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L’environnement économique demeure caractérisé par des incertitudes géopolitiques persistantes, en particulier au Moyen-Orient, avec des répercussions sur les prix de l’énergie et les chaînes de valeur mondiales. La persistance des risques inflationnistes réduit les marges de manœuvre des banques centrales et maintient une aversion au risque élevée sur les marchés souverains.
Le marché du capital-investissement reste sous pression en 2026, avec une collecte en passe d'enregistrer un cinquième recul annuel consécutif et des LPs concentrant leurs capitaux vers les grandes plateformes établies. Malgré des critères d’investissement plus sélectifs, le niveau des transactions demeure soutenu sur les segments les plus porteurs, notamment les buyouts, la transition énergétique et l’IA. Si les cessions amorcent une reprise, elles restent inférieures aux niveaux historiques et concentrées sur les opérations de grande taille. La création de valeur se recentre sur la croissance et l’excellence opérationnelle, au détriment des leviers purement financiers.
Le crédit privé offre toujours des rendements attractifs, mais évolue dans un environnement plus incertain. Les taux élevés soutiennent le portage tout en s'accompagnant d'une dégradation progressive de certains indicateurs de risque. Les tensions sur certains émetteurs américains et les questions de liquidité de véhicules grand public ont ravivé les interrogations sur la classe d'actifs. Le marché européen apparaît plus résilient, porté par une base d’investisseurs plus institutionnelle. La sélectivité reste cependant indispensable dans un marché global marqué par une augmentation de la dispersion.
En 2026, les infrastructures privées restent résilientes et stratégiques, mais la levée de fonds a fortement ralenti dans un marché plus sélectif où les investisseurs privilégient les actifs offrant des revenus visibles. L’activité transactionnelle demeure toutefois soutenue, portée par les besoins en énergie, en réseaux et en infrastructures numériques, notamment aux États-Unis.
Les investisseurs favorisent davantage les stratégies de rendement et de création de valeur, dans un contexte où l’infrastructure reste attractive grâce à son rôle stratégique, à des revenus souvent indexés et à un profil globalement défensif.
La reprise des marchés immobiliers se poursuit au T2 2026, mais reste progressive et sensible à l’évolution des taux. Les dynamiques sectorielles demeurent très différenciées : santé, hôtellerie haut de gamme et data centers continuent de bénéficier de tendances structurelles favorables, tandis que la logistique ralentit, le commerce se normalise après son rebond et le marché des bureaux reste engagé dans une phase délicate de rééquilibrage.
Communication publicitaire. Ce matériel a été fourni à des fins d'information uniquement. Tout investissement comporte des risques, y compris le risque de perte en capital. Les analyses et les opinions mentionnées dans le présent document représentent le point de vue de l’auteur référencé. Elles sont émises à la date indiquée, sont susceptibles de changer et ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle.
Le FF Nordic Fund de Fidelity International investit sur les marchés actions des quatre pays nordiques : Suède, Danemark, Norvège et Finlande. Au moins 70 % de ses actifs, et en général 75 %, sont placés en actions cotées dans ces pays, sans contrainte de taille de capitalisation. Le fonds cherche à faire croître le capital sur le long terme. Il a été créé en 2013 et gère environ 1 Md€.