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À Patrimonia 2026, Quentin Verdickt revient sur les leviers opérationnels de Seven2 et les dernières évolutions d’Apeo. Il évoque aussi la clôture d’Apax Development Fund II et les attentes des professionnels du patrimoine.
À Patrimonia 2026, Quentin Verdickt revient sur les leviers opérationnels de Seven2 et les dernières évolutions d’Apeo. Il évoque aussi la clôture d’Apax Development Fund II et les attentes des professionnels du patrimoine.
Fonds cité : Apax Private Equity Opportunities.
Transcription automatique Vimeo, susceptible de contenir des erreurs.
Quentin, merci de te joindre à moi sur le stand de Zoom Invest en ce direct pour Patrimonia. Est-ce que tu peux nous dire, Seven2, que tu représentes, ce n'est pas la première année. Rappelle-moi un petit peu pourquoi vous êtes à Patrimonia. Bonjour Stéphane, ravi d'être sur ce plateau de Zoom Invest pour Patrimonia. Déjà, nous, ça fait quand même plus de 15 ans qu'on adresse les clients privés à travers des feeders. Et comme on s'est déjà échangé plusieurs fois, avec APO, on va fêter le sixième anniversaire, notre sixième anniversaire aussi à Patrimonia. Parce que ça fait depuis 2021 que chaque année, on vient à Patrimonia pour échanger avec nos partenaires CGP, assureurs et tout l'écosystème. Et comment tu les sens un peu les partenaires aujourd'hui ? C'est très intéressant parce qu'on sent qu'il y a beaucoup de questions par rapport à l'environnement qu'on connaît, que ce soit macroéconomique, à notre échelle plus locale au niveau français, avec les élections qui arrivent. On sent qu'ils ont besoin d'être un peu rassurés, d'avoir un peu de perspective. C'est tout l'occasion pour nous d'être là, échanger et essayer de leur donner un petit peu de perspective dans ce marché compliqué. Tu vois venir, je vais te faire rebondir un peu quand même sur le marché, sur l'environnement de Seven2. Comment ça se passe ? Comment ça va en ce moment, le private equity ? Le private equity, ça fait quand même quatre ans qu'on est dans un environnement complexe, avec évidemment la remontée des taux, puis tout ce qu'on a enchaîné d'un point de vue géopolitique, d'un point de vue macro et même microéconomique. Maintenant, on voit certains secteurs quand même en difficulté. Et chez nous, on essaye de s'adapter par rapport à ça, en misant énormément sur la création de valeur. On insiste beaucoup, mais pour nous, c'est l'élément central, donc aider nos entrepreneurs et nos équipes de direction sur les aspects opérationnels. On est quand même assez contents dans le sens où on arrive, à notre sens, bien à s'en sortir dans cette période mouvementée. Ça n'est pas dû qu'à ça, mais forcément, vous avez de l'expérience. Tu peux nous parler un petit peu de l'expérience, finalement, de Seven2 ? Nous, ça fait effectivement plus de 54 ans qu'on est sur ces marchés-là. Je le rappelle, on est le premier fonds à avoir lancé un fonds LBO en 1983 sous un gouvernement socialiste à l'époque. C'est quand même une belle performance. Et depuis, on a toujours opéré dans ces marchés du capital investissement, sur de la PME ETI. Maintenant, ça fait plus de quelques années qu'on a vraiment poussé les frontières en Italie, en Allemagne et au Benelux. L'idée, c'est aujourd'hui d'être plus robuste, plus diversifié aussi d'un point de vue géographique. Et c'est vrai que cette expérience nous aide beaucoup dans ces marchés compliqués parce qu'on a connu des taux à deux chiffres dans les années 90, des taux négatifs dans les années 2010. Et là, on revient sur des taux un peu plus élevés. L'expérience peut faire la différence également de temps en temps ? Exactement. Et puis, sur notre marché, sur les clients privés, maintenant, on fait partie des acteurs historiques. Parce qu'on voit arriver de plus en plus de concurrents, notamment ces plates-formes internationales américaines. Mais nous, ça fait depuis maintenant un certain temps qu'on opère sur ce marché-là, sur cette clientèle-là et donc on a aussi une certaine expérience. Très bien, ça ne vous empêche pas, évidemment, d'être dynamique. Les actus. Je sais qu'il y a une actu un peu corporate. Tu nous en parles un petit peu avec une nomination. Écoute, merci Stéphane. Avec Paul Gaudry, on est hyper contents vraiment