Ginjer Actifs 360 · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 09/09/2026
Dernière VL : 271,49 EUR au 09/09/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 09/09/2026
1 an+21.67%
3 ans+54.79%
5 ans+61.82%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 09/09/2026
2026 (YTD)+12.97%
2025+25.72%
2024+3.65%
2023+14.88%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans—
Perte max. 3 ans—
Sharpe 3 ans—
Commentaire de gestionRapport du 31/08/2026
31/08/2026
Après une fin de mois de juillet particulièrement favorable, les marchés ont connu des prises de bénéfices, accompagnées d’une rotation vers des valeurs jusqu’ici délaissées mais exposées à des thématiques porteuses. Ce mouvement s’est toutefois opéré dans des volumes relativement faibles, ce qui invite à ne pas surinterpréter son ampleur. Sur le plan macroéconomique, la remontée de l’inflation a ravivé les craintes d’un durcissement de la politique monétaire américaine.
La perspective d’une Fed plus restrictive a ainsi pesé ponctuellement sur le sentiment de marché et favorisé certains arbitrages. Malgré plusieurs sujets d’inquiétude, notamment en France et sur les taux, nos analyses propriétaires ne mettent pas en évidence de phénomène de diffusion susceptible de remettre en cause notre scénario central. Ces risques restent donc, à ce stade, contenus.
Dans ce contexte, nous ne voyons pas de raison de modifier sensiblement la structure du portefeuille (65% d’actions). Cette conviction est renforcée par le potentiel de revalorisation de la poche actions : celle-ci présente encore un potentiel supérieur à 20 %, soutenu par les révisions à la hausse des perspectives bénéficiaires des sociétés détenues ainsi que par les ajustements apportés au portefeuille en juillet.
Après une fin de mois de juillet particulièrement favorable, les marchés ont connu des prises de bénéfices, accompagnées d’une rotation vers des valeurs jusqu’ici délaissées mais exposées à des thématiques porteuses. Ce mouvement s’est toutefois opéré dans des volumes relativement faibles, ce qui invite à ne pas surinterpréter son ampleur. Sur le plan macroéconomique, la remontée de l’inflation a ravivé les craintes d’un durcissement de la politique monétaire américaine.
La perspective d’une Fed plus restrictive a ainsi pesé ponctuellement sur le sentiment de marché et favorisé certains arbitrages. Malgré plusieurs sujets d’inquiétude, notamment en France et sur les taux, nos analyses propriétaires ne mettent pas en évidence de phénomène de diffusion susceptible de remettre en cause notre scénario central. Ces risques restent donc, à ce stade, contenus.
Dans ce contexte, nous ne voyons pas de raison de modifier sensiblement la structure du portefeuille (65% d’actions). Cette conviction est renforcée par le potentiel de revalorisation de la poche actions : celle-ci présente encore un potentiel supérieur à 20 %, soutenu par les révisions à la hausse des perspectives bénéficiaires des sociétés détenues ainsi que par les ajustements apportés au portefeuille en juillet.