L'OPCVM cherche à obtenir, sur un horizon de 5 ans, une plus-value des investissements sur le marché Actions en privilégiant des valeurs européennes impliquées dans la transition énergétique en raison de leur évolution bénéfique à l’environnement, sélectionnées selon une approche ISR sans référence à un indicateur de référence. La gestion du fonds est active et discrétionnaire. A partir d'un univers de départ constitué principalement de valeurs européennes, le choix des titres se fait selon plusieurs étapes. En premier lieu, la stratégie repose sur une sélection de valeurs émises par des sociétés potentiellement fortement émettrices de gaz à effet de serre qui s’inscrivent dans la transition énergétique, soit par l’impact de leur activité sur la réduction des émissions, soit par leurs engagements de nature à réduire à long terme ces émissions, dans une logique de « best effort ».
En zone euro, l’inflation a poursuivi sa hausse en avril, à 3,0% après 2,6% en mars, sous l’effet du renchérissement de l’énergie lié aux tensions au Moyen-Orient. L’inflation sous-jacente recule toutefois légèrement à 2,2%. La BCE a maintenu ses taux inchangés, tout en restant vigilante face aux risques inflationnistes.
La croissance ralentit au premier trimestre (+0,1% en glissement trimestriel), avec une forte hétérogénéité entre pays. Les enquêtes se dégradent en avril, le PMI composite repassant en zone de contraction, tiré par la faiblesse des services. Les marchés actions européens rebondissent durant le mois écoulé en raison d'un cessez-le-feu entre les Etats Unis et l’Iran le 7 avril.
Ces évènements entrainent une forte volatilité du prix du baril de pétrole. En effet, plus de 20% des volumes mondiaux d'hydrocarbures transitent par le détroit d’Ormuz. Dans le même temps, la saison des publications de société est encourageante, notamment sur les valeurs liées au thème de l’Intelligence Artificielle.
Ainsi, sur le plan sectoriel, le secteur de la technologie progresse fortement porté par les semiconducteurs tandis que les logiciels cessent de chuter, marquant une rupture avec les derniers mois durant lesquels ces sociétés ont été sanctionnées car leurs modèles économiques étant perçues perturbés par l’IA. Au contraire, le secteur de l’énergie consolide sur ses plus hauts. Ces tendances se reflètent dans les deux titres ayant le plus contribué à l’indice MSCI Europe sur le mois : le fabricant d’équipements pour les semiconducteurs néerlandais ASML contribue le plus positivement à l’indice avec une hausse de +9%, à l’inverse le gro