de reprendre le flambeau sur la gestion de l'équipe. On est ravis de pouvoir toujours être au plus près de nos partenaires avec une équipe quand même qui est bien staffée et pouvoir répondre au maximum aux demandes de nos clients investisseurs. Actu produit, actu marché, actu clientèle, tu as quelque chose à nous partager également ? Bien sûr, on est ravis d'avoir fait une très belle clôture sur notre fonds Apax Développement Fund 2, ADF 2, je rappelle, notre fonds dédié aux PME. On a réussi à engager plus de 314 millions d'euros, donc c'est une très belle performance. Le millésime précédent, on était à 255 millions. Donc une belle évolution dans un marché extrêmement compliqué. Et puis APO, c'est vraiment notre fierté, c'est qu'aujourd'hui, on a un véhicule à proposer à travers l'assurance vie française et maintenant luxembourgeoise. Ça, c'est une autre exclusivité aussi que je donne en avant-première sur Zoom Invest, avec un premier référencement et d'autres à venir, où, je rappelle, APO, ça permet d'accéder à l'intégralité des investissements de Seven2 au sein même d'un fonds. Tu peux nous en parler un petit peu plus en détail ? APO, il y a quoi à l'intérieur ? Est-ce qu'il y a des secteurs privilégiés, des secteurs exclus ? L'idée d'APO, je le rappelle, c'est de co-investir dans tous les investissements que fait Seven2, aussi bien sur les PME, les ETI. Comme je le disais tout à l'heure, on est à notre sixième anniversaire, donc le fonds, ça y est, est pleinement investi, gagne en maturité. Et dans ce marché compliqué, on arrive à démontrer qu'on a des entreprises qui sont robustes parce que la performance accélère avec évidemment, les performances passées ne préjugent pas des performances futures, évidemment, mais en tout cas, on a une très belle performance. Depuis le début de l'année, on est à plus de 10 % de performance nette, donc une belle accélération grâce à un portefeuille, effectivement, qui a gagné en maturité, des entreprises qui performent bien. Je pense qu'on est arrivé à un moment intéressant pour les investisseurs pour entrer dans l'APO. On rappelle que vous avez un vrai savoir-faire, on va dire technologique, pour être assez large, mais ce n'est pas que ça, on est d'accord. Exactement. Historiquement, on a beaucoup investi sur la technologie. On a connu toutes les révolutions, de l'Internet au digital et maintenant, évidemment, l'intelligence artificielle et aussi les services, parce que c'est un segment sur lequel on investit beaucoup. Les services, c'est un sens large de l'économie, mais par exemple, les services financiers. On a été notamment connus pour avoir fait une très belle opération avec Cristal, que connaissent bien nos amis CGT. Typiquement, les services financiers est un sous-secteur dans lequel on a aujourd'hui une vraie reconnaissance et un vrai savoir-faire. Très bien. Quentin, pour finir, on va faire un petit exercice un petit peu nouveau, comme je vois qu'il reste un tout petit peu de temps. Est-ce que tu peux, en deux, trois mots, me dire ce que tu retiens de ce Patrimonia et de ce que devront faire mes confrères une fois qu'on sera rentrés à Lyon ? Évidemment, on vous appelle, mais pourquoi ? Écoute, je retiens, c'est toujours autant de plaisir d'être là, autant d'échanges. Ce que je trouve hyper intéressant, c'est qu'aussi, on découvre beaucoup de nouveaux CGP. Et ça, c'est génial parce qu'à l'heure de la consolidation, on se rend compte qu'on a un peu cette peur de se dire : « Est-ce que le marché ne va pas se bancariser ? » Mais non, on voit qu'il y a toujours autant de nouveaux entrepreneurs, entrepreneuses. Ça, je trouve ça hyper stimulant. Et on a hâte de tous les échanges et les rencontres qu'on a faits, de pouvoir les revoir et les former davantage à la classe d'actifs et évidemment aussi à nos solutions d'investissement. Et puis aussi, on le voit, les actifs privés prennent de plus en plus d'ampleur. Toi, tu le vois aussi. Il y a de plus en plus de stands sur de la dette privée, sur de l'infrastructure, sur du private equity. Et on voit aussi que notre classe d'actifs commence à gagner une certaine maturité sur le salon. Ça, c'est une autre bonne nouvelle, à mon sens. Donc du positif. Toujours. Quentin, merci beaucoup. Merci Stéphane. Bon salon. Merci beaucoup. À bientôt.