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La promotion 2026 du French Tech Next40/120 marque une évolution majeure de l’écosystème français des start-up. Si des acteurs désormais bien installés comme Doctolib, BlaBlaCar, Back Market, Alan ou Mistral AI figurent toujours parmi les entreprises les plus performantes, la nouvelle sélection accorde une place grandissante aux technologies de rupture.
Les 120 entreprises retenues ont généré 11,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025, en hausse de 31 % sur un an. Elles emploient près de 46.000 personnes dans le monde, dont 33.000 en France, et près de la moitié sont désormais rentables.
Cette année, la part des entreprises deeptech au sein du Next40 atteint 40 %, contre moins de 20 % auparavant. Parmi les quinze nouveaux entrants figurent notamment AMI Labs dans l’intelligence artificielle, Aura Aero dans l’aéronautique, Aqemia dans la découverte de médicaments, Pasqal et Quobly dans le quantique, ou encore Wandercraft dans la robotique.
Cette évolution reflète la volonté des pouvoirs publics et de Bpifrance de soutenir davantage les secteurs jugés stratégiques pour la souveraineté technologique française et européenne. Les critères de sélection ont d’ailleurs intégré des éléments liés à l’innovation, comme le dépôt de brevets ou le recours au crédit d’impôt recherche.
Les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement spécifique pour accélérer leur développement international. Aujourd’hui, elles réalisent déjà en moyenne près de 40 % de leur activité hors de France, illustrant l’ambition croissante des start-up françaises de devenir des acteurs mondiaux dans leurs secteurs respectifs.
Granularité, diversification et dette maîtrisée : les leviers évoqués par Norma Capital pour traverser le cycle immobilier.
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