L’objectif de gestion est de surperformer l’indicateur de référence, composé à 45% du CAC 40 dividendes nets réinvestis + 30% de Bloomberg Barclays EuroAgg Treasury 5-7 ans coupons réinvestis + 25% €STR capitalisé, sur une durée minimale de 3 ans en intégrant des critères Environnementaux Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans le processus d’analyse et de sélection des titres en portefeuille.
Vega Patrimoine ISR · Performance cumulée · Base 100Dernier point de performance : 05/11/2026
Dernière VL : 3 658,83 EUR au 05/11/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 05/11/2026
1 an-0.67%
3 ans+17.32%
5 ans+8.31%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 05/11/2026
2026 (YTD)-0.70%
2025+9.16%
2024+2.22%
2023+13.11%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans8.0 %
Perte max. 3 ans-9.7 %
Sharpe 3 ans0.36
Commentaire de gestionRapport du 30/09/2026
30/09/2026
La conjoncture mondiale a continué de s'améliorer, en raison notamment du dynamisme du secteur de la technologie et de la reprise dans l'industrie. Ce sont des éléments de soutien de la croissance et des actifs risqués pour les prochains mois. La croissance plus robuste que prévu et le niveau élevé du prix du baril de pétrole et des matières premières ont cependant incité les investisseurs à revoir à la hausse leurs anticipations d'inflation, ce qui a provoqué une nouvelle hausse des taux des emprunts souverains, déjà sous tension avec des déficits publics à financer.
En France, le taux d'emprunt a même sensiblement plus augmenté compte tenu d'une situation politique et budgétaire incertaine, frôlant désormais le seuil des 5% pour l'obligation à dix ans. Ce qui pèse sur les actifs français, notamment ceux tournés vers le marché domestique. La tonalité est cependant globalement optimiste sur les actions alors que la dynamique sur les résultats des entreprises reste positive et que le crédit affiche sa résilience malgré la hausse des taux.
La volatilité sur les actions et les obligations est d'ailleurs à des niveaux historiquement bas. L'exposition nette aux actions du portefeuille continue ainsi de se renforcer progressivement, pour atteindre en fin de mois 48,6%, pour une neutralité à 45%, ce qui représente environ un tiers de la marge de manœuvre du fonds sur les actions.
Sur la poche Actions, dans un contexte de repli des marchés, la performance a été soutenue par la sous-exposition aux valeurs françaises, mais aussi par des valeurs technologiques comme ASML et Infineon (secteur des semi- conducteurs), qui poursuivent leur rebond, ou comme GTT, le spécialiste du stockage de GNL, qui profite à la fois des prix élevés de l'énergie et de nouveaux relais de croissance dans les services. En revanche, la non-exposition de la poche aux compagnies pétrolières a pesé sur la performance, tout comme notre exposition sur le luxe, notamment LVMH qui souffre de la faiblesse de ses ventes en Chine.
En termes de mouvements, nous avons continué de réduire le risque sur la France en privilégiant des valeurs européennes ou françaises mais exportatrices. Le principal mouvement du mois porte sur la sortie du portefeuille de l'équipementier automobile Michelin au profit de l'entrée de son concurrent Continental, qui finalise son virage stratégique vers le tout pneumatique. Autre arbitrage, un allégement sur le numéro un mondial du luxe LVMH au profit de L'Oréal, le leader mondial des cosmétiques, un segment moins impacté que le luxe, et du géant espagnol du textile Inditex, sanctionné en Bourse par des résultats en deçà des attentes mais qui ne nous inquiètent pas.
Sur la poche Taux, la montée des taux souverains a peu rejailli sur le crédit, qui s'est légèrement écarté. La stratégie reste de se mettre à l'abri d'un rendement élevé, en attendant un éventuel reflux des taux longs si la croissance devait ralentir, notamment en zone euro.
