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Alors que le secteur technologique mondial continue de progresser fortement en 2026, l’évolution rapide de l’IA fait émerger de nouvelles opportunités dans certains…
Le secteur technologique a poursuivi son rallye, atteignant de nouveaux records. Ces derniers mois, la performance a été principalement tirée par des composantes plus « commoditisées », telles que les semi-conducteurs de mémoire et les réseaux optiques. Les dépenses d’investissement liées à l’IA et les pénuries d’offre qui en résultent ont entraîné une forte hausse des commandes et des prix. La plupart des fournisseurs de services cloud hyperscale ont également bien performé, la forte demande en IA soutenant la dynamique de leurs activités cloud. À l’inverse, les valeurs de logiciels et de services informatiques ont été sous pression, en raison des craintes liées aux potentielles disruptions provoquées par l’IA.
Si les dépenses d’investissement en IA continuent de soutenir la demande de matériel et la croissance des résultats sur toute la chaîne de valeur, le sentiment de marché est devenu très extrême sur certains titres qui ont plus que doublé en peu de temps.Les réactions boursières deviennent également de plus en plus amplifiées par de petites surprises positives ou négatives, ce qui reflète un sentiment de marché plus extrême.
Dans ce contexte, le portefeuille a enregistré de solides gains en absolu mais a sous-performé l’indice de référence depuis le début de l’année.
Compte tenu du style du portefeuille et de son approche disciplinée axée sur la « value », il tend à sous-performer dans les phases de marché caractérisées par un fort momentum et un sentiment très positif. Néanmoins, le gérant reste fidèle à son approche consistant à privilégier des entreprises capables de générer des résultats durables et à éviter de surpayer le momentum de court terme.
Performances nettes de frais, EUR (%)
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les performances peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse en raison des fluctuations de change.
| 1 mois | 3 mois | YTD (ann.) | 1 an | 3 ans (ann.) | 5 ans (ann.) | Depuis l’arrivée du gérant (ann.) | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| FF Global Technology Fund Y-ACC-EUR | 9.1 | 17.9 | 18.0 | 16.9 | 24.2 | 16.9 | 21.9 |
| Indice MSCI ACWI Information Technology (Net) | 18.5 | 33.2 | 32.3 | 23.4 | 32.6 | 23.4 | 22.7 |
Performances sur 12 mois glissants nettes de frais, EUR (%)
| Fin de la période sur 12 mois glissants | Mai 2017 | Mai 2018 | Mai 2019 | Mai 2020 | Mai 2021 | Mai 2022 | Mai 2023 | Mai 2024 | Mai 2025 | Mai 2026 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| FF Global Technology Fund Y-ACC-EUR | 35.7 | 17.1 | 8.9 | 30.5 | 49.1 | 3.3 | 10.4 | 26.1 | 10.3 | 37.7 |
| Indice MSCI ACWI Information Technology (Net) | 33.2 | 21.6 | 4.8 | 33.3 | 34.8 | 7.4 | 14.3 | 31.1 | 9.5 | 62.4 |
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les performances peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse en raison des fluctuations de change.
Source : Fidelity International, 31 mai 2026. La performance correspond à la part Fidelity Funds – Global Technology Fund Y-ACC-EUR. Méthodologie : valeur liquidative à valeur liquidative (vl-vl), avec revenus bruts réinvestis en EUR. Indice de comparaison : MSCI ACWI Information Technology (N). * Hyun Ho Sohn gère de la stratégie depuis le 31 mars 2013. Toutes les performances sont annualisées.
Les méga-capitalisations ont publié des résultats solides, portés par leurs activités cloud. Les trois hyperscalers (Microsoft, Amazon et Alphabet) ont enregistré une accélération de la croissance de leurs revenus cloud. Alphabet s’est particulièrement distingué par la progression de son carnet de commandes lié à l’IA et ses gains de parts de marché. Le gérant conserve sa plus forte conviction sur Alphabet, compte tenu de ses capacités s’étendant à l’ensemble de la chaîne de valeur de l’IA, permettant d’offrir des services à des coûts très compétitifs.
Apple a également publié des résultats solides, portés par la forte demande pour l’’iPhone, tout en gagnant des parts de marché sur le segment des ordinateurs personnels grâce à sa nouvelle gamme de MacBook. Meta a affiché des revenus solides mais l’augmentation des dépenses d’investissement ait pesé sur le titre to a pesé. Le gérant reste constructif, estimant que les investissements dans l’IA porteront leurs fruits à mesure que les PME augmenteront leurs dépenses sur les outils de Meta.
Les sociétés de logiciels ont également publié de bons résultats, avec des prévisions de chiffre d’affaires et de bénéfices revues à la hausse sur 12 mois. La cybersécurité, les logiciels de développement et d’exploitation, ainsi que les outils de supervision des applications et des infrastructures ont particulièrement bien résisté. Cela montre que l’automatisation liée à l’IA continue de soutenir l’activité et la demande.
À l’inverse, les résultats des services IT ont été plus faibles.
Les perspectives de croissance ont été légèrement révisées à la baisse, car l’amélioration de productivité liée à l’IA pèse sur les modèles traditionnels. Bien que de nouvelles opportunités émergent, notamment dans l’ingénierie des données ou la modernisation des systèmes existants, elles ne compensent pas encore la pression sur le cœur de métier.
Le gérant a renforcé les positions du fonds dans les logiciels profitant du repli généralisé du secteur. L’IA va transformer le secteur, mais ne signifie pas la disruption de toutes les entreprises.
