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Pour les six ans de THEOREIM, Romain et Gaëlla partagent leurs souvenirs, les moments clés de leur aventure et leur vision du marché immobilier en mutation.
À l'occasion des six ans de THEOREIM, Romain et Gaëlla reviennent sur les débuts de leur société de gestion, les défis rencontrés et les succès obtenus. Ils évoquent notamment la complémentarité de leurs profils, la création d'une équipe solide, ainsi que les évolutions majeures du marché immobilier et de l'épargne immobilière en France et en Europe.
Ils partagent également leur expérience face aux périodes de tension du marché, notamment en 2023, et insistent sur l'importance de la pédagogie, de la transparence et de la résilience pour accompagner leurs partenaires et investisseurs.
Et là, je me suis perdu dans ce que j'allais dire. Je sais vu ce que je vais dire. Bonjour, gay, là si tu devais résumer le tout début en une image ou un souvenir sur sur lequel Le tout début, début d'ailleurs, puisqu'on a un tournage pendant de six ans, ça va être la première photo des associés et à mon domicile que j'ai gardé et qu'on pourra même communiquer d'ailleurs qui était notre première image publique en tant que fondateur de théorème, Elle était sortie, celle ci. Elle était sortie une fois, je crois, sur les réseaux sociaux, Il ne faut pas la retrouver. On n'a pas tellement changé. À vrai dire, Moi, j'ai une image. En fait, il faut rappeler au moment ou on s'est créé, c'était le vide. Et en fait, j'ai ce souvenir d'avoir quitté mon ancienne entreprise pour créer théorème avec toi. Et deux jours après, on est tous confinés.
Et alors là, je m'étais dit mais qu'est ce que j'ai été bien en tant que salarié et non, en fait, c'était super Romain. Qu'est ce qui, d'après toi, nous a donné envie à ce moment là de nous lancer ensemble? Je Pense que ça a été un moment de croiser des chemins ou toi et moi, on avait des perspectives nouvelles et nos caractères étaient très différents mais très complémentaires. Et je pense que ça, ça a créé une belle association qui donnait envie de créer cette histoire. Moi, je crois aussi que notre maturité professionnelle est arrivée à un moment ou on pouvait le faire, en fait, surtout, on l'a fait d'ailleurs sans difficulté, sans peur réelle du projet qu'on avait. On s'est dit à ce moment là que, en gros, on savait faire le job et pourquoi pas le faire pour nous en fait tout simplement.
Et on n'a pas vraiment eu d'anxiété ou d'inquiétude ou même de questionnement par rapport à ce projet à ce moment là Et au départ, toi, tu savais ce que ça allait devenir, Alors pas du tout. Mais alors, mais vraiment, pas du tout. Encore une fois, j'avais zéro peur. Je savais que chacun d'entre nous savait faire le job, mais me dire que deux ans plus tard, par exemple, il y avait, il y aurait un tel succès, par exemple, sur notre premier véhicule, j'en avais absolument pas conscience à ce moment là, Je suis daccord, toi en on ne pouvait pas imaginer ce que ça allait devenir. Par contre, je crois qu'on avait cette conviction de se dire que on ne pouvait pas se rater. Non, c'est clair. Je pense qu'on n'a jamais eu d'inquiétude sur le fait de réussir à bâtir cette société de gestion.
Et parce qu'on croyait aussi fondamentalement à nos stratégies et à l'accueil qu'elles allaient recevoir sur le marché à ce moment là, Tu à toi, Les premiers mois, on pourrait dire même jusqu'à présent d'ailleurs, c'était plutôt excitation ou stress, Excitation sans hésitation. Je crois qu'on a débordé. L'idée peut être un peu trop à certains moments, mais ça nous a vraiment créé une émulation qui a été très forte. On avait du temps, c'était période de cover. On a passé beaucoup de temps à échanger, à réfléchir, à bâtir cette structure et ce temps, ce moment qui a été un peu hors du temps, a été un moment très fort, je crois, Moi, je suis d'accord. L'excitation était de mise, mais on avait aussi beaucoup, beaucoup de parler de calme.
