de gestion Thomas Giudici Stéphane Chossat Gérants du fonds an -0,14% mois -0,21% EUR
Création2021
Encours56 M€
-0.09%YTD
Auris Investment GradeDernier point VL : 07/05/2026
Dernière VL : 114,66 EUR au 07/05/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 07/05/2026
1 an+3.71%
3 ans+18.43%
5 ans—
Performances calendairesDonnées arrêtées au 07/05/2026
2026 (YTD)-0.09%
2025+4.26%
2024+4.62%
2023+11.25%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans3.5 %
Perte max. 3 ans-3.7 %
Sharpe 3 ans0.70
Commentaire de gestionRapport du 27/02/2026
27/02/2026
L'inflation fut, une nouvelle fois, au cœur des préoccupations des investisseurs en octobre. La nouvelle progression du prix des matières premières énergétiques ainsi que des tensions salariales naissantes gonfleront probablement les chiffres d'inflation à venir. Ces derniers, déjà élevés, commencent à mettre en difficulté certains banquiers centraux. Ainsi la Reserve Bank of Australia a décidé, à la hâte, de cesser sa stratégie de contrôle de la courbe des taux alors que la Bank of Canada a mis fin prématurément à son programme d'achat d'actifs et avancé son calendrier prévisionnel de hausse des taux. Pris de court, les investisseurs ont rapidement intégré plusieurs remontées des taux d'intérêt par les grandes banques centrales afin de lutter contre la dérive des prix. Résultat : un aplatissement des courbes de taux, signe habituel de craintes sur les perspectives de croissance future.
Dans ce contexte, l'intervention de Christine Lagarde était particulièrement scrutée et elle a dû répéter que, contrairement à ce qui était intégré par les marchés, les conditions nécessaires à un relèvement des taux n'étaient pas remplies. Selon elle, la croissance est vigoureuse même si elle reste limitée par les contraintes maintes fois mentionnées (pénuries, délais de livraison etc) et surtout l'inflation devrait se normaliser au cours de l'année prochaine.
Au niveau microéconomique, la saison des publications de résultats a permis de rassurer quant à la capacité des entreprises à transférer les hausses de prix aux clients. Cela a permis aux marchés actions d'entamer un rallye de fin d'année. Le S&P 500, le Nasdaq et l'Euro Stoxx 50 progressent de respectivement +6.9%, +7.3% et +5.4%. Les pays émergents sous performent une nouvelle fois avec une maigre progression de +0.90%.
Le contexte de taux (+10 bps pour le 2 ans allemand et +9 bps pour le 10 ans allemand) n'a pas été favorable aux classes d'actifs obligataires. Les indices crédits finissent globalement tous dans le rouge, impactés par la hausse des taux et l'écartement des spreads.
Le fonds baisse de -0,21% sur le mois d'octobre, impacté par la gestion du cash (-6 bps) et les options pour couvrir les risques extrêmes (-8bps) alors que la partie longue finit quasiment flat, le portage compensant le léger écartement des spreads de crédit sur le mois. Le fonds repasse néanmoins devant son benchmark, sensible à la hausse des taux sur la période (le 5 ans français revenant, par exemple, sur les plus hauts de mars 2020).
L'inflation fut, une nouvelle fois, au cœur des préoccupations des investisseurs en octobre. La nouvelle progression du prix des matières premières énergétiques ainsi que des tensions salariales naissantes gonfleront probablement les chiffres d'inflation à venir. Ces derniers, déjà élevés, commencent à mettre en difficulté certains banquiers centraux. Ainsi la Reserve Bank of Australia a décidé, à la hâte, de cesser sa stratégie de contrôle de la courbe des taux alors que la Bank of Canada a mis fin prématurément à son programme d'achat d'actifs et avancé son calendrier prévisionnel de hausse des taux. Pris de court, les investisseurs ont rapidement intégré plusieurs remontées des taux d'intérêt par les grandes banques centrales afin de lutter contre la dérive des prix. Résultat : un aplatissement des courbes de taux, signe habituel de craintes sur les perspectives de croissance future. Dans ce contexte, l'intervention de Christine Lagarde était particulièrement scrutée et elle a dû répéter que, contrairement à ce qui était intégré par les marchés, les conditions nécessaires à un relèvement des taux n'étaient pas remplies. Selon elle, la croissance est vigoureuse même si elle reste limitée par les contraintes maintes fois mentionnées (pénuries, délais de livraison etc) et surtout l'inflation devrait se normaliser au cours de l'année prochaine. Au niveau microéconomique, la saison des publications de résultats a permis de rassurer quant à la capacité des entreprises à transférer les hausses de prix aux clients. Cela a permis aux marchés actions d'entamer un rallye de fin d'année. Le S&P 500, le Nasdaq et l'Euro Stoxx 50 progressent de respectivement +6.9%, +7.3% et +5.4%. Les pays émergents sous performent une nouvelle fois avec une maigre progression de +0.90%. Le contexte de taux (+10 bps pour le 2 ans allemand et +9 bps pour le 10 ans allemand) n'a pas été favorable aux classes d'actifs obligataires. Les indices crédits finissent globalement tous dans le rouge, impactés par la hausse des taux et l'écartement des spreads. Le fonds baisse de -0,21% sur le mois d'octobre, impacté par la gestion du cash (-6 bps) et les options pour couvrir les risques extrêmes (-8bps) alors que la partie longue finit quasiment flat, le portage compensant le léger écartement des spreads de crédit sur le mois. Le fonds repasse néanmoins devant son benchmark, sensible à la hausse des taux sur la période (le 5 ans français revenant, par exemple, sur les plus hauts de mars 2020).