Claresco USA est un fonds d’actions américaines qui vise à surperformer à moyen terme l’indice Dow-Jones Industrial Average Net Return (DJINR). Cet indice est composé des valeurs de l’indice Dow-Jones (DJIA-30) mais est calculé dividendes nets réinvestis.
Claresco USA · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 06/08/2026
Dernière VL : 633,53 EUR au 06/08/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 06/08/2026
1 an+33.19%
3 ans+67.46%
5 ans+92.37%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 06/08/2026
2026 (YTD)+18.34%
2025+3.68%
2024+25.56%
2023+29.10%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans14.3 %
Perte max. 3 ans-23.8 %
Sharpe 3 ans0.95
Commentaire de gestionRapport du 30/06/2026
30/06/2026
L'environnement macroéconomique est resté dominé en juin par les tensions persistantes au Proche-Orient et leurs répercussions sur les prix de l'énergie, même si l'apaisement progressif des perturbations dans le détroit d'Ormuz a ramené le Brent vers le bas de la fourchette des 70 dollars le baril, après les pics observés en début d'année. L'inflation américaine a poursuivi sa remontée, l'indice des prix à la consommation ressortant à 4,2% sur un an en mai, un plus haut de trois ans, principalement sous l'effet de la composante énergétique.
Dans ce contexte, la Réserve fédérale, désormais présidée par Kevin Warsh, a maintenu à l'unanimité sa fourchette de taux directeurs entre 3,50% et 3,75% lors de la réunion des 16 et 17 juin, et les nouvelles projections du comité n'intègrent plus de baisse de taux d'ici la fin de l'année. Sur le mois, le S&P 500 Total Return a reculé de -0,95%, interrompant deux mois consécutifs de hausse, les investisseurs ayant pris une partie de leurs bénéfices sur les grandes valeurs technologiques après le puissant rebond mené par l'intelligence artificielle au cours du trimestre. La rotation sectorielle a été marquée.
Les valeurs industrielles (+7,8%), la santé (+7,2%) et les financières (+4,7%) ont mené le marché, tandis que les services de communication (-7,5%), l'énergie (-4,8%) et la consommation discrétionnaire (-4,2%) ont reculé, la technologie de l'information terminant quasiment stable (+0,1%) au prix d'une très forte dispersion interne. Parmi les grandes capitalisations, Caterpillar s'est distingué avec un gain de +22%, porté par la demande d'équipements liée aux infrastructures énergétiques et aux centres de données, et Johnson & Johnson a progressé de +13%, soutenu par des résultats solides et le regain d'intérêt pour les valeurs défensives de santé.
À l'inverse, Microsoft a cédé -17%, son plus mauvais mois depuis 2000, les investisseurs s'interrogeant sur le rythme de monétisation des investissements massifs consentis dans l'intelligence artificielle, et Salesforce a abandonné -18% après des perspectives jugées décevantes. Dans cet environnement contrasté, Claresco USA (part P) a progressé de 4,35% en juin, contre 4,80% pour son indice de référence, soit un écart de -0,45 point sur le mois. Sur trois mois glissants, le Fonds affiche une hausse de 18,60% contre 14,54% pour l'indice, soit une avance de +4,06 points, et depuis le début de l'année la progression atteint 16,22% contre 12,60%, soit un écart favorable de +3,62 points.
Le léger retard relatif du mois s'explique essentiellement par le biais du portefeuille en faveur de la technologie et des bénéficiaires de l'intelligence artificielle, dans une période de consolidation du secteur, les replis de Microsoft (-17%) et d'Amazon (-12%) ayant pesé sur la performance relative. À l'inverse, les positions en Caterpillar (+22%) et JPMorgan (+9%) ont apporté des contributions positives notables, la première bénéficiant du cycle d'investissement dans les infrastructures, la seconde de la bonne tenue du secteur financier dans un environnement de taux durablement élevés.
Sur trois mois et depuis le début de l'année, l'avance sur l'indice provient principalement de la sélection de titres au sein de la technologie et de l'industrie. Le portefeuille demeure investi dans des sociétés américaines de qualité, avec un biais maintenu vers la technologie et les acteurs exposés au déploiement de l'intelligence artificielle, équilibré par des positions dans l'industrie, la santé et les services financiers.