Le a beaucoup participé en fait, au tout début de théorème, on a quand même pu construire notre dossier d'agrément à l'époque avec l'autorité des marchés financiers. Mais on oscillait entre périodes de calme et de réflexion et période de grande excitation. Ce qui est sûr, c'est que du premier jour de théorème jusqu'à aujourd'hui, on a été dans une forme d'excitation permanente que romain pourra décrire tout à l'heure différemment de moi, mais qui ne s'est jamais arrêté depuis la création de théorème, en tout cas, jamais vraiment d'inquiétude d'anxiété, juste un travail et le fait de voir parfois, évidemment faire face à des périodes plus compliquées, mais qu'on a évidemment traversé sans grande difficulté. Mais d'ailleurs, il y a un moment ou tu te es dit ça y est, on y est Moi, il y a, il n'y a pas un moment.
Il y en a deux comme nous construisions à l'époque un front d'assurance vie. On devait avoir le soutien des compagnies d'assurance. Donc, la première, on va dire nouvelle incroyable et qui m'a dit qui m'a fait dire oui, c'est bon. C'est ok, c'est le premier assureur quand même qui nous a soutenus et qui nous soutient encore d'ailleurs. Et la deuxième phase, c'est les 100 premiers millions, je crois, sur notre fonds Pythagore ou là, je me suis dit déjà avec 100 000 000 à pouvoir faire quelque chose. Et c'est parti. Quoi? Moi, mon, mon souvenir, ce moment ou je me suis dit ça y est, on y est, ça devient concret. C'est l'agrément de l'agrément MF. C'est quand même un élément très important dans notre secteur. On a travaillé, on a eu assez rapidement, je crois.
Et c'est à partir de ce moment là que tout se déclenche, que tout se met en branle. Et donc ce moment pour moi est un moment qui a été très fort. Enfin, moi, cette période là n'a pas été marquante dans la mesure ou la partie, on va dire plus contractuelle de cet agrément me paraissait pas quelque chose de compliqué à traverser parce qu'on est des gens sérieux parce que on incarne le côté réglementaire dans nos vies. Ça fait partie d'ailleurs des choses qui nous ont réunis pour bâtir théorème. Donc moi, c'est vraiment la partie business qui après et le développement qui m'a fait dire que, bon, c'est bon, on y était. Et c'était le début d'une grande aventure. En fait. Alors une anecdote des débuts qui te fait encore sourire, Ah oui, il y en a une exceptionnelle.
Et j'ai gardé des vidéos de ce moment, c'est quand on a déménagé de la rue d'uzez. Donc on était encore à l'époque avec une équipe. Je suis pas d'une dizaine de douzaines de personnes. On était à l'étroit dans ses bureaux qu'on a adoré. Et donc on faisait les cartons et là on a fait un pao pendant ce déménagement. Et donc on s'est filmé en train de faire un pao dans le bureau. C'était assez exceptionnel et ça me fait encore sourire aujourd'hui. Et j'ai régulièrement, d'ailleurs la vidéo qui ressort. Donc c'est le moment vraiment très drôle de ce déménagement et de la vie théorème. Alors sur les anecdotes, est ce que tu te souviens des discussions qu'on a eues sur le nom de la société. Oui, ça, je m'en souviens. Je m'en souviens tellement bien. Que fait le jour? On va dire, on a décidé du nom de théorème.
C'était le dernier jour que j'avais donné. Et après, on prenait le premier nom qui venait quoi? Ça aurait pu s'appeler croquette capitale. Ou voilà une noisette, Une noisette capitale qui était une idée des romains absolument exceptionnelle. Je ne sais pas si on aurait la même trajectoire en appelant noisette de capitale. D'ailleurs, et là, je suis dans le bureau avec un de mes associés et le nom me vient, mais vraiment de manière complètement soudaine. Évidemment, il coche. Si on voit aujourd'hui les compliments qu'on a eus depuis, il coche toutes les cases. Donc je vais voir individuellement chacun de mes associés pour leur dire ça, j'ai trouvé le nom, etc. Et c'est le seul nom évidemment qui a fait l'unanimité. Et donc on l'a tout de suite embarqué. Et d'ailleurs on a déposé les statuts, etc. Dans la foulée, voilà.
Et c'était, il y a six ans, À quel moment as tu senti que l'aventure prenait une autre dimension? Alors je disais tout à l'heure, les 100 000 000, c'était incroyable. Mais ce que je retiens surtout, c'est la notoriété de théorème assez rapide. En fait, je me suis dit les gens commencent à par nous beaucoup. Il y a une vraie, un vrai attrait sur notre stratégie et là, en fait, ça, ça a pris vraiment une autre dimension. Et notamment au début, on n'est pas quand même très, très bien accueilli, faut quand même revenir peu en arrière. On est âgé en âge et en expérience, mais on est tout jeunes en société de gestion. Certains de nos confrères nous disent qu'on est complètement dingue d'avoir créé une société de gestion. Maintenant, il y en a aller.
