L'OPCVM investit dans des parts et/ou actions d'OPCVM, FIA, ou Fonds d'investissement exposés directement ou indirectement aux thèmes / secteurs concernés par les phénomènes de disruption ou encore des actions de sociétés qui instaurent ou bénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs. La disruption est un produit, un service, une idée, innovant qui aura pour effet de créer un nouveau marché, ou de profondément transformer le fonctionnement d'un marché existant, avec pour bénéfices pour le consommateur d'être moins cher, plus simple, plus accessible, ou encore plus rapide. Dans une logique investisseur, la disruption est le résultat d'une stratégie innovante qui a pour objectif de générer plus de croissance du chiffre d'affaires et plus de profit. Ces phénomènes de disruption découlent d'évolutions structurelles de long terme (vieillissement des populations, changements de modes de consommation...) et peuvent donc impacter théoriquement tous les secteurs d'activités. Pour cela, l'OPCVM sélectionne, dans tous les secteurs économiques, des fonds d'actions internationales dans toutes les zones géographiques (y compris pays émergents) et des actions européennes.
Le mois de juillet a été marqué par une divergence notable entre les principales zones géographiques: alors que les marchés européens ont prolongé leur dynamique positive, les actions américaines, et plus particulièrement le Nasdaq, ont enregistré un repli sous l'effet d'une correction des grandes valeurs technologiques. Cette rotation sectorielle illustre un repositionnement des investisseurs dans un contexte de valorisations élevées, de rendements obligataires en hausse et d'incertitudes géopolitiques. Après plusieurs mois de surperformance des mégacapitalisations technologiques, le marché américain a connu une phase de consolidation.
Les publications de résultats ont confirmé la solidité des fondamentaux des grands groupes, mais elles n'ont pas suffi à justifier des niveaux de valorisation devenus exigeants. Les valeurs liées à l'intelligence artificielle et aux semi-conducteurs ont concentré l'essentiel des dégagements, entraînant le Nasdaq en territoire négatif sur le mois, tandis que le S&P 500 a mieux résisté grâce à une contribution plus équilibrée des autres secteurs. En parallèle, les marchés européens ont bénéficié d'une rotation vers les secteurs financiers, énergétiques et industriels, soutenus par des résultats d'entreprises globalement solides et par des perspectives économiques jugées plus stables.
Sur les marchés obligataires, les taux souverains ont poursuivi leur remontée de part et d'autre de l'Atlantique. Cette évolution reflète la révision des anticipations de politique monétaire, les Banques centrales ayant réaffirmé leur volonté de maintenir une approche prudente face à une inflation sous-jacente encore persistante. Dans ce contexte, les marchés boursiers ont enregistré en juillet des performances contrastées de part et d'autre de l'Atlantique avec une surperformance des indices européens (indices Stoxx 600 et CAC 40 en progression de respectivement +1,2% et +1,3%).
Leurs équivalents américains ont en revanche suivi une tendance négative, en baisse de -1,0% et de -7,5% pour le S&P 500 et le Nasdaq. Sur le mois, les rendements obligataires ont affiché une hausse constante (taux à 10 ans US autour de 4,75% au 31/07). Au niveau mondial, le MSCI World (en €) a clôturé sur un repli de -0,3%.
La performance du fonds a été de -4,41% contre -0,12% pour l'indice de référence. Sur la période le fonds a été impacté par les prises de profit et les rotations en défaveur des semi-conducteurs. Le positionnement qui s'était construit de manière extrême a vu une normalisation.
Nous avions anticipé les risques liés à ce positionnement en réduisant les expositions en amont, mais le fonds a, malgré tout, été impacté. La thématique sur les énergies renouvelables a également souffert, même si les données fondamentales restent très solides. Les données micro économiques liées au déploiement de l'IA, les publications de résultats rassurantes et le positionnement désormais moins tendu, nous confortent dans notre analyse que les fondamentaux sur ces thématiques restent solides pour un redéploiement de l'allocation.
Calcul des performances durant les périodes d'inactivité de la classe (si applicable) Pour les périodes pendant lesquelles certaines catégories d'actions n'ont pas été souscrites ou n'ont pas encore été créées (les «catégories d'actions inactives»), la performance est imputée en fonction de la performance réelle de la catégorie d'actions du fonds que la société de gestion a déterminé avoir les caractéristiques les plus proches de celles de cette catégorie d'actions inactive et en l'ajustant sur la base de la différence des ratios de frais et, le cas échéant, en convertissant la valeur liquidative de la catégorie d'actions active dans la monnaie de cotation de la catégorie d'actions inactive. La