L'OPCVM investit dans des parts et/ou actions d'OPCVM, FIA, ou Fonds d'investissement exposés directement ou indirectement aux thèmes / secteurs concernés par les phénomènes de disruption ou encore des actions de sociétés qui instaurent ou bénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs. La disruption est un produit, un service, une idée, innovant qui aura pour effet de créer un nouveau marché, ou de profondément transformer le fonctionnement d'un marché existant, avec pour bénéfices pour le consommateur d'être moins cher, plus simple, plus accessible, ou encore plus rapide. Dans une logique investisseur, la disruption est le résultat d'une stratégie innovante qui a pour objectif de générer plus de croissance du chiffre d'affaires et plus de profit. Ces phénomènes de disruption découlent d'évolutions structurelles de long terme (vieillissement des populations, changements de modes de consommation...) et peuvent donc impacter théoriquement tous les secteurs d'activités. Pour cela, l'OPCVM sélectionne, dans tous les secteurs économiques, des fonds d'actions internationales dans toutes les zones géographiques (y compris pays émergents) et des actions européennes.
Sur la période, le fonds affiche une performance de +0,82 % contre +1,34 % pour son indice de référence. Sur le compartiment fonds, la thématique biotechnologie (UBS Biotech) a un rebond marqué avec un retour des investisseurs sur ce thème porté par les fusions acquisitions. Le momentum marqué sur l'infrastructure IA bénéfice au fonds NB Next Gen Connectivity.
Les performances sont plus contrastées pour la thématique énergie avec la baisse du prix du pétrole, le fonds Pictet ainsi que le Theam Nuclear contribuent négativement. En ce qui concerne la poche actions, les principaux contributeurs à la performance sont, aux États-Unis, Marvell Technology (+48,4 %) et Palo Alto Networks (+23,6 %), tandis qu'en Europe, on retrouve ASML (+24,3 %) et Schneider Electric (+5,7 %). À l'inverse, Microsoft, Palantir Technologies, Broadcom et SAP ont pesé sur la performance.
Nous avons poursuivi nos allègements sur le compartiment titres, qui représente 22,7 % à la fin du mois, soit environ 7 points de moins sur la période. Les expositions aux semi-conducteurs ont encore été allégées (ARM Holdings, ASML, Infineon, Marvell, STMicroelectronics, Nvidia…). Par ailleurs, nous avons soldé notre position en HP Inc.
À l'inverse, nous avons renforcé nos positions en Broadcom après son récent parcours et avons profité du récent repli de Siemens Energy pour accentuer notre position. Le management a remonté son objectif de croissance de long terme pour son activité de turbines à gaz et a par ailleurs confirmé étudier un spin-off de l'activité « Transformation of Industry », ce qui lui permettrait de se concentrer sur ses activités à plus forte croissance. Enfin, nous avons participé à l'introduction en bourse de la société OHB, un acteur du spatial en Europe.