Je ne sais pas combien qui sont créés chaque année, mais à l'époque, il y avait très, très peu de société de gestion qui demanda un agrément au grand public comme nous. Et donc je me suis dit les gens commencent à beaucoup parler de nous. On a beaucoup de compliments là ou évidemment, dans nos débuts, ce n'était pas forcément le cas. Et les gens disaient qu'on était à moitié fous d'avoir créé une digestion. Et c'est à ce moment là. Et évidemment c'était couplé à la croissance des encours sur notre fonds que je me suis dit ah, quand même, on est en train de faire quelque chose à un truc plutôt sympa. Cette cette croissance des encours, effectivement, elle a été phénoménale. Et je pense pas qu'on pouvait s'en douter à l'origine et ça prend une dimension positivement, mais on en reparlera, ça monte vite, ça peut baisser aussi. Exactement.
C'est quelque chose que je disais souvent, on n'est pas arrivé, on est un acteur qui débute et il faut rester humble dans ces périodes là. Donc on le vivait évidemment positivement. On avait un bon accueil. Nos partenaires nous fait confiance. La stratégie rentrait parfaitement dans leurs besoins, dans les contrats d'assurance vie et plein d'épargne de retraite. Mais on ne sait jamais ce qui peut se passer. Et c'est là ou romain dans son savoir faire, notamment en matière de structuration, a joué un rôle capital sur ce qu'on a pu traverser, évidemment après. Et c'est aussi dans ces moments là qu'on doit être présent. Et je pense qu'on l'a été. Alors qu'est ce qui était le plus porté pendant cette période, L'équipe, l'équipe?
Et encore une fois, l'accueil qu'on recevait auprès de nos partenaires, le fait que nos stratégies répondaient à un besoin. Et en fait, ce qu'on fera toujours d'ailleurs sur les fonds qu'on a ensuite créé, c'est d'essayer de s'ancrer évidemment dans l'offre de nos partenaires et de voir l'accueil de ces mêmes partenaires. C'était assez fabuleux. Mais on a eu une équipe initiale très loyale qui nous avait pour certains d'entre eux, accompagnés dans d'autres aventures. Et c'est ça, moi qui me portait, il fallait vraiment avoir le courage parce qu'on était quand même qui réduite dans l'activité que je dirige, ça veut dire beaucoup, beaucoup d'activités, beaucoup de déplacements, beaucoup de réveils, très tôt, etc. Et donc voilà, on était emmenés dans cette vague très, très positive.
Je pense que c'est vraiment une fierté d'avoir, je chu, d'accord avec toi, créé cette équipe, ce socle de personnes qui nous qui nous accompagnent, mais ceci aussi une fierté de voir comment la marque a été reconnue assez rapidement dans le marché. Elle a été positionnée plutôt au dia. Elle est, elle a transpiré les valeurs que l'on voulait donner à notre société. Et ça, c'est une fierté, parce que je crois, on n'a jamais dévié de nos valeurs Assez clair.
En fait, l'association initiale, elle était basée sur notre complément complémentarité, mais aussi les valeurs soques qu'on a en fait qui ne sont pas des valeurs professionnelles mais des valeurs humaines et ces principes et ces valeurs, même si c'est compliqué sur le marché qu'on vit aujourd'hui de ne pas en déroger, on est resté évidemment ancré dessus et sur la durée, bien entendu, nos partenaires le ressentent très fortement. Et c'est pour ça qu'ils continuent à nous suivre, à nous accompagner, à nous faire confiance. Et ça, c'est pour nous, c'est, c'est impossible d'y déroger. En fait, Dans notre aventure, il y a est là, je crois qu'il y a un moment dont on doit absolument parler. C'est l'année 2023, le marché s'est tendu. Et comment toi tu l'as vécu?
