L'OPCVM investit dans des parts et/ou actions d'OPCVM, FIA, ou Fonds d'investissement exposés directement ou indirectement aux thèmes / secteurs concernés par les phénomènes de disruption ou encore des actions de sociétés qui instaurent ou bénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs. La disruption est un produit, un service, une idée, innovant qui aura pour effet de créer un nouveau marché, ou de profondément transformer le fonctionnement d'un marché existant, avec pour bénéfices pour le consommateur d'être moins cher, plus simple, plus accessible, ou encore plus rapide. Dans une logique investisseur, la disruption est le résultat d'une stratégie innovante qui a pour objectif de générer plus de croissance du chiffre d'affaires et plus de profit. Ces phénomènes de disruption découlent d'évolutions structurelles de long terme (vieillissement des populations, changements de modes de consommation...) et peuvent donc impacter théoriquement tous les secteurs d'activités. Pour cela, l'OPCVM sélectionne, dans tous les secteurs économiques, des fonds d'actions internationales dans toutes les zones géographiques (y compris pays émergents) et des actions européennes.
En juin 2026, les marchés financiers ont fait preuve de résilience face à l'ajustement des politiques monétaires et à la pour suite des investissements massifs dans l'intelligence artificielle. L'appétit pour le risque est resté globalement élevé dans un contexte moins influencé par la géopolitique alors que le trafic des navires reprend dans le détroit d'Ormuz et que les cours du pétrole refluent vers leur niveau d'avant conflit (baril de Brent autour de 73$ au 30/06). L'intelligence artificielle est deme urée l'un des principaux moteurs de l'investissement mondial.
Au -delà de l'engouement boursier, les marchés continuent d'intégrer un cycle d'investissements sans précédent dans les infrastru ctures liées à l'IA: centres de données, semi -conducteurs de nouvelle génération, réseaux électriques et capacités de refroidissement. Cette accélération alimente une véritable inflation des coûts d'équipement, sous l'effet d'une demande qui excède encore les capacités de production dans plusieurs segments stratégiques. Sur le plan monétaire, la Réserve fédérale (Fed), sous l'impulsion de son nouveau Président, K.
Warsh, a maintenu ses taux di recteurs inchangés, alors que la désinflation se poursuit mais que l'activité économique et le marché du travail restent relativem ent résilients. En zone euro, la Banque Centrale Européenne (BCE) n'a pas surpris les marchés en décidant une hausse de 25 po ints de base (pb) lors de sa réunion du 11 juin. Ce resserrement traduit la volonté du Conseil des gouverneurs de contenir les risques inflationnistes alimentés par la remontée des prix de l'énergie et les tensions géopolitiques.
Dans ce contexte, les marchés boursiers ont enregistré en juin des performances contrastées de part et d'autre de l'Atlantiqu e avec une surperformance des in dices européens (indices Stoxx 600 et CAC 40 en progression de respectivement +2,5% et +2,7%). Leurs équivalents américains ont suivi une tendance plus modérée, en légère baisse de -1,1% et de -0,2% pour le S&P 500 et le Nasdaq. Sur le mois, les rendements obligataires ont affiché une relative stabilité (taux à 10 ans US autour de 4,42% au 30/06).
Au niveau mondial, le MSCI World (en €) a clôturé sur un gain de +1,3%. Sur la période, le fonds affiche une performance de +0,82% contre +1,34% pour son indice de référence. Sur le compartiment fonds, la thématique biotechnologie (UBS Biotech) a un rebond marqué avec un retour des investisseurs sur ce thème porté par les fusions acquisitions.
Le momentum marqué sur l'infrastructure IA bénéfice au fonds NB Next Gen Connectivity. Les performances sont plus contrastées pour la thématique énergie avec la baisse du prix du pétrole, le fonds Pictet ainsi que le Theam Nuclear contribuent négativement. En ce qui concerne la poche actions, les principaux contributeurs à la performance sont, aux États -Unis, Marvell Technology (+48,4%) et Palo Alto Networks (+23,6%), tandis qu'en Europe, on retrouve ASML (+24,3%) et Schnei der Electric (+5,7%).
À l'inverse, Microsoft, Palantir Technologies, Broadcom et SAP ont pesé sur la performance. Nous avons poursuivi nos allègements sur le compartiment titres, qui représente 22,7% à la fin du mois, soit environ 7 points de moins sur la période. Les expositions aux semi-conducteurs ont encore été allégées (ARM Holdings, ASML, Infineon, Marvell, STMicroelectronics, Nvidia…).
Par ailleurs, nous avons soldé notre position en HP Inc. À l'inverse, nous avons renforcé nos positions en Broadcom a près son récent parcours et avons profité du récent repli de Siemens Energy pour accentuer notre position. Le management a re monté son objectif de croissance de long terme pour son activité de turbines à gaz et a par ailleurs confirmé étudier un spin-off de l'activité «Transformation of Industry», ce qui lui permettrait de se concentrer sur ses activités à plus forte croissance.
Enfin, nous avons participé à l'introduction en bourse de la société OHB, un acteur du spatial en Europe. Calcul des performance