Amplegest PME AC · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 26/07/2026
Dernière VL : 226,78 EUR au 24/07/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 26/07/2026
1 an+3.11%
3 ans+8.29%
5 ans-5.81%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 26/07/2026
2026 (YTD)+0.99%
2025+22.42%
2024-9.66%
2023-6.85%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans18.7 %
Perte max. 3 ans-22.6 %
Sharpe 3 ans0.05
Commentaire de gestionRapport du 30/06/2026
30/06/2026
Le mois de juin a été marqué par une rotation significative en faveur des grandes capitalisations, tandis que les petites et moyennes capitalisations européennes, et plus particulièrement françaises, ont nettement reculé. Cette évolution s'explique par le relèvement de 25bps des taux de la BCE, dans un contexte de craintes inflationnistes liées au choc énergétique. Parallèlement, l'amélioration du dossier États-Unis/Iran a entraîné une détente des prix du pétrole, favorisant une rotation vers le loisir et les financières.
Dans ce contexte, Amplegest PME recule de 8%, surperformant son indice de référence de 60 points de base. Sur le semestre, le fonds affiche une performance de +0,1 %.L'exposition à l'énergie a pesé sur la performance, notamment via Vallourec, GTT et Viridien. Forvia figure aussi parmi les contributeurs négatifs suite aux perspectives décevantes de plusieurs constructeurs automobiles, dont Stellantis et BMW.
Par ailleurs, 2CRSi a reculé de près de 40 % après la publication d'un rapport vendeur de Grizzly Research, qui remet en cause la réalité des contrats annoncés par le groupe, certains clients Neo Cloud ne disposant pas selon eux des capacités financières nécessaires. La société a fermement contesté ces accusations, s'appuyant sur ses capacités industrielles et les audits d'EY. Nous avons conservé notre position, jugeant ces accusations prématurées et insuffisamment étayées.
Les valeurs de défense ont également reculé, dans un contexte d'espoir d'apaisement au Moyen-Orient et de difficultés à dégager un consensus politique européen. Exosens et Vincorion figurent parmi les principaux contributeurs négatifs.
Côté opérations capitalistiques, Exail poursuit ses discussions avec ICG, tandis que Safran a manifesté son intention de déposer une offre à 128,50 € par action — une initiative que nous jugeons opportuniste au regard de la valeur intrinsèque du groupe. Groupe PVAC a reçu une offre conditionnelle de Mubadala Capital offrant une prime de 13 %, proposition également décevante au vu des progrès du management. Plus généralement, les offres récentes nous paraissent opportunistes, profitant d'un marché encore fragile pour les small et mid caps européennes. Parmi les contributeurs positifs, ICOP poursuit sa consolidation avec l'acquisition de Trevi. Comet bénéficie de la pénurie de mémoires et des résultats de Micron. R&S, initiée en portefeuille ce mois-ci, profite des tendances liées à l'électrification.
Le fonds s'est repositionné sur Planisware, dont la publication du T1 a rassuré le marché sur l'IA. Une nouvelle position a été initiée sur Deutz, qui devrait bénéficier de la reprise industrielle et de sa diversification vers la défense et l'énergie.
Le mois de juin a été marqué par une rotation significative en faveur des grandes capitalisations, tandis que les petites et moyennes capitalisations européennes, et plus particulièrement françaises, ont nettement reculé. Cette évolution s'explique par le relèvement de 25bps des taux de la BCE, dans un contexte de craintes inflationnistes liées au choc énergétique. Parallèlement, l'amélioration du dossier États-Unis/Iran a entraîné une détente des prix du pétrole, favorisant une rotation vers le loisir et les financières.
Dans ce contexte, Amplegest PME recule de 8%, surperformant son indice de référence de 60 points de base. Sur le semestre, le fonds affiche une performance de +0,1 %.L'exposition à l'énergie a pesé sur la performance, notamment via Vallourec, GTT et Viridien. Forvia figure aussi parmi les contributeurs négatifs suite aux perspectives décevantes de plusieurs constructeurs automobiles, dont Stellantis et BMW.
Par ailleurs, 2CRSi a reculé de près de 40 % après la publication d'un rapport vendeur de Grizzly Research, qui remet en cause la réalité des contrats annoncés par le groupe, certains clients Neo Cloud ne disposant pas selon eux des capacités financières nécessaires. La société a fermement contesté ces accusations, s'appuyant sur ses capacités industrielles et les audits d'EY. Nous avons conservé notre position, jugeant ces accusations prématurées et insuffisamment étayées.
Les valeurs de défense ont également reculé, dans un contexte d'espoir d'apaisement au Moyen-Orient et de difficultés à dégager un consensus politique européen. Exosens et Vincorion figurent parmi les principaux contributeurs négatifs.
Côté opérations capitalistiques, Exail poursuit ses discussions avec ICG, tandis que Safran a manifesté son intention de déposer une offre à 128,50 € par action — une initiative que nous jugeons opportuniste au regard de la valeur intrinsèque du groupe. Groupe PVAC a reçu une offre conditionnelle de Mubadala Capital offrant une prime de 13 %, proposition également décevante au vu des progrès du management. Plus généralement, les offres récentes nous paraissent opportunistes, profitant d'un marché encore fragile pour les small et mid caps européennes. Parmi les contributeurs positifs, ICOP poursuit sa consolidation avec l'acquisition de Trevi. Comet bénéficie de la pénurie de mémoires et des résultats de Micron. R&S, initiée en portefeuille ce mois-ci, profite des tendances liées à l'électrification.
Le fonds s'est repositionné sur Planisware, dont la publication du T1 a rassuré le marché sur l'IA. Une nouvelle position a été initiée sur Deutz, qui devrait bénéficier de la reprise industrielle et de sa diversification vers la défense et l'énergie.