Alors moi, je l'ai vécu évidemment de manière très douloureuse les quelques premiers mois, parce qu'en fait, on a un véhicule qui une valeur à l'euro, l'euro immédiate, en fait, qui imprime les baisses de valeur à ce moment là pour vous regarder un petit peu dans le rétroviseur, personne n'a encore baissé ses valeurs, ni sur des CPI, ni même sur des véhicules en unité de compte dans l'assurance vie et non est quasiment les premiers à le faire. Et là c, c'est vraiment une période. On va recevoir des messages beaucoup moins positifs que ceux qu'on vient d'évoquer. C'est dur pour moi, mais j'ai une bonne résistance à la frustration et je sais plutôt répondre, mais ça a été très dur aussi pour mon équipe qui, pendant près de cinq mois, a reçu des messages vraiment pas très agréables jusqu'au moment ou bien sûr, tout le marché va les imprimer.
C'est baisse et que ça va devenir plus général et que, bien sûr, tout ce qu'on a pu essayer de transmettre avec pédagogie pendant on va dire cinq à six mois devienne une réalité. Et là, on est ressorti plus positivement de ce lot, mais ça a été très, très, très difficile, d'autant que nous on savait qu'on faisait très bien le travail qu'on était sérieux, rigoureux. Voilà qu'on fait ce qu'il faut faire au moment, il faut le faire. Et cette période a été vraiment difficile humainement. Pour ces raisons, Cette dichotomie, entre la façon dont on porte les sujets, on voit les difficultés arriver, on essaie de de les gérer au mieux. Et la vision qu'on a le marché, les commentaires qu'il y a eu sur les réseaux sociaux, les commentaires globaux que l'on a eu, ça a crée une vraie différence. Et c'est ça.
Je trouve qui a été le plus difficile parce que je crois qu'on s'est battu pour nos clients, pour nos investisseurs, pour nos distributeurs. Et malheureusement, le marché n'est pas avec nous et derrière, on doit répondre toute la journée à des objections, malgré tout ce qu'on fait pour nos clients. En fait, le marché peut accepter des baisses de valeurs sur à peu près toutes les classes d'actifs. Mais je crois qu'en France, on ne peut pas accepter de baisse de valeur sur l'immobilier. C'est vraiment la leçon à retenir de cette période, c'est que même encore aujourd'hui, et même si beaucoup de partenaires ou d'épargnants savent que le marché a baissé assez globalement, partout en Europe, ce n'est pas pour autant qu'ils acceptent que ça puisse baisser dans leur épargne immobilière. Et ça, c'est vraiment, vraiment très fort.
Et c'est pour ça. Je pense que la violence est plus élevée quand on baisse en immobilier, parce qu'en fait, les gens sont encore plus attachés à l'immobilier qui peuvent l'être dans d'autres classes d'actifs aussi. Et toi, alors cette période, ça a appris quoi, Ça m'a appris. Ça m'a pas appris quelque chose parce que je le savais déjà, mais, mais que je suis j, une vraie résistance au stress, à la frustration. Par contre, ça m'a fait découvrir que mon équipe avait également cette très bonne résistance au stress, à la frustration. Il a vécu de manière très positive. C'est à dire aujourd'hui, on ne va pas dire, évidemment, on regrette cette période, on est content qu'elle soit derrière nous, mais intellectuellement, c'était fantastique. Ça nous a permis vraiment, encore une fois, de nous démarquer.
On a encore cette image très institutionnelle, très haut de gamme et très pédagogique qui théorème. Et c'est vrai que c'était passionnant parce qu'on a pu apporter de la valeur, expliquer comment les fonds étaient structurés, ce qui se passait sur le marché, mais de manière vraiment très approfondie par rapport à ce qu'on fait d'habitude ou en fait, les gens y voient un fonds immobilier. Ils ne posent pas tellement de questions. On raconte l'histoire d'un actif. Et et en fait, on arrive à convaincre là. Il fallait vraiment faire évoluer intellectuellement nos partenaires sur sur des choses qui ne regardaient même pas avant. Et c'était vraiment passionnant. Donc, en fait, c'est de grandir sur la pédagogie, d'arriver à asseoir, en fait nos partenariats sur cette base et non plus sur un produit. Donc c'était, c'était génial.
Ce que moi ça m'a fait, ça m'a fait apprendre, c'est la capacité qu' ont eu nos équipes à nous soutenir, à être derrière et à répondre aux besoins, à travailler dur parce qu'on a été harcelé de questions. Il a fallu qu'on trouve et qu'on imagine des solutions que soient pour nos partenaires assures pour nos partenaires distributeurs. Il a fallu qu'on ait une transparence et je crois que les équipes ont toujours joué le jeu pour accompagner tout le monde au mieux. Et ça, c'est vraiment quelque chose qui qui a été fort de se dire que la transparence, elle est importante et probablement que à terme, on arrive à passer plus de messages. Quand on a été transparent Et on a été, on a anticipé en plus ces relations pour être au maximum transparent avec nos partenaires, notamment assureurs.
