Le fonds a pour objectif de réaliser une performance nette de frais supérieure à celle de l’indice CAC Small, sur la durée de placement recommandée de 5 ans.
Le fonds dispose d’un indicateur de référence qui est l’indice CAC Small mais il ne s’agit pas d’un fonds indiciel, et le gérant ne cherchera pas à répliquer la composition des indices d’actions françaises. Le fonds pourra s’en éloigner fortement tant dans sa composition que dans sa performance, et il pourra être investi régulièrement dans des titres qui ne font partie d’aucun indice. Ceci découle du fait que le gérant recherche les valeurs les plus décotées, qui sont souvent les moins connues.
De façon générale, le gérant privilégie les sociétés de qualité, peu endettés et rentables, en s’exposant le moins possible aux entreprises cycliques et aux titres consensuels.
Le fonds est éligible au PEA.
Le fonds est au niveau de l'article 8 de la réglementation SFDR.
Que nous réserve l’automne? Dans un marché estival très peu animé, la valeur de l’action D a concédé 0,7%, ramenant la progression depuis le début de l’année à +10,6%. Mais la question est maintenant de savoir ce que nous réserve l’automne.
Ce n’est pas une question purement rhétorique: même si l’été a été globalement calme sur les marchés, des indices de nervosité sous-jacente se manifestent des deux côtés de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, le nouveau Président de la Réserve Fédérale a inauguré une nouvelle politique de communication – en un mot, moins communiquer – qui déstabilise les opérateurs. Aux Etats-Unis toujours, le Secrétaire au Trésor, trouvant les taux longs trop élevés, a décidé d’intervenir sur les taux en s’endettant à court terme pour racheter de la dette à long terme, une manœuvre assez innovante qui, il nous semble, estompe la frontière des responsabilités entre FED et Trésor.
En Europe, le manque de courage et de sérieux de la politique budgétaire de la France, phénomène qui dure depuis des décennies, finit par inquiéter les investisseurs. A cela s’ajoute la démission éventuelle de la Présidente de la BCE avant l’échéance de son mandat, dans une manipulation de dernière heure en anticipation des élections présidentielles, démission qui ne pourrait, dans les conditions actuelles, que réduire encore un peu plus le poids de la France au sein de cette institution et la bizarre indulgence dont nos partenaires européens avaient, jusqu’à présent, fait preuve à notre égard. Vos gérants doivent admettre une certaine perplexité face à tous ces éléments.
Ils continuent à augmenter la proportion des investissements de rendement en dehors de la France, mais le poids des émetteurs français est encore de 64,5% de l’actif. Faut-il aussi adopter une position encore plus tranchée et raccourcir fortement la «duration» des placements? La question est posée mais non résolue, car nous continuons à identifier de multiples situations qui, dans une optique de moyen terme, offrent des perspectives de rendement que le court terme n’offre pas.
Chaque porteur de HMG Rendement devrait se poser régulièrement la question de la résilience de ses convictions d’investissement dans des épisodes éventuels de forte volatilité prolongée. En attendant, à défaut de volatilité globale des indices, la volatilité individuelle des titres qui semble être la nouvelle norme a permis, dans un marché par ailleurs bien creux, diverses opérations à l’intérieur de HMG Rendement. Le rebond de Adecco et Manitou a permis de continuer à alléger ces positions.
La baisse de Quadient, Mercialys, Samse et Northland Power – cette dernière au Canada – a permis de renforcer ces lignes. Deux nouvelles positions ont aussi été prises: NRJ et le producteur d’énergie renouvelable Clearway Energy, aux Etats-Unis. Bonne rentrée à tous!