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À Patrimonia 2025, Fidelity International revient sur sa dynamique auprès des CGP et sur sa conviction en faveur d’allocations diversifiées incluant les actions. La discussion aborde la sélection de fonds actions et les solutions de retraite.
À Patrimonia 2025, Fidelity International revient sur sa dynamique auprès des CGP et sur sa conviction en faveur d’allocations diversifiées incluant les actions.
La discussion aborde la sélection de fonds actions et les solutions de retraite.
C'est toujours un plaisir de recevoir l'ami Christophe Fernandes, Fidelity International. Comment ça va, Christophe ? Comment ça va ce Patrimonia ? J'ai envie de te dire comme d'habitude, beaucoup de monde, tout va bien. Beaucoup de monde cette année. Contrairement à ce qu'on pouvait imaginer comme chaque année, "il y aura moins de monde". Non, il y a toujours autant de monde. Ça fait plaisir. Je sens que les clients sont bizarrement apaisés. Je ne pourrais pas l'expliquer. - Je ne sais pas pourquoi... - Plus qu'on ne le pense. Oui, exactement. On sent une certaine sérénité globale. Et pour ma part, les clients sont ravis de venir nous voir et d'échanger, donc c'est super. Très bien. Je suis obligé de faire ce petit clin d'œil.
On sait que c'est une maison anglo-saxone. Les Anglo-Saxons, l'année se termine en septembre, selon l'adage. Qu'est-ce qu'il en est en réalité, pour toi ? On fait une très très belle année sur le segment des CGP. J'aimerais bien savoir ce que ça veut dire pour Fidelity, une très très belle année. Je vais être transparent. Comme ça, on va partager ça ensemble. Déjà , je tenais à remercier les partenaires qui nous font confiance. Ce n'est pas lié à aujourd'hui mais c'est plus un effet de récurrence dans les investissements chez Fidelity. Et cette année, c'est la construction de tout un passif commercial. Je suis très content que ça fonctionne cette année. En gros, une belle année pour Fidelity.
Et même je pense pour tout le segment des asset managers, c'est 200 millions d'euros net sur les CGP. En sachant qu'il n'y a pas d'obligation... Quand tu dis "cette année", c'est year-to-date ? Non, de septembre à septembre. Ah, de septembre à septembre. Les Anglo-Saxons. Non, mais c'est bien, c'est énorme. C'est super, bravo. On est très très content. Et ça s'est fait sur plusieurs véhicules, que des actions. Oui, on le rappelle quand même. Ce n'est pas commun. Quand on regarde les top 5 ou top 10 collectes dans les assureurs, les actions sont très très loin. Et s'en sortir comme ça aujourd'hui, on est content. Il y a eu une grosse appétence non coté, produits structurés et obligataires datés. L'ADN Fidelity, c'est vraiment les actions.
Exactement. Très bien. Comment tu sens un petit peu le marché globalement ? Il y a des indicateurs plutôt positifs et négatifs pour les prochains mois ? Qu'est-ce qui redescend chez vous ? J'ai envie de te dire que c'est la question qui revient régulièrement, comment on voit les marchés ? En fait... Oui, on ne peut pas savoir. On ne peut pas savoir. Il y a trop d'éléments qui changent... Nous, ce qu'on promeut, c'est la diversification et la construction d'allocations. Et on ne peut pas construire une allocation sans actions. C'est ce qui revient aujourd'hui au centre du débat. Quand les gens font leurs allocations, on arrête d'être monosupport. Immobilier, structurés...
On connaît l'histoire et les écueils dans lesquels tombent certains CGP. Je répète toujours les mêmes messages. Peu importe comment sont les marchés demain, moi ce qui m'intéresse, c'est comment ils sont dans 5 ou 10 ans. Et donc mettre un peu d'actions, toujours avoir une exposition actions, c'est pertinent. c'est pertinent. Avec la possibilité d'avoir un maillage de datas internationales avec des gens partout dans le monde, donc de pouvoir profiter, sans que ce ne soit un gros mot, des opportunités au moment où elles sont là où elles sont. On est d'accord, toujours le même principe ? Exactement. Toujours le même principe.
L'idée, c'est quand on fait une allocation internationale, de bénéficier de nos expertises internationales et de parfois sous-pondérer des zones ou les surexposer. Ça, c'est le travail des gérants. Et parfois, éviter les secteurs ou les sous-pondérer. Aujourd'hui, c'est vrai que chez Fidelity, globalement, on est moins sur la tech très très chère. Même sur un fonds comme Global Techno, il n'y a pas de Nvidia. Sur des fonds comme World, on va sous-pondérer les grosses capis. On est vraiment sur le monde mais un peu plus défensif, un peu moins tech. Justement, tu me tends la perche. J'aime bien, surtout à Patrimonia parce qu'on est entre CGP et sociétés de gestion... Qu'est-ce qu'on met en ce moment dans notre portefeuille ?
La gamme est très large. Quels sont un ou deux produits que tu nous conseilles pour commencer ? Sur les produits actions, il y a un fonds inévitable et le gros succès de Fidelity sur le marché des CGP, c'est Global Techno. Parce qu'il a une approche globale et différenciante de ce qu'on peut trouver sur les autres fonds techno. Le deuxième fonds, c'est Global Dividend, un fonds sur les dividendes avec une exposition au marché US très faible contrairement au fonds monde. Il y a 30 % d'États-Unis et une grosse partie européenne et reste du monde. Avec une approche défensive qui marche très très bien.
Et après, il y a World qui est plutôt le fond blend, monde, avec beaucoup d'États-Unis mais des sous-pondérations sur les secteurs qui fonctionnent très bien aussi. Très bien, autre chose ? Merci pour cette... Ah, je me disais "c’est bizarre, je n'en entends pas parler". C'est un sujet très franco-français. C'est un pilier de Fidelity : la retraite. Je ne peux pas évoquer des allocations ou des solutions de Fidelity sans parler des fonds retraite, les target funds, qui rencontrent un succès monumental aujourd'hui sur le marché des CGP. PER principalement. On est référencé partout aujourd'hui. Il doit nous manquer un assureur. Mais globalement, on est partout.
Ça permet aux courtiers et aux CGP de mettre des versements périodiques sur une solution dédiée à la retraite, qui fonctionne et qui fait de beaux résultats en termes de collecte. Qui répond à une problématique incontournable. Des retraités, il y en aura de plus en plus, donc c'est une très bonne stratégie. Exactement. Et ça soulage aussi les CGP et les courtiers dans le suivi de leurs allocations. Et puis, c'est adapté au plan d'épargne retraite. Ça va dans le sens du produit dans lequel il est domicilié. Exactement. Super. Christophe, merci beaucoup, c'était précis et rapide. Merci beaucoup, Stéphane. - Bon salon, à très bientôt ! - Merci, à bientôt. Nous, ce qu'on promeut, c'est la diversification et la construction d'allocations.
Et on ne peut pas construire une allocation sans actions. C'est ce qui revient aujourd'hui au centre du débat. Quand les gens font leurs allocations, on arrête d'être monosupport. Immobilier, structurés... On connaît l'histoire et les écueils dans lesquels tombent certains CGP. Je répète toujours les mêmes messages. Peu importe comment sont les marchés demain, moi ce qui m'intéresse, c'est comment ils sont dans 5 ou 10 ans. Et donc mettre un peu d'actions, toujours avoir une exposition actions, c'est pertinent.