La gestion a pour objectif de rechercher, sur un horizon de placement minimum recommandé supérieur à 3 ans, une performance supérieure à son indicateur de référence composite 80 % iBoxx Euro Eurozone 3-5 + 20 % EURO STOXX 50. Les indices sont retenus en cours de clôture et exprimés en euro, coupons et dividendes réinvestis.
Création2006
Encours72 M€
+3.08%YTD
Tailor Allocation DéfensiveDernier point VL : 06/05/2026
Dernière VL : 179,09 EUR au 06/05/2026
Performances cumuléesDonnées arrêtées au 06/05/2026
1 an+6.47%
3 ans+15.63%
5 ans+13.47%
Performances calendairesDonnées arrêtées au 06/05/2026
2026 (YTD)+3.19%
2025+3.21%
2024+5.97%
2023+4.66%
Indicateurs de risque
SRI
1
2
3
4
5
6
7
Volatilité 3 ans4.5 %
Perte max. 3 ans-4.2 %
Sharpe 3 ans0.34
Commentaire de gestionRapport du 28/02/2026
28/02/2026
Au cours des trois premières semaines de janvier, les marchés ont été dominés par la remontée de l'aversion au risque, entraînant une correction du segment high yield et des actions. Les inquiétudes sur la capacité de la Chine à éviter un ralentissement marqué de sa croissance, la poursuite de la baisse du pétrole et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont alimenté les craintes d'une récession mondiale, pénalisant fortement les bourses mondiales. L'indice CAC 40 réalise son plus mauvais mois de janvier depuis 2010, avec un repli mensuel de -4,7% après avoir touché un plus bas le 20 janvier à -12%. L'Eurostoxx 50 et le S&P 500 affiche une baisse respective de -6,8% et de -5,1% depuis le début de l'année.
Cette performance s'explique essentiellement par la volatilité observée sur le marché du pétrole ainsi que par l'évolution des statistiques économiques chinoises. En effet, le cours du pétrole a chuté dû au déséquilibre persistant entre l'offre et la demande. L'arrivée du pétrole iranien sur le marché a renforcé ces craintes. En Chine, la faiblesse persistante des profits inquiète. Les entreprises industrielles chinoises ont enregistré un recul de leur profit de -2,3% sur l'année 2015. Selon le bureau national chinois des statistiques, les pertes les plus importantes ont été constatées dans le secteur minier et métallurgique.
En fin de période, les actifs risqués ont rebondi partiellement suite aux commentaires positifs de Mario Draghi sur de nouvelles mesures de relance de la BCE dès le début du mois de mars et au compte-rendu de la réunion de la Fed, qui laisse penser que la banque centrale s'appuiera sur les événements macroéconomiques pour décider du rythme et de l'ampleur de ses prochaines hausses de taux.
Au Japon, l'indice Tankan de confiance dans le secteur manufacturier a reculé en janvier, impacté par les craintes d'un ralentissement en Chine. Dans ce contexte, le gouverneur de la banque centrale a rappelé une nouvelle fois que l'institution était prête à prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre au taux d'inflation de revenir vers son objectif de 2%. La Banque du Japon a ainsi abaissé ses taux d'intérêt en terrain négatif, afin de relancer l'activité de prêt des banques et l'investissement des entreprises.
Cette aversion au risque en Europe et aux Etats-Unis pourrait se stabiliser avec une croissance bien orientée mais ceci passe avant tout par l'impact positif que devrait avoir la baisse de l'or noir sur la consommation des ménages. Par ailleurs, les banques centrales restent présentes et n'hésitent pas, lorsque la situation économique l'exige, à adopter un ton plus accommodant. Tour à tour, les banques centrales ont pris en compte la baisse du pétrole, le décrochage des anticipations d'inflation depuis le début de l'année et les tensions dans les pays émergents.
Au cours des trois premières semaines de janvier, les marchés ont été dominés par la remontée de l'aversion au risque, entraînant une correction du segment high yield et des actions. Les inquiétudes sur la capacité de la Chine à éviter un ralentissement marqué de sa croissance, la poursuite de la baisse du pétrole et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont alimenté les craintes d'une récession mondiale, pénalisant fortement les bourses mondiales. L'indice CAC 40 réalise son plus mauvais mois de janvier depuis 2010, avec un repli mensuel de -4,7% après avoir touché un plus bas le 20 janvier à -12%. L'Eurostoxx 50 et le S&P 500 affiche une baisse respective de -6,8% et de -5,1% depuis le début de l'année. Cette performance s'explique essentiellement par la volatilité observée sur le marché du pétrole ainsi que par l'évolution des statistiques économiques chinoises. En effet, le cours du pétrole a chuté dû au déséquilibre persistant entre l'offre et la demande. L'arrivée du pétrole iranien sur le marché a renforcé ces craintes. En Chine, la faiblesse persistante des profits inquiète. Les entreprises industrielles chinoises ont enregistré un recul de leur profit de -2,3% sur l'année 2015. Selon le bureau national chinois des statistiques, les pertes les plus importantes ont été constatées dans le secteur minier et métallurgique. En fin de période, les actifs risqués ont rebondi partiellement suite aux commentaires positifs de Mario Draghi sur de nouvelles mesures de relance de la BCE dès le début du mois de mars et au compte-rendu de la réunion de la Fed, qui laisse penser que la banque centrale s'appuiera sur les événements macroéconomiques pour décider du rythme et de l'ampleur de ses prochaines hausses de taux. Au Japon, l'indice Tankan de confiance dans le secteur manufacturier a reculé en janvier, impacté par les craintes d'un ralentissement en Chine. Dans ce contexte, le gouverneur de la banque centrale a rappelé une nouvelle fois que l'institution était prête à prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre au taux d'inflation de revenir vers son objectif de 2%. La Banque du Japon a ainsi abaissé ses taux d'intérêt en terrain négatif, afin de relancer l'activité de prêt des banques et l'investissement des entreprises. Cette aversion au risque en Europe et aux Etats-Unis pourrait se stabiliser avec une croissance bien orientée mais ceci passe avant tout par l'impact positif que devrait avoir la baisse de l'or noir sur la consommation des ménages. Par ailleurs, les banques centrales restent présentes et n'hésitent pas, lorsque la situation économique l'exige, à adopter un ton plus accommodant. Tour à tour, les banques centrales ont pris en compte la baisse du pétrole, le décrochage des anticipations d'inflation depuis le début de l'année et les tensions dans les pays émergents.