Le fonds a pour objectif de réaliser une performance nette de frais supérieure à celle de l’indice CAC Small, sur la durée de placement recommandée de 5 ans.
Le fonds dispose d’un indicateur de référence qui est l’indice CAC Small mais il ne s’agit pas d’un fonds indiciel, et le gérant ne cherchera pas à répliquer la composition des indices d’actions françaises. Le fonds pourra s’en éloigner fortement tant dans sa composition que dans sa performance, et il pourra être investi régulièrement dans des titres qui ne font partie d’aucun indice. Ceci découle du fait que le gérant recherche les valeurs les plus décotées, qui sont souvent les moins connues.
De façon générale, le gérant privilégie les sociétés de qualité, peu endettés et rentables, en s’exposant le moins possible aux entreprises cycliques et aux titres consensuels.
Le fonds est éligible au PEA.
Le fonds est au niveau de l'article 8 de la réglementation SFDR.
En réalisant près de 400 rencontres par an, le gérant recherche des valeurs disposant d’un management de qualité et d’actionnaires stables, fortement décotées selon plusieurs critères classiques (ANC ; ANR ; VE/Ebitda ; Rendement) et susceptibles d’être revalorisées par l’existence d’évènements catalyseurs au-delà des effets de la seule conjoncture économique.
Repli modéré (-2,9%) en septembre 2026 de la valeur liquidative de HMG Découvertes au sein d’un marché naturellement inquiet des tensions internationales et des incertitudes nationales. Dans ce contexte, peu de valeurs du portefeuille ont vu leur cours de bourse progresser sur le mois, si ce n’est certaines sociétés portées par l’engouement relatif au développement de l’intelligence artificielle, à l’instar d’OVH (hébergement cloud)(+10,8%) ou de Mersen (isolation électrique)(+9,5%).
De très bonnes publications semestrielles ont néanmoins favorisé les cours du laboratoire de santé animale Vétoquinol (+9,5%) (marge opérationnelle de 15,3%) ou du spécialiste des bases-vie pour l’exploitation énergétique et minière Catering IS (+2%) pour lequel la très forte croissance d’activité semestrielle (+17%) s’est traduite par un bond de 55% de sa rentabilité opérationnelle. De son côté, l’éditeur de logiciels financiers Linedata (+16,9%) a bénéficié de meilleures perspectives alors qu’il a surmonté avec succès une attaque informatique survenue l’été 2025.
Enfin, l’action de la société holding Compagnie du Cambodge (+5,9%) a été recherchée alors qu’elle s’apprête à reverser à ses actionnaires l’essentiel du dividende exceptionnel qu’elle a elle-même reçu de sa fille, la Compagnie de l’Odet. Cela représente un rendement complémentaire supérieur à 12%. Au titre des contre-performances, il faut essentiellement déplorer la chute (-21,6%) du leader mondial de l’homéopathie Boiron après une publication facialement décevante, mais qui, faut-il le rappeler, s’explique aussi par un très fort effet de comparaison, la rentabilité semestrielle de l’an dernier ayant été triplée.
De son côté, l’action Prodways (impression 3D) s’est repliée avec le retour de papier consécutif à son offre publique de rachat. Alors que la société a annoncé récemment avoir enfin vu ses produits être adoptés dans le secteur très porteur des pièces de moteurs de l’industrie aéronautique, nous avons profité de cette opportunité pour compléter la position en Prodways.
En ce qui concerne les mouvements sur le portefeuille, des achats ont notamment porté sur plusieurs sociétés de différents secteurs, qui ont néanmoins le point commun de n’être que très faiblement exposées à l’activité en France: outre Prodways, en Lumibird (lasers pour la défense et le spatial), en Catering International Services (bases-vie), ou en Quadient, dont la valorisation, compte tenu de la très récente vente à bon compte de son activé de casiers connectés, nous semble absurdement bradée. La ligne dans le leader européen des véhicules d’occasion Aramis Auto a été modestement complétée alors que des informations de presse faisaient état de la volonté de son actionnaire majoritaire, Stellantis, de céder le contrôle de cette participation.
Ceci est d’autant plus crédible que le pacte d’actionnaires liant Stellantis à Aramis arrive à échéance ce prochain 21 décembre. Des prises de profits ont notamment porté sur Virbac (produits vétérinaires) et sur Jacquet Metals (distribution d’aciers) tandis que trois lignes plus exposées à l’activité en France étaient soit réduites (Spie), soit soldées (Trigano et Thermador). Nous profitons de ce commentaire mensuel de gestion pour remercier vivement Gestion de Fortune et Quantalys d’avoir attribué le 14 septembre à HMG Découvertes le «Globe d’Or de la Gestion» dans la catégorie «Fonds petites et moyennes capitalisations, France».
Après avoir obtenu ce même prix l’an dernier, ce trophée récompense les meilleurs fonds, jugés sur la base du ratio de Sortino calculé sur 3 ans, qui pour mémoire, est comparable au ratio de Sharpe, mais prend le «downside risk» au dénominateur, à la place de la volatilité.