L'OPCVM investit dans des parts et/ou actions d'OPCVM, FIA, ou Fonds d'investissement exposés directement ou indirectement aux thèmes / secteurs concernés par les phénomènes de disruption ou encore des actions de sociétés qui instaurent ou bénéficient - totalement ou partiellement - de modèles économiques disruptifs. La disruption est un produit, un service, une idée, innovant qui aura pour effet de créer un nouveau marché, ou de profondément transformer le fonctionnement d'un marché existant, avec pour bénéfices pour le consommateur d'être moins cher, plus simple, plus accessible, ou encore plus rapide. Dans une logique investisseur, la disruption est le résultat d'une stratégie innovante qui a pour objectif de générer plus de croissance du chiffre d'affaires et plus de profit. Ces phénomènes de disruption découlent d'évolutions structurelles de long terme (vieillissement des populations, changements de modes de consommation...) et peuvent donc impacter théoriquement tous les secteurs d'activités. Pour cela, l'OPCVM sélectionne, dans tous les secteurs économiques, des fonds d'actions internationales dans toutes les zones géographiques (y compris pays émergents) et des actions européennes.
En août 2026, les marchés financiers ont conservé une tonalité globalement favorable aux actifs risqués, malgré une remontée sensible des taux longs et un regain des risques inflationnistes. Les actions ont progressé, soutenues notamment par la technologie outre-Atlantique, tandis que les marchés obligataires ont subi les conséquences des préoccupations budgétaires et énergétiques. Le mois d'août 2026 s'est inscrit dans un environnement de marché contrasté.
Les actions ont, dans l'ensemble, poursuivi leur progression, témoignant d'une résilience remarquable de l'appétit pour le risque. L'intérêt persistant pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle et la solidité des perspectives bénéficiaires (avec Nvidia qui a publié des résultats nettement supérieurs aux attentes au titre du 2e trimestre tout en anticipant une croissance de ses revenus de 70% l'an prochain contre 45% attendus) ont constitué, notamment pour les Etats-Unis, les principaux soutiens du marché, malgré une fin de mois plus hésitante.
Le marché obligataire a, en revanche, évolué dans un contexte nettement plus difficile: la remontée des rendements souverains s'est poursuivie dans les principales économies développées, sous l'effet conjugué de la hausse des anticipations de taux directeurs, de préoccupations croissantes concernant les déficits publics et d'une augmentation des primes de terme. Le 28 août, le ton du discours de K. Warsh lors du symposium de Jackson Hole a dissipé les doutes sur la disposition de la Réserve fédérale (Fed) à resserrer davantage sa politique monétaire si nécessaire.
Dans ce contexte, les marchés boursiers ont enregistré en août des performances contrastées de part et d'autre de l'Atlantique avec une surperformance des indices américains (indices S&P 500 et Nasdaq en progression de respectivement +2,6% et +4,2%). Leurs équivalents européens ont en revanche suivi une tendance moins favorable, proche de l'équilibre pour le Stoxx 600 (+0,3%) et en recul pour le CAC 40 (-2,1%). Sur le mois, les rendements obligataires ont continué de s'afficher sur des niveaux élevés (taux à 10 ans US autour de 4,76% au 31/08).
Au niveau mondial, le MSCI World (en €) a clôturé en hausse de +1,6%. Sur la période, le fonds affiche une performance de +2,22% contre +1,60% pour son indice de référence. Sur le compartiment fonds, la thématique Biotechnologies (UBS Biotech) a eu une performance mensuelle de près de 11%, en raison de résultats spectaculaires de certains noms qui ont un effet d'entrainement sur beaucoup de valeurs présentes dans le fonds.
Les thématiques liées à l'IA ont eu un rebond marqué (NB Next Gen Connectivity, Ishares AI, Amundi MSCI Korea) avec des publications qui ont rassuré et un positionnement qui s'était détendu. Les thématiques liées aux énergies renouvelables ont eu une performance plus neutre en raison des tensions sur les taux (iShares Global Clean Energy Transition, Pictet - Clean Energy Transition). En ce qui concerne la poche actions, les principaux contributeurs à la performance sont, aux États-Unis, Palo Alto Networks (+14,3%) et Palantir Technologies (+50,3%), tandis qu'en Europe, on retrouve SAP (+21,1%) et Rolls-Royce (+4,4%).
À l'inverse, Alphabet, Broadcom, Infineon Technologies et Siemens Energy ont pesé sur la performance. À l'inverse des mois précédents, nous avons renforcé notre exposition aux titres en direct; la pondération a légèrement été remontée et atteint désormais 25,4% de l'actif du fonds. Nous avons par ailleurs renforcé plus particulièrement nos positions en Marvell Technology dans les semi-conducteurs et Siemens Energy dans la partie industrielle énergétique.
Nous n'avons pas effectué de ventes au cours du mois. Côté fonds, nous avons renforcé notre exposition à l'IA (NB Next Gen Connectivity, Ishares AI, Ishares China Tech), aux biotechnologies et aux énergies renouvelables. Calcul des performances durant les périodes d'inactivité de la classe (si applicable) Pour les périodes pendant lesquelles