L’objectif de gestion du fonds OCTO CREDIT VALUE consiste à réaliser une performance annualisée nette de frais (après réinvestissement des revenus distribués) supérieure à 50% de l’indice Markit IBOXX EUR Liquid Corporates Diversified Total Return1 et 50% de l’indice Markit IBOXX EUR Liquid High Yield Total Return2 sur un horizon de placement recommandé minimum de 3 ans.
Octo Credit Value · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 08/10/2026
Dernière VL : 114,47 EUR au 08/10/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 08/10/2026
1 an-1.13%
3 ans+15.60%
5 ans+8.47%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 08/10/2026
2026 (YTD)-1.29%
2025+2.91%
2024+7.31%
2023+11.03%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans3.4 %
Perte max. 3 ans-3.0 %
Sharpe 3 ans0.58
Commentaire de gestionRapport du 30/09/2026
30/09/2026
Le mois de septembre a été marqué par une nouvelle remontée généralisée des taux d'intérêt, dans un environnement où les banques centrales ont maintenu un discours résolument restrictif afin de contenir des pressions inflationnistes toujours élevées. L'inflation d'août est ainsi ressortie à 3,2% en zone euro et 3,4% aux États-Unis. Le contexte géopolitique s'est également sensiblement détérioré au cours du mois.
L'intensification des tensions au Moyen-Orient, marquée notamment par la reprise des frappes entre les États-Unis et l'Iran, l'ouverture d'un second front en mer Rouge ainsi que l'arrêt de l'oléoduc Est-Ouest saoudien, a entraîné une forte hausse des cours du pétrole. Cette envolée des prix de l'énergie a alimenté les craintes d'un regain inflationniste et renforcé les anticipations de maintien des politiques monétaires restrictives. Dans ce contexte, les marchés obligataires souverains ont enregistré de nouvelles tensions.
Le taux du Bund allemand à 10 ans a progressé de 26 bps pour atteindre 3,59%, tandis que le rendement du Treasury américain à 10 ans a bondi de 53 bps à 5,28%, retrouvant des niveaux qui n'avaient plus été observés depuis 2007. Cette hausse des rendements s'explique non seulement par le niveau encore élevé de l'inflation, mais également par la résilience persistante de l'économie mondiale, particulièrement aux États-Unis où les indicateurs d'activité, notamment les enquêtes PMI, continuent de témoigner d'une croissance robuste. En Europe, les préoccupations budgétaires ont également occupé une place centrale.
Les investisseurs ont exprimé leurs inquiétudes face à la dégradation des finances publiques françaises ainsi qu'aux incertitudes entourant la prochaine élection présidentielle. L'écart de rendement entre l'OAT française et le Bund allemand à 10 ans a franchi le seuil symbolique des 100 points de base pour la première fois depuis 2012 avant de terminer le mois autour de 127 bps, entraînant une sous-performance des actifs français. Dans un contexte de choc inflationniste, la corrélation demeure positive entre taux souverains et spreads de crédit.
Les primes de crédit se sont significativement élargies entraînant des performances négatives pour l’ensemble des catégories obligataires. Les obligations souveraines ont été les plus affectées par la hausse des taux, avec un repli de 2,16% pour l'indice iBoxx Souverain, suivies par les obligations Investment Grade (-1,64%), les obligations High Yield (-1,46%) et les obligations financières subordonnées (-1,42%). Pour sa part, le fonds Octo Crédit Value n’a pas été épargné par l’écartement généralisé des taux et des spreads de crédit avec une performance en léger retrait par rapport à son indice de référence notamment du fait d’une sensibilité aux taux en augmentation.
Le contexte économique, politique et géopolitique demeure incertain alors que la trajectoire haussière des taux ne saurait rester durablement sans conséquence sur l’économie réelle. Dans ce contexte, nous maintenons un positionnement prudent porté par une sélection rigoureuse d'obligations offrant des primes de rendement attractives.
