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Suite à une sanction de l'AMF, le modèle des rétrocommissions doit désormais être justifié par une amélioration concrète du service rendu au client. Une évolution qui concerne l'ensemble des CGP et pas seulement le cas sanctionné.
À la suite d’une sanction de l’Autorité des marchés financiers datant de septembre 2025, le modèle des rétrocommissions doit désormais être justifié par une amélioration concrète du service rendu aux clients. Comme le souligne Frédéric Stolar, cette évolution dépasse le seul cas d’Altaroc et concerne l’ensemble de la profession.
Désormais, les distributeurs ne peuvent plus se contenter de leurs obligations réglementaires. Ils doivent démontrer des services additionnels mesurables, tant à la souscription que dans le suivi du client. En réponse, Altaroc a revu son modèle en distinguant clairement la rémunération liée à la vente initiale, désormais minoritaire, et celle liée à l’accompagnement dans la durée, qui devient prépondérante.
Cette transformation implique également un renforcement des outils de suivi. Les services rendus doivent être tracés, documentés et auditables, excluant toute simple auto-déclaration. Des dispositifs digitaux ont ainsi été mis en place pour prouver l’effectivité des actions menées auprès des clients.
Cette nouvelle exigence réglementaire impose une adaptation opérationnelle importante et marque un tournant vers plus de transparence et de justification dans la relation entre sociétés de gestion et distributeurs.