L’objectif du FCP est d’obtenir la même performance que l’indice Standard & Poor’s 500 Net Total Return Index, dividendes réinvestis, à la hausse comme à la baisse, en s’exposant soit directement soit synthétiquement aux valeurs nord-américaines, tout en respectant les règles d’éligibilité au PEA. La valeur du fonds restera en permanence très proche de celle de l’indice Standard & Poor’s 500 Net Total Return Index dividendes réinvestis : l'objectif d’écart de suivi maximal entre l'évolution de la valeur liquidative de l'OPCVM et celle de l'indice est de 2 % ou, s’il est plus élevé, de 10 % de la volatilité de l’indice. Le fonds est exposé à l’indice de référence ainsi qu’à sa devise locale pour les parts P, GP et I. Les parts H ne sont pas exposées à l’évolution de la devise locale. La réa
Les marchés, en février, étaient davantage préoccupés par les perturbations potentielles de l'écosystème technologique par la généralisation et les avancées de l'intelligence artificielle, que par les tensions croissantes entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran. Les marchés actions ont connu une rotation sectorielle et géographique marquée par le recul des valeurs technologiques aux Etats-Unis et notamment les éditeurs de logiciels face aux avancées de l'IA Anthropic, tandis que le reste de la cote et les actions européennes étaient mieux orientés. Depuis le début de l'année, le S&P500 fait du surplace (+0,5%) et l'Eurostoxx50 est en hausse de 6,0%. L'économie européenne est également un facteur positif pour les investisseurs. La résilience de la croissance en zone euro est permise par la relance budgétaire allemande et le déploiement des fonds européens en Italie et en Espagne, aidant à une amélioration globale du crédit privé en zone euro. La désinflation continue vers les 2% (inflation sous-jacente) est également un contexte favorable pour les investisseurs. L'incertitude liée au commerce avec les Etats-Unis est toujours présente, comme nous l'a rappelé l'annulation d'une partie des droits de douane actuels par la Cour suprême américaine puis le rétablissement de nouveaux droits de douane généralisés fixés à 10 % par l'administration Trump. Toutefois, l'adaptation des entreprises et des flux commerciaux, en Europe comme en Asie, est déjà en cours et vient limiter ces effets perturbateurs. Aux Etats-Unis, la croissance économique se modère et l'inflation continue de surprendre à la baisse. Les taux souverains, américains et allemands, ont ainsi reflué nettement sur le mois de 30 points de base et 20 points de base respectivement. En fin de mois, une offensive Américano-israélienne a été lancée sur l'Iran. Bien que le régime iranien soit fragile, il n'en garde pas moins un pouvoir de nuisance dans la région et de perturbation de la circulation des navires dans le détroit d'Ormuz. Une hausse durable des prix du gaz et du pétrole viendrait remettre en cause la rotation sectorielle et géographique en cours depuis le début d'année. La baisse des taux de février pourrait également être remise en cause face à ces craintes inflationnistes.