A l’origine, la SCPI s’appelait Ouest Pierre Investissement.
Distribution par part (€) & DVM annuel
2016201720182019202020212022202320242025
Distribution
DVM 20255.49 %
Dividende / part3 €
Prix
Souscription251 €
Retrait228,41 €
Variation+0.0 % vs 2024
Patrimoine
TOC87.8 %
Capitalisation115 M€
Associés3 105
Prix de souscription
251 €
Prix de retrait : 228,41 €
Jouissance3 mois
DistributionTrimestriel
Souscription min.n/d
Dernier commentaire de gestionReporting 2026-T1
Reporting 2026-T1
Face à ces enjeux, les équipes de gestion restent pleinement engagées. Les arbitrages réalisés en 2025 par La Française REM, qui ont représenté plus de 10 % du volume national, ont été conduits sans compromis sur les prix. En 2026, le contexte impose toutefois une réduction des plans de cession, tandis que la collecte, actuellement à l’arrêt sur les SCPI investies majoritairement en bureaux, restreint davantage les marges de manœuvre. L’année 2026 s’ouvre sur une période de fortes turbulences pour le marché de l’immobilier d’entreprise. Avec 2,9 milliards d’euros investis au premier trimestre, il s’agit du plus faible démarrage depuis 2009. L’investissement enregistre un recul de 37 % sur un an et comparé à la moyenne des cinq dernières années. Le fragile rebond observé en 2025, soutenu par quelques transactions majeures, s’est interrompu brutalement. Dans ce cadre, notre priorité pour 2026 est clairement définie : poursuivre nos plans de cession pour maintenir la qualité du patrimoine. Ces actions favoriseront la défense des taux d’occupation et permettront de contenir la baisse des revenus locatifs et celle des valeurs des actifs. Le déclenchement du conflit en Iran a profondément bouleversé les équilibres. La remontée des coûts de financement, sur fond de craintes inflationnistes et d’incertitude économique, a paralysé la prise de décision. Dans un marché aux transactions raréfiées, la visibilité sur le comportement des valeurs immobilières demeure limitée. La prudence demeure essentielle. Même si la reprise peine à se concrétiser dans un environnement chahuté, elle se construit dès à présent, avec exigence et discipline. Côté locatif, la demande placée de bureaux en Île-de-France est en recul de 15 % sur un an et de 21 % par rapport à sa moyenne quinquennale. L’hétérogénéité croissante des valeurs locatives pourrait néanmoins favoriser une mobilité des locataires vers les périphéries où les loyers sont plus compétitifs. Plus globalement, la crise énergétique et les incertitudes géopolitiques compriment les marges des entreprises, tous secteurs confondus. Les loyers sont ainsi orientés à la baisse sur toutes les typologies d’actifs immobiliers et tout particulièrement sur les segments où l’offre est abondante. Les prochains mois seront donc décisifs : une fin rapide et lisible du conflit permettrait aux acteurs de sortir de la phase d’attentisme et au marché de refléter ces nouveaux équilibres. À l’inverse, un conflit prolongé accentuerait les tensions sur les marchés.
Face à ces enjeux, les équipes de gestion restent pleinement engagées. Les arbitrages réalisés en 2025 par La Française REM, qui ont représenté plus de 10 % du volume national, ont été conduits sans compromis sur les prix. En 2026, le contexte impose toutefois une réduction des plans de cession, tandis que la collecte, actuellement à l’arrêt sur les SCPI investies majoritairement en bureaux, restreint davantage les marges de manœuvre. L’année 2026 s’ouvre sur une période de fortes turbulences pour le marché de l’immobilier d’entreprise. Avec 2,9 milliards d’euros investis au premier trimestre, il s’agit du plus faible démarrage depuis 2009. L’investissement enregistre un recul de 37 % sur un an et comparé à la moyenne des cinq dernières années. Le fragile rebond observé en 2025, soutenu par quelques transactions majeures, s’est interrompu brutalement. Dans ce cadre, notre priorité pour 2026 est clairement définie : poursuivre nos plans de cession pour maintenir la qualité du patrimoine. Ces actions favoriseront la défense des taux d’occupation et permettront de contenir la baisse des revenus locatifs et celle des valeurs des actifs. Le déclenchement du conflit en Iran a profondément bouleversé les équilibres. La remontée des coûts de financement, sur fond de craintes inflationnistes et d’incertitude économique, a paralysé la prise de décision. Dans un marché aux transactions raréfiées, la visibilité sur le comportement des valeurs immobilières demeure limitée. La prudence demeure essentielle. Même si la reprise peine à se concrétiser dans un environnement chahuté, elle se construit dès à présent, avec exigence et discipline. Côté locatif, la demande placée de bureaux en Île-de-France est en recul de 15 % sur un an et de 21 % par rapport à sa moyenne quinquennale. L’hétérogénéité croissante des valeurs locatives pourrait néanmoins favoriser une mobilité des locataires vers les périphéries où les loyers sont plus compétitifs. Plus globalement, la crise énergétique et les incertitudes géopolitiques compriment les marges des entreprises, tous secteurs confondus. Les loyers sont ainsi orientés à la baisse sur toutes les typologies d’actifs immobiliers et tout particulièrement sur les segments où l’offre est abondante. Les prochains mois seront donc décisifs : une fin rapide et lisible du conflit permettrait aux acteurs de sortir de la phase d’attentisme et au marché de refléter ces nouveaux équilibres. À l’inverse, un conflit prolongé accentuerait les tensions sur les marchés.