Et c'est vrai qu'on dit souvent que l'équipe, notamment l'équipe de gestion, a grandi 10 ans en l'espace de trois ans qu'en fait gérer un fonds de la taille de Pythagore à l'époque, près de 700 000 000 dans une phase de décolle. Et donc, et et de décroissance de valeur aussi pour l'équipe de gestion, c'est plein de sujets très stratégiques à gérant en même temps. Et c'est vrai que l'équipe a grandi avec cette période. C'était vraiment, mais encore une fois, c'est douloureux, mais passionnant. Bon, Allez. Alors si on laisse cette période un peu derrière nous, six ans après GA est là, toi pour toi. Qu'est ce qui a changé le plus? J'avais plus le que vide. Donc ça, c'est pas mal. Six ans après, parce qui a changé diamétralement, c'est le marché, en fait, c'est le marché mobile mobile. On a, on est sur un marché qui n'a plus rien à voir.
Il n'a plus rien à voir, évidemment de manière par rapport à ses indicateurs. Mais il n'a plus non plus à voir, même au niveau du marketing des produits. C'est quelque chose que j'ai remarqué très fortement. On n'est plus du tout dans un marché avec une des rendements homogènes avec des acteurs qui sont, on va dire, qui sont chacun est à sa place, on est sur un marché qui s'est ouvert à de nouveaux véhicules, de nouvelles stratégies et sur la base, évidemment, du marché immobilier européen qu'on vit depuis depuis trois ans. Donc c'est tout a été totalement bouleversé pour moi. Quand on a créé la société de gestion, on était dans un marché qui était euphorique sur l'immobilier sur lequel on investissait en scpi beaucoup en France et l'aventure de théorème, c'est l'accompagnement de ce marché.
Et c'est vrai qu'on a subi donc cette crise, mais on a aussi accompagné toute l'internationalisation de nos scpi logging, je crois. Et la preuve, c'est un véhicule pleinement européen qui montrent que le marché a changé aujourd'hui. Je crois que c'est 79 % de l'épargne qui est investie à l'étranger. Les investisseurs veulent de l'étranger. Il a fallu être capable d'accompagner nos clients. Mais ce qui a changé aussi, c'est la concurrence. Je crois que le marché s'est fortement développé et il y a eu énormément de sociétés de gestion qui se sont créées. Donc ça nous oblige à être toujours plus performants et à répondre aux exigences de nos clients et à Faire plus de services aussi.
En fait, c'est un marché aujourd'hui qui est plus un marché de service que de produits ou de sous jacent l'épargnant, on va dire de notre génération, je parle de celle de romain et moi même s'il va dire que ce n'est pas la même génération, parce qu'il est beaucoup plus jeune que moi, n'est ce pas, pas du tout. La phrase, on va dire clé de mes associé associés. En général, en fait, le marché est devenu un marché de service parce que les nouveaux épargnants, donc, ceux qui sont après notre génération, demandent des parcours de souscription digitalisées. On va dire effectivement une internationalisation des véhicules. Elle est arrivée et moi j'ai une fierté par rapport à ça. Si on revient en arrière romain, on va se flatter un peu dans l'assurance vie.
Pythagore a été un des premiers véhicules en usé à être exposé à quasiment 20 pays européens. À l'époque, il n'y avait pas les CPI sans frais de souscription européenne, en tout cas diversifiées et européennes comme elles elles le sont aujourd'hui. À cette époque, on avait essentiellement des c, pays françaises de bureaux et de commerce très classiques. Pythagore était le premier fonds. Et c'est pour ça qu'il a eu aussi un tel succès à être aussi diversifié. C'est à dire exposé à l'ensemble des classes d'actifs immobilières, comme on le vit aujourd'hui dans les véhicules que les gens recherchent et exposer une de pays. Et en fait, c'est à ce moment là que c'est arrivé. Et ça marchait chez la clientèle d'épargne en ligne chez les jeunes chez les moins jeunes qui veulent évidemment diversifier sur leur stratégie et la géographie.