Calcul des performances durant les périodes d'inactivité de la classe (si applicable) Pour les périodes pendant lesquelles certaines catégories d'actions n'ont pas été souscrites ou n'ont pas encore été créées (les «catégories d'actions inactives»), la performance est imputée en fonction de la performance réelle de la catégorie d'actions du fonds que la société de gestion a déterminé avoir les caractéristiques les plus proches de celles de cette catégorie d'actions inactive et en l'ajustant sur la base de la différence des ratios de frais et, le cas échéant, en convertissant la valeur liquidative de la catégorie d'actions active dans la monnaie de cotation de la catégorie d'actions inactive.
La conjoncture mondiale a continué de s'améliorer, en raison notamment du dynamisme du secteur de la technologie et de la reprise dans l'industrie. Ce sont des éléments de soutien de la croissance et des actifs risqués pour les prochains mois. La croissance plus robuste que prévu et le niveau élevé du prix du baril de pétrole et des matières premières ont cependant incité les investisseurs à revoir à la hausse leurs anticipations d'inflation, ce qui a provoqué une nouvelle hausse des taux des emprunts souverains, déjà sous tension avec des déficits publics à financer.
En France, le taux d'emprunt a même sensiblement plus augmenté compte tenu d'une situation politique et budgétaire incertaine, frôlant désormais le seuil des 5% pour l'obligation à dix ans. Ce qui pèse sur les actifs français, notamment ceux tournés vers le marché domestique. La tonalité est cependant globalement optimiste sur les actions alors que la dynamique sur les résultats des entreprises reste positive et que le crédit affiche sa résilience malgré la hausse des taux.
La volatilité sur les actions et les obligations est d'ailleurs à des niveaux historiquement bas. L'exposition nette aux actions du portefeuille continue ainsi de se renforcer progressivement, pour atteindre en fin de mois 48,6%, pour une neutralité à 45%, ce qui représente environ un tiers de la marge de manœuvre du fonds sur les actions.
Sur la poche Actions, dans un contexte de repli des marchés, la performance a été soutenue par la sous-exposition aux valeurs françaises, mais aussi par des valeurs technologiques comme ASML et Infineon (secteur des semi- conducteurs), qui poursuivent leur rebond, ou comme GTT, le spécialiste du stockage de GNL, qui profite à la fois des prix élevés de l'énergie et de nouveaux relais de croissance dans les services. En revanche, la non-exposition de la poche aux compagnies pétrolières a pesé sur la performance, tout comme notre exposition sur le luxe, notamment LVMH qui souffre de la faiblesse de ses ventes en Chine.
En termes de mouvements, nous avons continué de réduire le risque sur la France en privilégiant des valeurs européennes ou françaises mais exportatrices. Le principal mouvement du mois porte sur la sortie du portefeuille de l'équipementier automobile Michelin au profit de l'entrée de son concurrent Continental, qui finalise son virage stratégique vers le tout pneumatique. Autre arbitrage, un allégement sur le numéro un mondial du luxe LVMH au profit de L'Oréal, le leader mondial des cosmétiques, un segment moins impacté que le luxe, et du géant espagnol du textile Inditex, sanctionné en Bourse par des résultats en deçà des attentes mais qui ne nous inquiètent pas.
Sur la poche Taux, la montée des taux souverains a peu rejailli sur le crédit, qui s'est légèrement écarté. La stratégie reste de se mettre à l'abri d'un rendement élevé, en attendant un éventuel reflux des taux longs si la croissance devait ralentir, notamment en zone euro.
Calcul des performances durant les périodes d'inactivité de la classe (si applicable) Pour les périodes pendant lesquelles certaines catégories d'actions n'ont pas été souscrites ou n'ont pas encore été créées (les «catégories d'actions inactives»), la performance est imputée en fonction de la performance réelle de la catégorie d'actions du fonds que la société de gestion a déterminé avoir les caractéristiques les plus proches de celles de cette catégorie d'actions inactive et en l'ajustant sur la base de la différence des ratios de frais et, le cas échéant, en convertissant la valeur liquidative de la catégorie d'actions active dans la monnaie de cotation de la catégorie d'actions inactive.