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Malgré les efforts de Nicolai Tangen, leader du fonds souverain norvégien et ancien fondateur d'un hedge fund, pour diversifier le portefeuille du fonds vers des actions non cotées en Bourse, le ministère des Finances s'y oppose en raison de la faible transparence et des coûts élevés du capital investissement.
Certains professionnels jugent ce fonds « trop bureaucratique par rapport à d'autres fonds souverains et pas assez audacieux dans ses investissements ». Une crise prolongée au Moyen-Orient pourrait notamment affecter la valeur du portefeuille du fonds, mais également augmenter le prix du pétrole, principale source de richesse de la Norvège. Dans ce contexte, il peut donc apparaître pertinent de réorienter une partie du fonds vers du private equity.
Même si le ministère des Finances prévoit de créer une commission sur le capital investissement pour formuler une réponse plus formelle à cette question, il reste pour l'instant opposé au capital investissement. Pour ce dernier, le private equity « ne correspond pas à la culture et à l'organisation du fonds ».
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