L'objectif de gestion de l'OPCVM consiste à réaliser une performance nette de frais de gestion supérieure à celle de l'indice MSCI World (calculé en euro, au cours de clôture, dividendes nets réinvestis) sur un horizon de cinq ans minimum, en investissant dans des entreprises présentant des ruptures en lien avec les modes de production, distribution, consommation.
Création2018
Encours350 M€
+11.60%YTD
Covéa RupturesDernier point VL : 06/05/2026
Dernière VL : 213,35 EUR au 06/05/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 06/05/2026
1 an+30.11%
3 ans+50.98%
5 ans+38.49%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 06/05/2026
2026 (YTD)+11.60%
2025+3.11%
2024+19.47%
2023+15.79%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans13.6 %
Perte max. 3 ans-23.5 %
Sharpe 3 ans0.82
Commentaire de gestionRapport du 31/03/2026
31/03/2026
Le mois a été marqué par l'intervention américaine au Venezuela et par les velléités du Président Trump au sujet de l'annexion du Groenland, menaçant les pays européens qui s'opposent à cette revendication de droits de douane supplémentaires. Sur le plan économique, la Réserve Fédérale a maintenu le statu quo en janvier après trois baisses de taux consécutives. La Banque du Japon a elle aussi laissé son taux directeur inchangé, mais le prochain mouvement devrait être une hausse. En Europe, l'inflation demeure proche de la cible fixée par la Banque centrale européenne.
Les marchés actions ont poursuivi leur progression en janvier, dans un contexte de volatilité accrue. Les matières premières, en particulier l'Or et l'argent, bénéficiaient de l'accumulation des tensions géopolitiques et commerciales et de la baisse du dollar face aux inquiétudes sur l'indépendance de la Réserve fédérale américaine. Cette dynamique s'inversait en fin de mois après la potentielle nomination de Kevin Warsh à la tête de la FED, ravivant les interrogations sur l'orientation future de la politique monétaire et participant au rebond du dollar. Aux Etats-Unis, les entreprises pétrolières étaient soutenues par les anticipations d'un rôle accru des groupes américains dans la reconstruction du secteur pétrolier vénézuélien. Les entreprises de semiconducteurs continuaient de bénéficier de la croissance des dépenses d'investissement dans l'IA. Néanmoins, la publication des résultats de Microsoft suscitait des interrogations quant à la dépendance du groupe à OpenAI et à la rentabilité à court terme des investissements dans l'IA. Les indices japonais étaient particulièrement en hausse, portés par l'optimisme autour des prochaines élections générales et les anticipations de politiques de soutien à l'économie. En Europe, l'apaisement des tensions autour du Groenland et les bonnes publications macroéconomiques permettaient aux indices de rebondir.
Dans les ruptures de distribution, nous avons pris une position sur Moog (systèmes de contrôle de mouvements de haute précision), Keysight (logiciels et équipements de mesures de signaux électroniques) et Echostar (entreprise de télécommunications par satellites). Nous avons augmenté notre exposition sur Amazon (infrastructures et applications cloud). Nous avons pris quelques bénéficies sur Datadog (logiciel de surveillance des infrastructures et applications informatiques).
Dans les ruptures de production, nous avons vendu Adobe (logiciels créatifs). Nous avons initié une position sur Arm (conception de blocs de propriétés intellectuelles pour la fabrication de semiconducteurs), Fujitsu Limited (entreprise japonaise de services informatiques) et augmenté notre exposition sur Broadcom (semiconducteurs réseaux et personnalisés).
Dans les ruptures de consommation, nous avons baissé nos expositions sur Lundin Mining (société minière de cuivre), Orla Mining (société d'exploitation de propriétés minières, principalement aurifères). Enfin, nous avons vendu Cheniere Energy (exportateur de gaz naturel liquéfié) et Komatsu (équipements de construction et d'exploitation minière).
Le mois a été marqué par l'intervention américaine au Venezuela et par les velléités du Président Trump au sujet de l'annexion du Groenland, menaçant les pays européens qui s'opposent à cette revendication de droits de douane supplémentaires. Sur le plan économique, la Réserve Fédérale a maintenu le statu quo en janvier après trois baisses de taux consécutives. La Banque du Japon a elle aussi laissé son taux directeur inchangé, mais le prochain mouvement devrait être une hausse. En Europe, l'inflation demeure proche de la cible fixée par la Banque centrale européenne. Les marchés actions ont poursuivi leur progression en janvier, dans un contexte de volatilité accrue. Les matières premières, en particulier l'Or et l'argent, bénéficiaient de l'accumulation des tensions géopolitiques et commerciales et de la baisse du dollar face aux inquiétudes sur l'indépendance de la Réserve fédérale américaine. Cette dynamique s'inversait en fin de mois après la potentielle nomination de Kevin Warsh à la tête de la FED, ravivant les interrogations sur l'orientation future de la politique monétaire et participant au rebond du dollar. Aux Etats-Unis, les entreprises pétrolières étaient soutenues par les anticipations d'un rôle accru des groupes américains dans la reconstruction du secteur pétrolier vénézuélien. Les entreprises de semiconducteurs continuaient de bénéficier de la croissance des dépenses d'investissement dans l'IA. Néanmoins, la publication des résultats de Microsoft suscitait des interrogations quant à la dépendance du groupe à OpenAI et à la rentabilité à court terme des investissements dans l'IA. Les indices japonais étaient particulièrement en hausse, portés par l'optimisme autour des prochaines élections générales et les anticipations de politiques de soutien à l'économie. En Europe, l'apaisement des tensions autour du Groenland et les bonnes publications macroéconomiques permettaient aux indices de rebondir. Dans les ruptures de distribution, nous avons pris une position sur Moog (systèmes de contrôle de mouvements de haute précision), Keysight (logiciels et équipements de mesures de signaux électroniques) et Echostar (entreprise de télécommunications par satellites). Nous avons augmenté notre exposition sur Amazon (infrastructures et applications cloud). Nous avons pris quelques bénéficies sur Datadog (logiciel de surveillance des infrastructures et applications informatiques). Dans les ruptures de production, nous avons vendu Adobe (logiciels créatifs). Nous avons initié une position sur Arm (conception de blocs de propriétés intellectuelles pour la fabrication de semiconducteurs), Fujitsu Limited (entreprise japonaise de services informatiques) et augmenté notre exposition sur Broadcom (semiconducteurs réseaux et personnalisés). Dans les ruptures de consommation, nous avons baissé nos expositions sur Lundin Mining (société minière de cuivre), Orla Mining (société d'exploitation de propriétés minières, principalement aurifères). Enfin, nous avons vendu Cheniere Energy (exportateur de gaz naturel liquéfié) et Komatsu (équipements de construction et d'exploitation minière).