Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Un an après l’annonce du label « Finance Europe », les États participants travaillent encore à son déploiement concret. L’objectif de ce dispositif est d’orienter davantage l’épargne des Européens vers le financement des entreprises du continent, en privilégiant les placements investis majoritairement en Europe.
Pour obtenir ce label, les produits devront consacrer au moins 70 % de leurs actifs à des actions ou obligations européennes, cotées ou non cotées, avec un horizon d’investissement de long terme. Chaque pays est invité à identifier les enveloppes d’épargne les plus adaptées pour accueillir ce futur label.
En France, le ministère de l’Économie privilégie deux candidats : le Plan d’épargne en actions (PEA) et le Plan d’épargne retraite (PER).
Le PEA apparaît comme le véhicule le plus naturel. Déjà conçu pour investir dans les entreprises européennes, il bénéficie d’un cadre fiscal avantageux et représente plus de 126 milliards d’euros d’encours. Sa labellisation pourrait renforcer son attractivité auprès des épargnants.
Le PER constitue également une piste sérieuse. Avec plus de 150 milliards d’euros d’encours, ce support dispose d’un potentiel important pour financer l’économie européenne.
Bercy espère que les États membres participant au projet pourront annoncer leurs choix définitifs avant la fin de l’année. Au-delà du label lui-même, l’enjeu est de mobiliser davantage l’épargne longue des ménages au service du financement des entreprises européennes, dans un contexte marqué par d’importants besoins d’investissement industriels, technologiques et stratégiques.
Granularité, diversification et dette maîtrisée : les leviers évoqués par Norma Capital pour traverser le cycle immobilier.
Regarder le replay →