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Sélection de fonds, diversification et délégation de l’allocation : Hervé de Roquefeuil présente PAMS et le FCPR Multi-Stratégies 2 au Midsommar 2025.
Au Midsommar 2025, Hervé de Roquefeuil, directeur commercial de 123 IM, présente le rôle de PAMS dans la sélection de fonds non cotés. Il détaille l’accompagnement des partenaires, la délégation de l’allocation et le positionnement du FCPR Multi-Stratégies 2.
Une fois n'est pas coutume, je reçois mon vieux camarade Hervé de Roquefeuil, directeur commercial de 123IM. C'est commercial ou développement ? C'est ce que tu veux. Commercial, c'est le plus important. Il y en a qui préfèrent développement, moi je préfère commercial. C'est pour ça qu'on est amis. Comment ça va, mon cher Hervé ? Comment ça va chez 123IM, pour commencer ? Ça va très bien. C'est un réel plaisir d'être ici à ce fabuleux séminaire du Midsommar. Je dis séminaire, mais c'est un salon de professionnels.
C'est un rendez-vous important pour nous puisque, comme tu le sais, on a besoin d'être au plus près de nos partenaires pour comprendre leurs attentes, pour structurer ensemble les produits de demain, surtout dans un environnement très concurrentiel où il y a beaucoup de fonds de private equity. Comment on va pouvoir réfléchir ensemble à des structurations ? Et on le fait de manière globale puisqu'aujourd'hui, le groupe 123IM, c'est plus de 100 collaborateurs, c'est cinq filiales, c'est plus de 2 milliards d'euros d'encours sous gestion et c'est un nouveau-né, qui fête son premier anniversaire, Pams, dont on avait parlé l'année dernière, c'était le jour du lancement. Bon anniversaire, Pams.
- C'est une filiale, Pams ? - Exactement. Filiale à 100% du groupe 123IM, avec cette vocation d'essayer d'aller donner des éclaircissements sur cette classe d'actifs. Puisque je faisais le compte avec mes équipes, il y a plus de 100 fonds de private equity aujourd'hui ouverts auprès des investisseurs privés. Et bon nombre de mes partenaires que je rencontre encore aujourd'hui me disent : "Hervé, qu'est-ce que je dois faire ? On me parle de LBO, on me parle de dette privée, on me parle de secondaire, de GP-Led, LP-Led, etc. Je ne sais pas comment m'y retrouver." Et donc, on a décidé, nous, de créer cette structure-là qui est le rachat d'une société existante qui s'appelait Fondinvest.
Et depuis 30 ans, c'est une équipe de 5 personnes qui fait la sélection de fonds, justement pour pouvoir aider nos partenaires CGPI à s'y retrouver et à sélectionner les bons fonds au bon moment. Puisqu'encore une fois, ça n'aurait pas de sens de faire que du private equity aujourd'hui. On le voit d'ailleurs, et c'est ce que j'entends dans les allées : on veut de la dette privée, on veut des maturités plus courtes, on veut de la distribution. Et donc, on va voir comment nous, au sein de Pams, on va pouvoir mettre à disposition des véhicules qui répondent à ces besoins. Donc, une bonne première année, de bonnes perspectives aussi. Comment tu vois le marché ? 2024, pas simple. 2025, on verra ?
Comment tu analyses tout ça ? C'est effectivement un marché très concurrentiel. Il y a beaucoup de choses. Il faut être au plus près de nos partenaires pour les sensibiliser, les former, parce que cette classe d'actifs s'est démocratisée depuis peu. Ça reste complexe, quand même ? Ça reste très complexe, même si le métier est très facile. On finance des entreprises, c'est quand même extrêmement facile, mais il faut le faire de manière très diversifiée. Et l'avantage de Pams, c'est qu'on va aller en fonction des stratégies du private equity — la dette privée, l'equity traditionnel, les infrastructures, etc. —, on va aller s'adosser aux meilleurs gérants mondiaux.
On a fait récemment un fonds dédié avec Carlyle, qui est le quatrième plus gros fonds de private equity mondial. On a un joli fonds de dette privée avec Ares, qui est aussi un des leaders de la gestion de la dette privée. L'objectif, c'est de dire à nos partenaires CGPI : faites un mandat de gestion non coté, entre guillemets, chez Pams pour pouvoir vous décharger de cette partie-là d'allocations. Nous, c'est notre rôle, c'est notre métier, et c'est le rôle des cinq personnes que j'évoquais tout à l'heure. Très bien, merci. C'est bien de nous redonner cette information parce que le mandat de gestion, c'est quand même très important.
Tu nous parles un peu de ton FCPR aussi, Multi Stratégies 2 ? Si je ne me trompe pas, c'est un peu la dernière ligne droite pour souscrire ? Exactement, dernière ligne droite. Il reste 6 mois pour ce fonds révolutionnaire. Et j'ose le terme parce qu'on parle beaucoup de démocratisation, sauf qu'on parle beaucoup de démocratisation à 100 000 euros. Tout le monde n'a pas 100 000 euros à mettre sur des fonds non cotés. On a voulu une vraie démocratisation, donc on a lancé un FCPR, un fonds de fonds, accessible dès 5 000 euros, mais avec la qualité institutionnelle derrière, puisque derrière, tu vas retrouver les plus grands gérants de la planète.
C'est vraiment l'objectif d'exposer plutôt des primo-accédants à la classe d'actifs du non-coté, mais ils veulent le faire pas forcément que sur l'equity, pas forcément que sur la dette. Là, on lui offre un panel de 15 fonds, répartis sur les différentes stratégies du non-coté, adossés aux meilleurs gérants. J'ai évoqué Carlyle tout à l'heure, ça peut être du Ares, du Apollo, du Goldman Sachs. Vraiment, essayer d'exposer l'investisseur privé primo-accédant à la classe d'actifs, à l'ensemble des stratégies du non-coté. Disponible dès 5 000 euros chez la majorité des assureurs jusqu'à la fin de l'année. Il y a vraiment, je pense, un très joli move à faire sur ce véhicule.
C'était une fois de plus parfait. - Merci Stéphane. - Merci Hervé, à bientôt.