- À la recherche du profil rendement/risque optimal sur l’ensemble du cycle de crédit en combinant une analyse macroéconomique avec une sélection « bottom-up » rigoureuse.
- Une philosophie d'investissement « non benchmarkée » qui repose sur des convictions : la construction du portefeuille résulte uniquement des vues de l'équipe de gestion et d'une analyse approfondie des marchés.
- Une approche active et opportuniste : un processus flexible permettant de s'adapter rapidement aux changements de scénario et d’exploiter au mieux les idées d’investissement privilégiées.
- Une gestion des risques à la fois qualitative et quantitative pleinement intégrée à chaque étape du processus d’investissement.
ANALYSE DE GESTION ENVIRONNEMENT DE MARCHÉ Le mois de Février a été marqué par une remontée de l'aversion pour le risque, d'abord lié à une correction du secteur des logiciels sur fond d'inquiétudes quant à l'impact de l'IA sur l'emploi, puis accentué par un regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran. L'instauration d'un tarif douanier global de 10 %, après la décision de la Cour suprême américaine de suspendre certains droits de douane, a renforcé le sentiment de prudence sur le marché. Aux États-Unis, le compte rendu de la réunion de janvier de la Réserve Fédérale a confirmé un ton restrictif, suggérant peu de marge pour des baisses de taux à court terme. Les données économiques sont restées solides : les créations d'emplois en janvier ont surpris à la hausse, le taux de chômage a reculé à 4,3 %, la croissance des salaires s'est accélérée, tandis que les prix à la production et l'indice PCE core ont dépassé les attentes, soulignant la persistance des pressions inflationnistes. En Europe, la BCE a maintenu son taux directeur inchangé à 2%, décrivant l'économie comme résiliente et l'inflation comme étant dans une "bonne position". Les principaux indicateurs continuaient de signaler une expansion dans la zone euro, principalement soutenue par une dynamique plus forte des services en Allemagne. Au Japon, le Parti Libéral-Démocrate a obtenu une majorité des deux tiers lors des élections législatives anticipées, permettant au Premier ministre Sanae Takaichi de faire avancer plus facilement son programme expansionniste. Dans cet environnement défensif, alimenté par les tensions géopolitiques et les préoccupations croissantes concernant l'IA, les obligations souveraines ont repris. Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans a chuté de 29 points de base pour passer en dessous de 4 %, tandis que le rendement du Bund allemand à 10 ans a baissé de 19 points de base. Sur les marchés du crédit, les marges de crédit se sont élargis, l'indice iTraxx Xover s'étant écarté de 13 points de base pour atteindre 260 points de base. COMMENTAIRE DE PERFORMANCE Le fonds a affiché une performance positive en termes absolus et relatifs en février, bénéficiant du bon comportement de nos principales convictions. Au cours du mois, nous avons maintenu notre protection sur l'indice Itraxx Xover qui s'élève à -16% à la fin du mois tandis que l'exposition nette aux obligations à haut rendement (y compris les swaps de défaut de crédit) est désormais bien en dessous du seuil de 20%. D'autre part, nous avons redéployé le produit des flux entrants dans le fonds vers des instruments subordonnés défensifs, notamment des émissions financières de rang Tier 2 ou des souches hybrides. Enfin, nous maintenons une exposition d'environ 6 % des actifs nets du fonds au crédit structuré (CLOs), qui continue d'afficher une performance constante. PERSPECTIVES ET STRATÉGIE D'INVESTISSEMENT Nous continuons de nous concentrer sur nos thèmes d'investissement fondamentaux à travers une sélection d'obligations à haut rendement, notamment dans le secteur énergétique, la dette financière et le crédit structuré. Compte tenu du niveau actuel des valorisations sur les marchés du crédit, nous maintenons un niveau de couverture élevé sur les indices de crédit, qui représente désormais environ 16 % des actifs nets du fonds. Après des années de faiblesse dues à une liquidité abondante et des coûts de capital