Nous profitons du mouvement d’écartement des spreads sur le High Yield (+33bps) pour saisir des opportunités sur des émetteurs non-cycliques ou capables de résister à des creux conjoncturels comme Cheplapharm, après l’annonce d’un partenariat stratégique avec Sanofi, en initiant une position sur l’obligation 2030 à taux flottant (coupon actuel 7,26%) ou encore Profine 7,625% 2031 à 7,25% de rendement, fabricant de profilés de fenêtres dont 85% des ventes sont tirées du marché de la rénovation. Le rendement moyen à maturité du portefeuille s’établit à 6,28% pour une maturité moyenne de 4,1 ans et une notation moyenne BB+.
Le mois de septembre a été marqué par une nouvelle remontée généralisée des taux d'intérêt, dans un environnement où les banques centrales ont maintenu un discours résolument restrictif afin de contenir des pressions inflationnistes toujours élevées. L'inflation d'août est ainsi ressortie à 3,2% en zone euro et 3,4% aux États-Unis. Le contexte géopolitique s'est également sensiblement détérioré au cours du mois.
L'intensification des tensions au Moyen-Orient, marquée notamment par la reprise des frappes entre les États-Unis et l'Iran, l'ouverture d'un second front en mer Rouge ainsi que l'arrêt de l'oléoduc Est-Ouest saoudien, a entraîné une forte hausse des cours du pétrole. Cette envolée des prix de l'énergie a alimenté les craintes d'un regain inflationniste et renforcé les anticipations de maintien des politiques monétaires restrictives. Dans ce contexte, les marchés obligataires souverains ont enregistré de nouvelles tensions.
Le taux du Bund allemand à 10 ans a progressé de 26 bps pour atteindre 3,59%, tandis que le rendement du Treasury américain à 10 ans a bondi de 53 bps à 5,28%, retrouvant des niveaux qui n'avaient plus été observés depuis 2007. Cette hausse des rendements s'explique non seulement par le niveau encore élevé de l'inflation, mais également par la résilience persistante de l'économie mondiale, particulièrement aux États-Unis où les indicateurs d'activité, notamment les enquêtes PMI, continuent de témoigner d'une croissance robuste. En Europe, les préoccupations budgétaires ont également occupé une place centrale.
Les investisseurs ont exprimé leurs inquiétudes face à la dégradation des finances publiques françaises ainsi qu'aux incertitudes entourant la prochaine élection présidentielle. L'écart de rendement entre l'OAT française et le Bund allemand à 10 ans a franchi le seuil symbolique des 100 points de base pour la première fois depuis 2012 avant de terminer le mois autour de 127 bps, entraînant une sous-performance des actifs français. Dans un contexte de choc inflationniste, la corrélation demeure positive entre taux souverains et spreads de crédit.
Les primes de crédit se sont significativement élargies entraînant des performances négatives pour l’ensemble des catégories obligataires. Les obligations souveraines ont été les plus affectées par la hausse des taux, avec un repli de 2,16% pour l'indice iBoxx Souverain, suivies par les obligations Investment Grade (-1,64%), les obligations High Yield (-1,46%) et les obligations financières subordonnées (-1,42%). Pour sa part, le fonds Octo Crédit Value n’a pas été épargné par l’écartement généralisé des taux et des spreads de crédit avec une performance en léger retrait par rapport à son indice de référence notamment du fait d’une sensibilité aux taux en augmentation.
Le contexte économique, politique et géopolitique demeure incertain alors que la trajectoire haussière des taux ne saurait rester durablement sans conséquence sur l’économie réelle. Dans ce contexte, nous maintenons un positionnement prudent porté par une sélection rigoureuse d'obligations offrant des primes de rendement attractives.
Nous profitons du mouvement d’écartement des spreads sur le High Yield (+33bps) pour saisir des opportunités sur des émetteurs non-cycliques ou capables de résister à des creux conjoncturels comme Cheplapharm, après l’annonce d’un partenariat stratégique avec Sanofi, en initiant une position sur l’obligation 2030 à taux flottant (coupon actuel 7,26%) ou encore Profine 7,625% 2031 à 7,25% de rendement, fabricant de profilés de fenêtres dont 85% des ventes sont tirées du marché de la rénovation. Le rendement moyen à maturité du portefeuille s’établit à 6,28% pour une maturité moyenne de 4,1 ans et une notation moyenne BB+.