CLARESCO ALLOCATION FLEXIBLE vise à surperformer sur une durée recommandée de trois ans son Indicateur de Référence (indice composite formé à 50 % de l’indice boursier européen DJ Eurostoxx 50, dividendes nets réinvestis, cours de clôture et à 50% de l’indice obligataire européen EuroMTS 3 / 5 ans, coupons nets réinvestis, cours de clôture) en adaptant son portefeuille à l’environnement économique et financier et en utilisant l’ensemble des classes d’actifs par le biais d’une gestion discrétionnaire.
Les Marchés: Alors que la performance des actifs financiers avait été excellente durant le mois, le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran (et le Liban) a semé le chaos dans tous le Moyen-Orient. Les bonnes performances des entreprises et des marchés européens ne seront donc plus qu'un souvenir d'ici quelques semaines. De plus, les perspectives de baisses de taux à la fois au US et en Europe sont également remises en question avec les très fortes tensions sur le pétrole et le gaz et plus généralement avec la fermeture du Détroit d'Ormuz. La suspension de la plupart des droits de douane instaurés par le président Trump aurait également dû permettre un certain rebond du commerce mondial, mais c'était sans compter sur la réaction épidermique du président US, toujours aussi prompt à taxer les importateurs. Le Fonds: Le fonds progresse de 2,2 % sur le mois. Le portefeuille a été particulièrement stable durant le mois avec seulement quelques ajustements à la marge, sans conséquence significative sur les expositions. Il faut noter l'excellente performance des actifs obligataires, dont les bonds US, bien aidée également par la non-couverture du risque USD. Les actifs européens ont à nouveau bien performé dans un contexte de doute sur la rentabilité future de l'IA. Nos Perspectives : Nous parlions d'un brouillard épais le mois dernier. Il s'agit maintenant d'une tempête hivernale qui règne sur les marchés depuis le début de la guerre et plus particulièrement sur les marchés obligataires. Il nous semble absolument prématuré de croire à des hausses de taux des banques centrales pour contrer une inflation provenant du pétrole et du gaz. Au contraire, le risque nous semble plutôt être du côté d'un ralentissement économique significatif si la guerre s'enlise dans tout le Moyen-Orient. Cela dit, la puissance militaire déployée ne milite pas pour un conflit long. Il semble par contre difficile d'imaginer une paix durable dans la zone entre l'Iran et ses voisins sans un changement politique majeur. Et sur ce dernier point, l'incertitude est maximale.