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Une étude menée par l’économiste Hendrik Bessembinder révèle à quel point la création de richesse en Bourse est concentrée.
L’analyse compare les performances des actions à celles des bons du Trésor américain, considérés comme des placements sans risque. Le constat est frappant : environ 60 % des actions ont fait moins bien que ces obligations d’État sur leur durée de vie boursière.
Autrement dit, la performance spectaculaire des marchés actions repose principalement sur un nombre très limité de sociétés capables de croître pendant plusieurs décennies. Quelques géants comme IBM ou Altria ont ainsi concentré une part énorme des gains grâce à la puissance des intérêts composés et à leur capacité à maintenir une forte rentabilité dans le temps.
Cette concentration explique aussi pourquoi la gestion active rencontre autant de difficultés face aux indices boursiers. De nombreux fonds sous-performent simplement parce qu’ils ne sont pas suffisamment exposés aux rares grandes gagnantes du marché.
À l’inverse, les ETF indiciels profitent automatiquement de la montée en puissance de ces mastodontes, sans avoir besoin de les identifier à l’avance. Une réalité qui continue de renforcer le succès de la gestion passive auprès des investisseurs.