Certaines ont déjà su s’adapter à plusieurs ruptures technologiques : de l’ordinateur central au client-L’IA reste une technologie exploitable par ces acteurs.
Beaucoup bénéficient d’avantages structurels forts : bases de clients importantes, workflows critiques intégrés et flux de trésorerie récurrents permettant de financer l’innovation. Le gérant voit des opportunités dont les atouts sont sous-estimés et les risques surestimés.
Oracle en est un bon exemple dans le portefeuille : l’activité cœur est résiliente et son offre IA diversifiée - réduisant ainsi le risque de concentration client qui semble préoccuper le marché. Intuit offre également un fort potentiel via l’automatisation des fonctions administratives (comptabilité, facturation et conformité fiscale) et dans la mesure où les clients privilégient d’avantage des solutions intégrées en une seule plateforme.
Au début du cycle IA, les GPU - notamment ceux de Nvidia - dominaient. Aujourd’hui, les hyperscalers développent et déploient leurs propres puces. L’émergence de l’IA agentique, nécessitant la coordination de multiples agents, renforce également le rôle des CPU dont la demande augmente.
Dans ce contexte, le gérant privilégie les acteurs capables de maintenir des positions solides indépendamment de quelle technologie ou quel client remporte des parts de marché tels que TSMC et ASML.
Les semi-conducteurs de mémoire et les réseaux optiques ont fortement progressé, mais ces segments restent cycliques. En période de pénurie, les clients augmentent souvent leurs commandes, même à des prix plus élevés. Puis, à mesure que les capacités augmentent et que les tensions sur l’offre se dissipent, les stocks s’accumulent et peuvent rapidement peser sur le marché. Cette dynamique s’est déjà répétée à de nombreuses reprises, ce qui conduit le gérant à appliquer une forte décote à ce type de croissance bénéficiaire cyclique.
Un segment sur lequel le gérant est plus constructif est celui des semi-conducteurs analogiques. Le segment commence tout juste à se redresser après un cycle baissier prolongé et la demande est plus diversifiée et durable.
Le gérant reste prudent sur la soutenabilité des dépenses d’investissement liées à l’IA. Portées par la demande en inférence et la hausse des coûts, les dépenses des hyperscalers et des laboratoires d’IA ont dépassé les attentes. Si l’IA est une tendance structurelle, ces investissements devraient rester cycliques.
L’explosion de l’usage des tokens d’IA accroît les coûts sans générer, à ce stade, suffisamment de revenus ni de gains d’efficacité. Les fabricants de matériel et les fournisseurs de services en bénéficient, mais les utilisateurs subissent une hausse des coûts et les start-ups continuent de consommer leur trésorerie.
Le financement croissant de ces investissements par les fournisseurs de matériel et les hyperscalers eux-mêmes renforce aussi les craintes de circularité. Le gérant estime ainsi qu’un volume excessif de capital est aujourd’hui dirigé vers les infrastructures IA, une situation qui devrait se normaliser à mesure que la technologie mûrit.
En dehors de l’IA, le gérant reste positif sur la fintech, les services de paiement, les contenus numériques et la technologie chinoise. Dans la fintech, il privilégie les entreprises innovantes dotées d’avantages technologiques et capables de se développer à l’échelle mondiale, souvent au détriment d’acteurs établis. Adyen dans les paiements, ou Wise dans les transferts d’argent transfrontaliers, en sont de bons exemples. Ces sociétés combinent croissance structurelle, bonne exécution et marchés adressables en expansion.
Le gérant a récemment renforcé ses positions dans les plateformes de musique et de distribution. Malgré les craintes liées à l’IA, il estime que la musique conserve une forte dimension humaine, portée par la narration, la performance et la curation. À ce stade, aucun changement majeur du comportement des utilisateurs n’a été observé, malgré l’essor de la musique générée par l’IA. Le contenu musical reste par ailleurs sous-monétisé, ce qui offre un potentiel de long terme aux majors et aux plateformes de distribution.
Le secteur technologique chinois a sous-performé d’autres régions, mais les fondamentaux restent solides et les valorisations attractives. Les entreprises chinoises gagnent en compétitivité en matière de coûts, d’ingénierie et de rapidité d’exécution. Elles devraient bénéficier du remplacement progressif des fournisseurs étrangers sur leur marché domestique, tout en renforçant leur rôle à l’international.
Dans un paysage technologique en constante évolution, le gérant continue de privilégier les entreprises capables de générer des bénéfices durables. Face à des réactions de marché de plus en plus extrêmes, il estime qu’une approche disciplinée reste essentielle pour viser une meilleure performance ajustée du risque à long terme.
Le fonds cherche à atteindre une croissance du capital sur le long terme. Le fonds investit au moins 70 % (et normalement 75 %) de ses actifs dans des actions de sociétés du monde entier, y compris les marchés émergents, qui développent ou développeront des produits, procédés ou services apportant des avancées ou des améliorations technologiques ou bénéficiant de celles-ci.
Le gérant de portefeuille tient compte des caractéristiques ESG lorsqu’il évalue les risques et opportunités d’investissement. Le gérant de portefeuille prend en compte les notations ESG fournies par Fidelity ou des agences externes pour déterminer les caractéristiques ESG. Le fonds cherche à ce que son portefeuille obtienne un score ESG supérieur à celui de sa référence. Le gérant de portefeuille veille, par le biais de la procédure de gestion des investissements, à ce que les sociétés détenues dans le portefeuille respectent des pratiques de bonne gouvernance.
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GCT260525EUR - PM4027
Granularité, diversification et dette maîtrisée : les leviers évoqués par Norma Capital pour traverser le cycle immobilier.
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