La stratégie d’investissement de SYCOMORE NEXT GENERATION (libellé en EUR) repose sur une allocation discrétionnaire de son actif net entre plusieurs classes d’actifs.
Sycomore Next Generation · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 06/08/2026
Dernière VL : 117,67 EUR au 06/08/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 06/08/2026
1 an+4.75%
3 ans+17.52%
5 ans+9.38%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 06/08/2026
2026 (YTD)+1.90%
2025+5.56%
2024+5.74%
2023+8.23%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans5.3 %
Perte max. 3 ans-6.5 %
Sharpe 3 ans0.41
Commentaire de gestionRapport du 30/06/2026
30/06/2026
La signature d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran a permis un reflux des prix du pétrole permettant d’apaiser les craintes d’un choc inflationniste durable. Sur le plan macroéconomique, la croissance est restée globalement robuste aux États-Unis tandis que l’activité européenne a continué de montrer des signes d’essoufflement. L’inflation demeure au-dessus des objectifs des banques centrales, alimentant l’hypothèse d’un maintien des taux directeurs à des niveaux élevés plus longtemps qu’anticipé en début d’année.
Dans ce contexte, les marchés ont progressé en ordre dispersé, avec une nette surperformance de l’Europe. Le secteur des utilities avec Iberdrola dans le portefeuille a apporté une contribution significative. Le secteur de la technologie a été plus hétérogène avec des gains importants sur ASML, et des performances en retrait sur Microsoft.
La détente sur les taux et les spreads a également permis une contribution positive des obligations.
La signature d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran a permis un reflux des prix du pétrole permettant d’apaiser les craintes d’un choc inflationniste durable. Sur le plan macroéconomique, la croissance est restée globalement robuste aux États-Unis tandis que l’activité européenne a continué de montrer des signes d’essoufflement. L’inflation demeure au-dessus des objectifs des banques centrales, alimentant l’hypothèse d’un maintien des taux directeurs à des niveaux élevés plus longtemps qu’anticipé en début d’année.
Dans ce contexte, les marchés ont progressé en ordre dispersé, avec une nette surperformance de l’Europe. Le secteur des utilities avec Iberdrola dans le portefeuille a apporté une contribution significative. Le secteur de la technologie a été plus hétérogène avec des gains importants sur ASML, et des performances en retrait sur Microsoft.
La détente sur les taux et les spreads a également permis une contribution positive des obligations.