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Selon le dernier baromètre de l’Association française du family office (AFFO) réalisé avec EY, cette classe d’actifs représente toujours la première allocation de leurs portefeuilles, avec 34 % des investissements.
Malgré un environnement marqué par les tensions géopolitiques, les incertitudes politiques et les évolutions fiscales, les grandes familles françaises conservent donc leur confiance dans le private equity. En effet, la moitié des family offices ont maintenu leurs investissements en 2025 et plus d’un tiers les ont renforcés, convaincus que les entreprises locales offrent encore de nombreuses opportunités de création de valeur à long terme.
Les family offices privilégient toutefois une approche plus sélective. Les investissements directs reculent au profit des fonds spécialisés, signe d’une volonté de mieux diversifier les risques tout en continuant à financer l’économie réelle.
Les capitaux sont principalement orientés vers les PME et les ETI, avec une préférence pour les entreprises déjà rentables et en phase de développement, plutôt que pour les jeunes sociétés en amorçage.
Parallèlement, les actions cotées et l’immobilier gagnent du terrain dans les allocations, tandis que les liquidités et certains actifs alternatifs voient leur poids diminuer. Cette diversification vise à préserver les performances dans un contexte économique plus volatil.