Dans un environnement caractérisé par une inflation plus persistante et l'absence de perspective d'assouplissement monétaire à court terme, la gestion reste attentive aux niveaux de valorisation, à la solidité des bilans et à la capacité des entreprises à défendre leurs marges. Le positionnement n'a pas fait l'objet de modification majeure au cours du mois.
L'environnement macroéconomique est resté dominé en juin par les tensions persistantes au Proche-Orient et leurs répercussions sur les prix de l'énergie, même si l'apaisement progressif des perturbations dans le détroit d'Ormuz a ramené le Brent vers le bas de la fourchette des 70 dollars le baril, après les pics observés en début d'année. L'inflation américaine a poursuivi sa remontée, l'indice des prix à la consommation ressortant à 4,2% sur un an en mai, un plus haut de trois ans, principalement sous l'effet de la composante énergétique.
Dans ce contexte, la Réserve fédérale, désormais présidée par Kevin Warsh, a maintenu à l'unanimité sa fourchette de taux directeurs entre 3,50% et 3,75% lors de la réunion des 16 et 17 juin, et les nouvelles projections du comité n'intègrent plus de baisse de taux d'ici la fin de l'année. Sur le mois, le S&P 500 Total Return a reculé de -0,95%, interrompant deux mois consécutifs de hausse, les investisseurs ayant pris une partie de leurs bénéfices sur les grandes valeurs technologiques après le puissant rebond mené par l'intelligence artificielle au cours du trimestre. La rotation sectorielle a été marquée.
Les valeurs industrielles (+7,8%), la santé (+7,2%) et les financières (+4,7%) ont mené le marché, tandis que les services de communication (-7,5%), l'énergie (-4,8%) et la consommation discrétionnaire (-4,2%) ont reculé, la technologie de l'information terminant quasiment stable (+0,1%) au prix d'une très forte dispersion interne. Parmi les grandes capitalisations, Caterpillar s'est distingué avec un gain de +22%, porté par la demande d'équipements liée aux infrastructures énergétiques et aux centres de données, et Johnson & Johnson a progressé de +13%, soutenu par des résultats solides et le regain d'intérêt pour les valeurs défensives de santé.
À l'inverse, Microsoft a cédé -17%, son plus mauvais mois depuis 2000, les investisseurs s'interrogeant sur le rythme de monétisation des investissements massifs consentis dans l'intelligence artificielle, et Salesforce a abandonné -18% après des perspectives jugées décevantes. Dans cet environnement contrasté, Claresco USA (part P) a progressé de 4,35% en juin, contre 4,80% pour son indice de référence, soit un écart de -0,45 point sur le mois. Sur trois mois glissants, le Fonds affiche une hausse de 18,60% contre 14,54% pour l'indice, soit une avance de +4,06 points, et depuis le début de l'année la progression atteint 16,22% contre 12,60%, soit un écart favorable de +3,62 points.
Le léger retard relatif du mois s'explique essentiellement par le biais du portefeuille en faveur de la technologie et des bénéficiaires de l'intelligence artificielle, dans une période de consolidation du secteur, les replis de Microsoft (-17%) et d'Amazon (-12%) ayant pesé sur la performance relative. À l'inverse, les positions en Caterpillar (+22%) et JPMorgan (+9%) ont apporté des contributions positives notables, la première bénéficiant du cycle d'investissement dans les infrastructures, la seconde de la bonne tenue du secteur financier dans un environnement de taux durablement élevés.
Sur trois mois et depuis le début de l'année, l'avance sur l'indice provient principalement de la sélection de titres au sein de la technologie et de l'industrie. Le portefeuille demeure investi dans des sociétés américaines de qualité, avec un biais maintenu vers la technologie et les acteurs exposés au déploiement de l'intelligence artificielle, équilibré par des positions dans l'industrie, la santé et les services financiers.
Dans un environnement caractérisé par une inflation plus persistante et l'absence de perspective d'assouplissement monétaire à court terme, la gestion reste attentive aux niveaux de valorisation, à la solidité des bilans et à la capacité des entreprises à défendre leurs marges. Le positionnement n'a pas fait l'objet de modification majeure au cours du mois.