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Avec sa fiscalité avantageuse et un cadre juridique largement inspiré du droit français, l’île Maurice attire de plus en plus de particuliers fortunés en quête d’optimisation patrimoniale. Le territoire, qui compte déjà plusieurs milliers de résidents fortunés, mise sur une combinaison de stabilité politique, d’environnement économique favorable et d’une pression fiscale limitée pour renforcer son attractivité.
Le principal argument reste son régime fiscal. L’impôt sur le revenu est fixé à un taux unique de 15 %, les plus-values ne sont pas imposées et il n’existe ni impôt sur la fortune immobilière, ni droits de succession. Les donations en ligne directe sont également exonérées, tandis que les autres transmissions supportent une taxation réduite. Ces dispositions font de Maurice une destination prisée pour organiser son patrimoine sur le long terme.
Le marché immobilier constitue un autre atout. Les investisseurs étrangers peuvent acquérir des biens dans des programmes agréés par les autorités mauriciennes. La revente peut générer des plus-values intéressantes, sans fiscalité locale sur le gain réalisé.
Pour autant, ces avantages ne permettent pas d’effacer automatiquement les obligations fiscales françaises. La résidence fiscale, la localisation des biens ou encore celle des héritiers peuvent maintenir un lien avec la France et entraîner l’application de sa fiscalité. Une expatriation ne se résume donc pas à un simple changement d’adresse. Elle suppose une rupture réelle des attaches fiscales avec l’Hexagone, sous peine de voir les bénéfices attendus largement remis en cause.