Et aujourd'hui, c'est devenu une norme l'année dernière, c'est 79 % l'année prochaine. À mon avis, ce sera encore plus de façon quasi certaine. Ça sera beaucoup plus important. Et le marché, il a changé, surtout sur tous les ponts de l'épargne immobilière. Il va fall s'adapter encore à à de nouveaux besoins de nouvelles envies de ces épargnants. Et nous, on est au rendez vous pour le faire, évidemment sur nos véhicules, Tu nous parles de l'équipe qui sont quoi par rapport à l'équipe wan? Une grande grande fierté déjà parce que la plupart des collaborateurs restent quand même une longue période chez nous. On a, on a des gens qui finissent par nous quitter quand même au bout de quatre cinq ans, mais parce que c'est normal, ils ont envie de voir autre chose.
Mais en général, les gens restent chez nous, ils sont bien, il y a une ambiance qui est fantastique et un peu connue. On est des gens proches les uns des autres. Et surtout, on a grandi avec eux, en fait, eux ont grandi. Mais nous aussi, on a grandi avec eux. Ça crée vraiment, évidemment une ambiance de travail qui est très agréable et des et des collaborateurs qu'on a su accompagner aussi sur la durée. Aujourd'hui, on a une séniorité dans les équipes qui est très appréciable et qui nous permet à nous aussi de nous dégager du temps sur des sujets plus stratégiques. C'est vraiment chouette. Je crois qu'on peut vraiment leur dire merci. Oui, Alors question, si tu devais parler de moi, qu'est ce que tu dirais? Il faudrait deux h à romain En trois mots, Non?
Mais déjà, si je pense que d'ailleurs on parlait des collaborateurs, les collaborateurs le savent très bien, on est hyper complémentaire. Et donc c'est pour eux, c'est un, ça les rassure. Beaucoup de savoir que tu vas se me calmer et mais je vais aussi pouvoir uler des idées, même si parfois ça peut être très directif ou un peu trop dynamique. Mais en tout cas, je vais impulser quelque chose et ça va faire changer les choses. Et on est vraiment dans une dimension. Il y a de grande transparence d'honnêteté et tu, tu acceptes en fait de recevoir des informations parfois qui sont vent contraires par rapport à ton caractère.
Parfois ça passe parfois ça passe pas, mais en tout cas, ce que ce qui est sûr, c'est que on a besoin dans une société de gestion régulée de quelqu'un de stable qui s'est géré, évidemment la boutique, ce qui m'a fait en fait créer la gestion, notamment avec toi, c'est tes valeurs, les valeurs que tu as, j'en parlais tout à l'heure qui sont des valeurs, non pas professionnelles mais humaines, d'honnêteté, de transparence, d'ouverture, d'empathie. Il y a, je pense que pour créer, bâtir une société, quelle qu'elle soit, il faut pouvoir s'appuyer sur les valeurs qu'on a au quotidien. Et en ça, je n'ai pas été déçu. Merci. L va du mal à il Chiante chante les chante, les chante, Pas du tout, pas du tout là. C'est une tornade, une tornade qui fait bouger les choses qui a une énergie débordante. C'est important.
Une créativité qui nous permet de nous repos, repousser dans le retranchement. Et ça, c'est important. En fait, c'est vraiment l'opposition que on peut avoir qui est contributrice de créatrice de valeurs chez théorème et ce caractère. Alors qui parfois est très dur parce qu'il faut pouvoir la canaliser, l'arrêter dans l'envie qu'elle a de développer, de faire des choses nouvelles. Ces éléments là sont extrêmement importants et font que théorème est une boîte qui bouge et qui bouge bien. Alors sans l'autre théorème serait comment Ça? C'est très simple. Il ne serait pas en fait, en gros, je pense que sans la complémentarité, c'est impossible, en fait, pour le coup, parce que romain vient de le dire, il y a la partie gestion et il faut être structuré, rigoureux. Et voilà.
Et il faut aussi, évidemment, c'est une entreprise et elle doit fonctionner, elle doit générer des profits. Et donc il faut aussi l'autre pendant qui est effectivement celui que j'ai donc sur aujourd'hui plus qu'ailleurs en 26 en 2026, le marketing, la communication et donc la notoriété et crée des produits qui s'inscrivent sur le marché sur lequel on est distribué. Donc, il faut savoir connaître ce marché. Donc, en gros, ça ne marche pas. Si on retire, on va dire ce ce domino, je pense que les choses s'écroulent puisque c'est des activités qui sont totalement complémentaires. C'est une des grandes instructions de cette aventure. C'est à dire que la complémentarité des caractères a été mais fondamentale.
