et les essais cliniques pourraient se tenir dans un an et on a besoin de dons. On sait qu'en France, on n'est vraiment pas bon. Et donc la preuve, c'est que la cagnotte continue, elle est ouverte. C'est important de le rappeler. Nos réseaux sociaux regorgent du lien vers cette cagnotte et qu'il faut donner impérativement. Bravo à vous. Merci Clémentine pour ces éclaircissements et puis bonne fin de salon.