Octo Rendement 2031 AC · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 26/07/2026
Dernière VL : 1 016,68 EUR au 24/07/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 26/07/2026
1 an—
3 ans—
5 ans—
Performances calendairesDonnées arrêtées au 26/07/2026
2026 (YTD)+1.67%
2025—
2024—
2023—
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans—
Perte max. 3 ans—
Sharpe 3 ans—
Commentaire de gestionRapport du 30/06/2026
30/06/2026
Juin referme un premier semestre indubitablement placé sous le signe de la résilience du crédit, ce dont témoigne en particulier le retour du X-Over a des niveaux plus serrés (i.e. 245 pb) qu'avant le déclenchement du conflit iranien (sachant que le roll du mois de mars avait abouti à une série plus large que la précédente), alors même que le détroit d'Ormuz est toujours largement bloqué et qu'aucun accord final de sortie de crise n'a été trouvé. Bien que les spreads de crédit se soient légèrement écartés au cours des semaines passées, ce phénomène tient davantage à la profusion des émissions primaires sur la période qu'à un changement de paradigme. De fait, dans la continuité des mois précédents ce sont les taux souverains qui auront concentré l'essentiel des inquiétudes, cristallisant à eux seuls les évolutions des scénarios d'inflation et de politique monétaire. Après un parcours heurté, le Bund à dix ans se resserre finalement de 8 pb sur le mois pour clôturer à 2,86 %, la détente des cours de l'énergie ayant permis, en fin de période, d'apaiser les craintes inflationnistes. Quant aux indices cash, ils clôturent le mois avec des performances très semblables : l'iBoxx High Yield en tête à +0,62 %, suivi de l'iBoxx Investment Grade à +0,57 % et de l'iBoxx souverain à +0,48 %.
Face à cette réalité de marchés obstinément bien orientés, prompts à balayer d'un revers de manche tous les signaux, qu'ils soient d'ordre géopolitique, macroéconomique ou sectoriel, le positionnement du fonds continue de reposer sur une diversification renforcée tout en préservant un coussin de portage significatif. Le portefeuille reste positionné majoritairement sur le segment « crossover », avec 15 % sur la partie BBB et 55 % sur la partie BB. Cette allocation reflète une approche résolument sélective, où chaque prise de risque est mise en regard de la rémunération offerte, dans un marché où les primes se sont globalement resserrées.
Ce fonds offre une bonne visibilité sur le rendement attendu, son rendement moyen à maturité s'établissant à 4,86 % pour une maturité moyenne de 4,8 ans et un rating moyen BB.
Juin referme un premier semestre indubitablement placé sous le signe de la résilience du crédit, ce dont témoigne en particulier le retour du X-Over a des niveaux plus serrés (i.e. 245 pb) qu'avant le déclenchement du conflit iranien (sachant que le roll du mois de mars avait abouti à une série plus large que la précédente), alors même que le détroit d'Ormuz est toujours largement bloqué et qu'aucun accord final de sortie de crise n'a été trouvé. Bien que les spreads de crédit se soient légèrement écartés au cours des semaines passées, ce phénomène tient davantage à la profusion des émissions primaires sur la période qu'à un changement de paradigme. De fait, dans la continuité des mois précédents ce sont les taux souverains qui auront concentré l'essentiel des inquiétudes, cristallisant à eux seuls les évolutions des scénarios d'inflation et de politique monétaire. Après un parcours heurté, le Bund à dix ans se resserre finalement de 8 pb sur le mois pour clôturer à 2,86 %, la détente des cours de l'énergie ayant permis, en fin de période, d'apaiser les craintes inflationnistes. Quant aux indices cash, ils clôturent le mois avec des performances très semblables : l'iBoxx High Yield en tête à +0,62 %, suivi de l'iBoxx Investment Grade à +0,57 % et de l'iBoxx souverain à +0,48 %.
Face à cette réalité de marchés obstinément bien orientés, prompts à balayer d'un revers de manche tous les signaux, qu'ils soient d'ordre géopolitique, macroéconomique ou sectoriel, le positionnement du fonds continue de reposer sur une diversification renforcée tout en préservant un coussin de portage significatif. Le portefeuille reste positionné majoritairement sur le segment « crossover », avec 15 % sur la partie BBB et 55 % sur la partie BB. Cette allocation reflète une approche résolument sélective, où chaque prise de risque est mise en regard de la rémunération offerte, dans un marché où les primes se sont globalement resserrées.
Ce fonds offre une bonne visibilité sur le rendement attendu, son rendement moyen à maturité s'établissant à 4,86 % pour une maturité moyenne de 4,8 ans et un rating moyen BB.