Tikehau International Cross Assets est un fonds flexible dont la stratégie d’investissement réside dans la gestion à la fois active et discrétionnaire d’un portefeuille diversifié d’actions (entre -20 et 100% de l’actif net du fonds) et de titres de créances (entre 0 et 100% de l’actif net du fonds) de tous secteurs économiques et zones géographies.
Tikehau International Cross AssetsDernier point VL : 23/06/2026
Dernière VL : 153,27 EUR au 23/06/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 23/06/2026
1 an+5.74%
3 ans+19.95%
5 ans+13.25%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 23/06/2026
2026 (YTD)+2.02%
2025+5.02%
2024+6.36%
2023+7.59%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans5.0 %
Perte max. 3 ans-7.1 %
Sharpe 3 ans1.00
Commentaire de gestionRapport du 30/04/2026
30/04/2026
Géopolitique. L’accord de cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, approuvé en début de mois et étendu plusieurs fois, semble toujours fragile. Les discussions à Islamabad n’ont pas abouti à un accord, les questions majeures du programme nucléaire iranien et du détroit d’Ormuz restent entières, et le blocus naval imposé par les Etats-Unis maintient les tensions élevées, avec des menaces de possibles nouvelles interventions militaires.
Macroéconomie. Les indicateurs d’inflation s’affichent logiquement en accélération en Zone Euro (+3,0% en avril) et aux Etats-Unis (+3,5% en mars). Les indicateurs économiques (indice PMI composite) aux Etats-Unis font état d’une activité économique résiliente alors que ce même indicateur pour l’Europe ralentit.
L’Allemagne réduit ses perspectives de croissance économique pour 2026 à 0,5%. Banques Centrales. Dans ce contexte de prolongation du conflit, les banques centrales (Fed, BOE, BCE, BOJ) ont décidé de maintenir leurs taux directeurs inchangés tout en restant prudentes notamment face aux risques inflationnistes liés aux prix de l’énergie (baril de Brent de nouveau à $114 après une baisse temporaire vers $90) et aux effets de second ordre.
Les attentes de hausses de taux par la BCE et la BOE se sont renforcées en fin de mois, avec au moins deux hausses estimées par le marché d’ici la fin d’année. Les attentes pour la Fed sont plus mesurées (pas de changement des taux de la Fed en 2026) alors que les investisseurs avaient réintégré la possibilité d’une coupe. Marchés Financiers.
Les taux souverains de certains pays ont atteint des niveaux les plus hauts depuis de nombreuses années (taux 10 ans au Royaume-Uni au plus haut depuis 2008, Japon au plus haut depuis 1997, Allemagne au plus haut depuis 2011). Les marchés semblent se concentrer davantage sur les signes d’apaisement du conflit et n’intégrer qu’une perturbation relativement court terme, avec un rebond puissant après un mois de mars très faible : Stoxx Europe 600 +4,8%, sous-performant tout de même le S&P 500 +10,4% (à un nouveau point haut historique) et le MSCI Marchés Emergents +14,7%. Le crédit Investment Grade européen clôture en hausse de +0,9% (ER00®), sous-performant le High Yield +1,9% (HEC0®).
L’indice des obligations subordonnées bancaires CoCo® reporte une performance positive de +2,4% en euro. Portefeuille. La valorisation brute du portefeuille s’est redressée de 4,37%, portée notamment par le rebond de l’exposition Actions (contribution de 296 bps).
Les secteurs de la Communication (contribution de 55 bps, notamment +53 bps pour Alphabet), la Consommation Discrétionnaire (+54 bps dont +40 bps pour Amazon), la Technologie (+53 bps, notamment Nvidia, TSMC et Microsoft) et les Industrielles (contribution +39 bps, Schneider, Siemens Energy et Intertek). L’exposition obligataire a contribué à la performance pour 111 bps. L’exposition Actions a été relevée à 44% du fonds, et nous avons renforcé l’exposition aux Actions nord-américaines à 64%, au détriment de l’Europe à 34%.
Géopolitique. L’accord de cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, approuvé en début de mois et étendu plusieurs fois, semble toujours fragile. Les discussions à Islamabad n’ont pas abouti à un accord, les questions majeures du programme nucléaire iranien et du détroit d’Ormuz restent entières, et le blocus naval imposé par les Etats-Unis maintient les tensions élevées, avec des menaces de possibles nouvelles interventions militaires.
Macroéconomie. Les indicateurs d’inflation s’affichent logiquement en accélération en Zone Euro (+3,0% en avril) et aux Etats-Unis (+3,5% en mars). Les indicateurs économiques (indice PMI composite) aux Etats-Unis font état d’une activité économique résiliente alors que ce même indicateur pour l’Europe ralentit.
L’Allemagne réduit ses perspectives de croissance économique pour 2026 à 0,5%. Banques Centrales. Dans ce contexte de prolongation du conflit, les banques centrales (Fed, BOE, BCE, BOJ) ont décidé de maintenir leurs taux directeurs inchangés tout en restant prudentes notamment face aux risques inflationnistes liés aux prix de l’énergie (baril de Brent de nouveau à $114 après une baisse temporaire vers $90) et aux effets de second ordre.
Les attentes de hausses de taux par la BCE et la BOE se sont renforcées en fin de mois, avec au moins deux hausses estimées par le marché d’ici la fin d’année. Les attentes pour la Fed sont plus mesurées (pas de changement des taux de la Fed en 2026) alors que les investisseurs avaient réintégré la possibilité d’une coupe. Marchés Financiers.
Les taux souverains de certains pays ont atteint des niveaux les plus hauts depuis de nombreuses années (taux 10 ans au Royaume-Uni au plus haut depuis 2008, Japon au plus haut depuis 1997, Allemagne au plus haut depuis 2011). Les marchés semblent se concentrer davantage sur les signes d’apaisement du conflit et n’intégrer qu’une perturbation relativement court terme, avec un rebond puissant après un mois de mars très faible : Stoxx Europe 600 +4,8%, sous-performant tout de même le S&P 500 +10,4% (à un nouveau point haut historique) et le MSCI Marchés Emergents +14,7%. Le crédit Investment Grade européen clôture en hausse de +0,9% (ER00®), sous-performant le High Yield +1,9% (HEC0®).
L’indice des obligations subordonnées bancaires CoCo® reporte une performance positive de +2,4% en euro. Portefeuille. La valorisation brute du portefeuille s’est redressée de 4,37%, portée notamment par le rebond de l’exposition Actions (contribution de 296 bps).
Les secteurs de la Communication (contribution de 55 bps, notamment +53 bps pour Alphabet), la Consommation Discrétionnaire (+54 bps dont +40 bps pour Amazon), la Technologie (+53 bps, notamment Nvidia, TSMC et Microsoft) et les Industrielles (contribution +39 bps, Schneider, Siemens Energy et Intertek). L’exposition obligataire a contribué à la performance pour 111 bps. L’exposition Actions a été relevée à 44% du fonds, et nous avons renforcé l’exposition aux Actions nord-américaines à 64%, au détriment de l’Europe à 34%.