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Donald Trump continue de brouiller les frontières entre politique et investissements personnels. Contrairement à la pratique adoptée par plusieurs présidents américains avant lui, le locataire de la Maison-Blanche n’a pas liquidé ses actifs financiers avant son retour au pouvoir et a même procédé à de nouveaux placements au premier trimestre.
Selon les déclarations examinées par la presse financière américaine, plusieurs investissements ont été réalisés dans de grandes entreprises américaines telles que Nvidia, Oracle, Microsoft, Boeing ou encore Costco. En parallèle, certaines positions auraient été allégées dans des valeurs liées à l’intelligence artificielle, aux infrastructures numériques et aux ETF.
Le montant total des mouvements effectués sur trois mois est estimé entre plusieurs centaines de millions de dollars, même si le détail exact reste inconnu. Les documents publiés ne précisent pas la nature des actifs concernés, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations.
Ces choix attirent l’attention, car plusieurs sociétés concernées évoluent dans des secteurs directement influencés par les décisions politiques américaines : semi-conducteurs, défense, aéronautique ou technologies.
L’entourage du président affirme toutefois que ces investissements sont gérés de manière totalement indépendante par des institutions financières externes et que Donald Trump n’intervient pas dans les arbitrages.
Cette situation relance néanmoins le débat sur les questions d’éthique et de conflits d’intérêts au sommet de l’État américain.