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Toute la gamme des produits Eurazeo avec Adin Huseljic (Vice President) et Vincent Jusselin (Vice President) à Patrimonia.
Stéphane : Allez, on va parler maintenant de non coté avec un acteur reconnu qu’on ne présente plus, Eurazeo. Je vais le faire quand même. Merci Adin, merci Vincent de venir.
Adin, d’abord, comment ça se passe ce Patrimonia 2025 ? Je le disais à tous les invités, dès 9 heures ce matin, beaucoup de monde.
Adin : Oui, un vrai retour, une grosse édition. J’ai l’impression que cette année, il y a beaucoup plus de sérieux que les années précédentes parce que dès l’ouverture, il y a eu du monde. Franchement, les gens sont venus intéressés.
Le seul moment où l’on a eu un petit moment de calme, c’était vers midi, le temps d’aller déjeuner. Mais comme tu le sais, revoir nos partenaires, revoir certains qui sont même devenus des amis de longue date quand on les côtoie chaque année, redonner un peu d’éléments d’actualité, c’est à chaque fois un réel plaisir de se retrouver. J’ai l’impression que c’est un peu notre rentrée scolaire.
Stéphane : Oui, c’est un peu notre rentrée scolaire dans le métier de la finance. Justement Vincent, pourquoi Eurazeo vient à Patrimonia ?
Vincent : Nous, on vient pour rencontrer tous nos partenaires, mais surtout pour leur dire merci. Merci, parce qu’ils ont fait de nous un des acteurs majeurs du non coté en France, même maintenant le numéro un du non coté auprès des particuliers.
Merci pour leur confiance, et aussi les rassurer dans le fait que nous serons toujours là pour eux : toujours aussi transparents, toujours aussi innovants. Innovants dans les nouveaux fonds que nous allons lancer, on en parlera, mais aussi innovants dans les fonds qu’ils connaissent très bien. Nous allons faire évoluer notre flagship, Eurazeo Value Europe 3. L’idée, c’est de les rassurer et de dire en toute transparence que nous serons toujours là pour eux.
Stéphane : Comment va le marché du private equity ?
Vincent : Le marché se porte plutôt bien. Le private equity, nous sommes au début. Avec l’avènement de la dette privée, qui est plutôt récente, et du secondaire aussi, la chance d’Eurazeo, c’est que nous avons une plateforme d’investissement. Nous pouvons donc combiner, au sein d’Eurazeo, toutes ces palettes pour créer le fonds le plus adapté à la clientèle privée.
Il y a beaucoup de secondaire, beaucoup de dette privée en ce moment.
Stéphane : Quel est le produit du moment ? Vers quelle stratégie faut-il aller ?
Vincent : Comme je le disais, nous sommes maintenant l’acteur de référence en France du non coté auprès de la clientèle privée, à travers notre offre en assurance-vie, Eurazeo Value Europe 3, mais aussi à travers toute notre gamme fiscale FCPR.
Ce que nous voulons mettre en avant à la rentrée en septembre, c’est notre offre un peu plus haut de gamme, pour ceux qui veulent investir plus de 100 000 euros et fonctionner avec des appels de fonds. Là encore, nous sommes plutôt innovants. Nous arrivons avec toute une nouvelle gamme de feeders, avec des frais réduits puisque nous allons structurer nous-mêmes ces feeders.
Dès 100 000 euros, vous avez accès chez Eurazeo à des fonds de qualité institutionnelle, mais aussi avec les frais de gestion institutionnels. Cela change pas mal de choses. Ces fonds, vous les avez en direct avec Eurazeo, en contact avec Adin, moi et toute l’équipe, sur tout le spectre des investissements d’Eurazeo. Cela commence dès maintenant avec du secondaire et du co-investissement.
Stéphane : Tu nous conseilles de le faire plutôt en France, au Luxembourg ?
Vincent : Un peu partout. Ce sont des fonds dans lesquels vous pouvez investir en direct, en nominatif pur. Nous avons une plateforme qui fonctionne très bien maintenant, mais aussi dans les contrats d’assurance-vie luxembourgeois.
Stéphane : Très bien. J’ai beaucoup entendu parler, dans les travées mais même avant, du FCPR. Adin, peux-tu nous en parler ? J’ai l’impression qu’il y avait de la demande de mes confrères et que cela marche bien.
Adin : Il y a eu un momentum. Il y a pas mal de changements au niveau de la loi. Déjà, la réduction IR-PME va passer de 18 % à 25 %. L’autre point, c’est que les jeunes entreprises innovantes, les JEI, vont pouvoir être accompagnées via des fonds d’investissement, des FCPR.
Nous avons été précurseurs là-dessus. Nous avons créé un fonds hybride, un peu comme le succès que nous avons connu sur Private Value 3. Nous aimons bien mixer des stratégies. Là, nous allons pouvoir aller chercher 25 % de réduction d’impôt.
Le deuxième point, peut-être encore plus important, c’est que nous allons sortir du plafond des niches fiscales. Les FCPR étaient auparavant dans le plafond de la réduction d’impôt de 10 000 euros, donc 12 000 euros pour une personne seule et 24 000 euros pour un couple. Là, on peut aller chercher des souscriptions jusqu’à 50 000 euros pour une personne seule et 100 000 euros pour un couple.
Le temps passé par client pour les conseillers va donc s’avérer un peu plus intéressant. Surtout, nous allons aller chercher quatre secteurs, quatre thèmes d’investissement : la défense et la souveraineté, la santé, la transition énergétique et l’intelligence artificielle. Ce sont nos quatre piliers.
Stéphane : Globalement, un quart chacun ?
Adin : L’objectif, c’est de faire un quart, mais ce sera en fonction des opportunités. L’idée est d’être équilibré.
Stéphane : Très bien, merci beaucoup messieurs. Merci pour cette interview. Bonne fin de salon.
Adin et Vincent : Merci beaucoup.