Donc sans GA est là, pas de théorème ou théorème qui se serait arrêté vraiment très vite, Mais surtout dans la période difficile, je pense qu en fait, souvent dans les métiers de la scène immobilier, on a eu quasiment que des périodes dho. On disait 2022 périodes d'ho, mais en réalité, c'était déjà le cas avant. Les gens adorent l'immobilier. Il y avait peu de contradictions. Donc quand on arrive sur un marché plus difficile, il faut avoir des équipes et notamment en matière de communication et de distribution qui sont en capacité d'être là dans ces périodes. Certains de nos confrères se sont d'ailleurs confrontés à ce genre de difficultés ou ils avaient eu des produits qui s'achetaient et puis tout à coup, il fallait vendre leur stratégie, vendre les difficultés. Et là, ça devient une autre, une autre aventure.
Et c'est vrai qu'en ça romain était été à la barre sur la partie gestion avec les équipes de fund management et ils l'ont fait, mais extrêmement bien. Et il fallait quelqu'un sur le terrain pour expliquer ce qu'ils étaient en train de faire, évidemment en matière de gestion. Et donc c'est effectivement important dans la galère, mais c'est aussi important. Et évidemment quand ça se passe bien, Alors pour conclure, est ce que tu serais capable de résumer ces six années en trois Mois. C'est impossible pour moi, en fait, en trois mois, je n'arriverai pas, il me faudra un dictionnaire, mais c'est une aventure que je peux qualifier de formidable du Maine et une réussite, mais qui n'est pas encore arrivée au bout, c'est à dire, mais au moins une réussite humaine.
Aujourd'hui, j'ai une grande grande fierté de la boîte telle qu'elle est aujourd'hui de de l'impact qu'on a pu avoir sur le marché en termes de pédagogie et surtout du niveau de notoriété et de satisfaction nos partenaires. Et j'espère que ça va continuer comme ça très Longtemps. Alors moi, si je dois en donner trois, je dirais fierté, je crois que on peut être fier d'avoir réussi dans ce marché, à garder nos valeurs, à faire les produits qu'on a faits, qui sont des bons produits qui qui nous plaisent, qui sont à notre image, je crois professionnalisme. Nos équipes l'ont démontré. Et ça, il faut les remercier. Elles ont toujours été au rendez vous avec vraiment le professionnalisme qu'on pouvait attendre d'elle.
Et puis le troisième mot, parce que je pense que ça a marqué quand même notre notre histoire qui n'a que six ans, ces montagnes russes, parce qu'on a vécu des hauts et bas avec ce marché qui est monté très vite, qui est descendu montagne russe. Et c'est deux mots montagne russe. C'est Une locution, ça fait pas Effectivement montagnes russes, mais des montagnes russes émotionnelles, c'est positif, ça crée de l'élan aussi. C'est à dire qu'en fait, on est allé haut, on est redescendu un peu et on remonte, on vis ce que vivent les marchés depuis 2022, on immobile. Donc c'est normal. Je pense qu'en 2026, ça repart En tout cas, il y a une belle énergie depuis le tout début de l'année. On j'avoue que c'est quand même très, très agréable d'enfant, avoir le sentiment qu'il y a une belle énergie sur sur la pierre papier.
Et donc on est ravi, on sera là et on sera au rendez vous avec vous évidemment, est Ce que tu as le sentiment. Alors que cette histoire ne fait que commencer GA est là. Alors Elle fait que commencer, évidemment, parce que quand on va chercher un agrément, sa gestion, on s'imagine pas y mettre fin à la sixième année. Pour autant, elle ne fait pas que commencer. Parce qu'en fait, on est déjà quand même un niveau de maturité. Encore une fois, dans notre activité, à la fois sur la création des fonds, leur structuration, le fait qu'on ait pu traverser cette période difficile et qu'on s'en sorte aujourd'hui et qu'on est même dans pendant cette période, je crée un nouveau véhicule qui fonctionne bien, qui reste un des collecteurs, un des top collecteurs. L'année dernière me fait dire qu'en fait on est ému.
Mais bien évidemment, l'histoire ne fait que commencer parce qu'on va encore faire plus mieux et et plus longtemps. Et bien, un gay est là. Je voulais te remercier pour ces six années et pour toutes celles qui vont arriver, Mais moi, je te remercie tous les jours comme côté. Donc je n'ai pas besoin que c'est tous les jours. Je ne te faire des merci.