L’objectif du FCP est d’établir une performance liée aux marchés « actions » de la zone euro au moyen d’une sélection de titres, issue d’une analyse fondamentale des entreprises, tout en intégrant des critères ESG dans le processus de construction du portefeuille.
Création2008
Encours675 M€
+2.51%YTD
Arkéa Actions EuroDernier point VL : 06/05/2026
Dernière VL : 247,42 EUR au 06/05/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 06/05/2026
1 an+14.19%
3 ans+46.25%
5 ans+63.04%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 06/05/2026
2026 (YTD)+3.61%
2025+18.52%
2024+11.35%
2023+21.02%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans12.6 %
Perte max. 3 ans-16.8 %
Sharpe 3 ans0.75
Commentaire de gestionRapport du 28/02/2026
28/02/2026
Les marchés, en février, étaient davantage préoccupés par les perturbations potentielles de l'écosystème technologique par la généralisation et les avancées de l'intelligence artificielle, que par les tensions croissantes entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran. Les marchés actions ont connu une rotation sectorielle et géographique marquée par le recul des valeurs technologiques aux Etats-Unis et notamment les éditeurs de logiciels face aux avancées de l'IA Anthropic, tandis que le reste de la cote et les actions européennes étaient mieux orientés. Depuis le début de l'année, le S&P500 fait du sur-place (+0,5%) et l'Eurostoxx50 est en hausse de 6,0%. L'économie européenne est également un facteur positif pour les investisseurs. La résilience de la croissance en zone euro est permise par la relance budgétaire allemande et le déploiement des fonds européens en Italie et en Espagne, aidant à une amélioration globale du crédit privé en zone euro. La désinflation continue vers les 2% (inflation sous-jacente) est également un contexte favorable pour les investisseurs. L'incertitude liée au commerce avec les Etats-Unis est toujours présente, comme nous l'a rappelé l'annulation d'une partie des droits de douane actuels par la Cour suprême américaine puis le rétablissement de nouveaux droits de douane généralisés fixés à 10 % par l'administration Trump. Toutefois, l'adaptation des entreprises et des flux commerciaux, en Europe comme en Asie, est déjà en cours et vient limiter ces effets perturbateurs. Aux Etats-Unis, la croissance économique se modère et l'inflation continue de surprendre à la baisse. Les taux souverains, américains et allemands, ont ainsi reflué nettement sur le mois de 30 points de base et 20 points de base respectivement. En fin de mois, une offensive Américano-israélienne a été lancée sur l'Iran. Bien que le régime iranien soit fragile, il n'en garde pas moins un pouvoir de nuisance dans la région et de perturbation de la circulation des navires dans le détroit d'Ormuz. Une hausse durable des prix du gaz et du pétrole viendrait remettre en cause la rotation sectorielle et géographique en cours depuis le début d'année. La baisse des taux de février pourrait également être remise en cause face à ces craintes inflationnistes.
Les marchés, en février, étaient davantage préoccupés par les perturbations potentielles de l'écosystème technologique par la généralisation et les avancées de l'intelligence artificielle, que par les tensions croissantes entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran. Les marchés actions ont connu une rotation sectorielle et géographique marquée par le recul des valeurs technologiques aux Etats-Unis et notamment les éditeurs de logiciels face aux avancées de l'IA Anthropic, tandis que le reste de la cote et les actions européennes étaient mieux orientés. Depuis le début de l'année, le S&P500 fait du sur-place (+0,5%) et l'Eurostoxx50 est en hausse de 6,0%. L'économie européenne est également un facteur positif pour les investisseurs. La résilience de la croissance en zone euro est permise par la relance budgétaire allemande et le déploiement des fonds européens en Italie et en Espagne, aidant à une amélioration globale du crédit privé en zone euro. La désinflation continue vers les 2% (inflation sous-jacente) est également un contexte favorable pour les investisseurs. L'incertitude liée au commerce avec les Etats-Unis est toujours présente, comme nous l'a rappelé l'annulation d'une partie des droits de douane actuels par la Cour suprême américaine puis le rétablissement de nouveaux droits de douane généralisés fixés à 10 % par l'administration Trump. Toutefois, l'adaptation des entreprises et des flux commerciaux, en Europe comme en Asie, est déjà en cours et vient limiter ces effets perturbateurs. Aux Etats-Unis, la croissance économique se modère et l'inflation continue de surprendre à la baisse. Les taux souverains, américains et allemands, ont ainsi reflué nettement sur le mois de 30 points de base et 20 points de base respectivement. En fin de mois, une offensive Américano-israélienne a été lancée sur l'Iran. Bien que le régime iranien soit fragile, il n'en garde pas moins un pouvoir de nuisance dans la région et de perturbation de la circulation des navires dans le détroit d'Ormuz. Une hausse durable des prix du gaz et du pétrole viendrait remettre en cause la rotation sectorielle et géographique en cours depuis le début d'année. La baisse des taux de février pourrait également être remise en cause face à ces craintes inflationnistes.