A l’origine, la SCPI s’appelait Ouest Pierre Investissement.
Distribution par part (€) & taux de distribution annuel
2016201720182019202020212022202320242025
Distribution
TD 20255.50 %
Dividende / part13,8 €
Prix
Souscription251 €
Retrait228,41 €
Variation+0.0 % vs 2024
Patrimoine
TOC87 %
Capitalisation115 M€
Associés3 131
Prix de souscription
251 €
Prix de retrait : 228,41 €
Jouissance2 mois
DistributionTrimestriel
Souscription min.5 parts
Dernier commentaire de gestionReporting T3 2026
Reporting T3 2026
L’enlisement de la situation géopolitique en Europe et au Moyen Orient, l’accélération des tensions inflationnistes ou encore le durcissement de la politique monétaire de la BCE relevant à deux reprises ses taux directeurs depuis juin, accentue la situation déjà difficile évoquée dans notre bulletin trimestriel précédent. À cela s’ajoute maintenant une crise de la dette publique française qui ravive les inquiétudes quant à la solidité des finances publiques. Avec pour conséquence directe un niveau des taux, dont celui de l’OAT à 10 ans, au plus haut depuis 2002, ce qui surenchérit le coût du financement, freinant d’avantage les transactions immobilières. Le quatrième trimestre devrait se caractériser par un regain de prudence et un fort attentisme de l’ensemble des acteurs. Cette situation fait peser un risque supplémentaire sur les valorisations des actifs, avec une nouvelle phase d’ajustement potentielle en fin d’année. Jusqu’à présent, l’endettement des SCPI ne constituait pas, à lui seul, une menace majeure. Toutefois, la perspective d’une nouvelle baisse des valeurs immobilières rend désormais sa gestion plus délicate. En effet, lorsque la valeur des actifs diminue, les ratios financiers prudentiels imposés par les banques peuvent se dégrader. Nous détaillons ces mécanismes et leurs conséquences dans la page suivante. Dans ce contexte, et afin de renforcer la capacité de vos SCPI à faire face à leurs engagements, la société de gestion a décidé de poursuivre sa politique de cessions pour l’année 2027. Celle-ci s’articulera autour de trois volontés : • Poursuivre la diversification en réduisant la part du bureau ou d’actifs de grande taille ; • Réduire le coût de la vacance générée par les actifs vacants ; • Arbitrer les actifs sous-performant ou ne correspondant plus à nos convictions immobilières. Cette démarche vise à recentrer progressivement les portefeuilles sur les actifs qui correspondent à nos objectifs de gestion à long terme. Cette démarche pourrait nous conduire, lorsque la situation l’exige, à céder certains immeubles à un prix inférieur à leur dernière valeur d’expertise. Parallèlement, nous pourrons utiliser un autre levier d’ajustement consistant à prélever une partie des revenus locatifs pour procéder à cet objectif de désendettement. À ces enjeux financiers s’ajoute un marché locatif toujours favorable aux locataires. Les négociations commerciales se tendent encore plus et les propriétaires doivent consentir davantage d’efforts pour, dans un marché où la vacance augmente, attirer ou conserver leurs occupants. Les franchises de loyers illustrent cette réalité avec, dans certaines zones géographiques, des négociations qui aboutissent à des concessions pouvant atteindre jusqu’à 6 mois de loyer par année. Cet environnement financier et immobilier nous impose une gestion toujours plus prudente et responsable des ressources de vos SCPI. De nouveaux ajustements de distribution sont nécessaires, pour certaines SCPI, dès le troisième trimestre 2026 et pourraient se poursuivre en 2027. Nous avons conscience que ces décisions sont difficiles et contraignantes mais elles nous apparaissent néanmoins comme indispensables pour protéger et préserver votre patrimoine sur le long terme.
L’enlisement de la situation géopolitique en Europe et au Moyen Orient, l’accélération des tensions inflationnistes ou encore le durcissement de la politique monétaire de la BCE relevant à deux reprises ses taux directeurs depuis juin, accentue la situation déjà difficile évoquée dans notre bulletin trimestriel précédent. À cela s’ajoute maintenant une crise de la dette publique française qui ravive les inquiétudes quant à la solidité des finances publiques. Avec pour conséquence directe un niveau des taux, dont celui de l’OAT à 10 ans, au plus haut depuis 2002, ce qui surenchérit le coût du financement, freinant d’avantage les transactions immobilières. Le quatrième trimestre devrait se caractériser par un regain de prudence et un fort attentisme de l’ensemble des acteurs. Cette situation fait peser un risque supplémentaire sur les valorisations des actifs, avec une nouvelle phase d’ajustement potentielle en fin d’année. Jusqu’à présent, l’endettement des SCPI ne constituait pas, à lui seul, une menace majeure. Toutefois, la perspective d’une nouvelle baisse des valeurs immobilières rend désormais sa gestion plus délicate. En effet, lorsque la valeur des actifs diminue, les ratios financiers prudentiels imposés par les banques peuvent se dégrader. Nous détaillons ces mécanismes et leurs conséquences dans la page suivante. Dans ce contexte, et afin de renforcer la capacité de vos SCPI à faire face à leurs engagements, la société de gestion a décidé de poursuivre sa politique de cessions pour l’année 2027. Celle-ci s’articulera autour de trois volontés : • Poursuivre la diversification en réduisant la part du bureau ou d’actifs de grande taille ; • Réduire le coût de la vacance générée par les actifs vacants ; • Arbitrer les actifs sous-performant ou ne correspondant plus à nos convictions immobilières. Cette démarche vise à recentrer progressivement les portefeuilles sur les actifs qui correspondent à nos objectifs de gestion à long terme. Cette démarche pourrait nous conduire, lorsque la situation l’exige, à céder certains immeubles à un prix inférieur à leur dernière valeur d’expertise. Parallèlement, nous pourrons utiliser un autre levier d’ajustement consistant à prélever une partie des revenus locatifs pour procéder à cet objectif de désendettement. À ces enjeux financiers s’ajoute un marché locatif toujours favorable aux locataires. Les négociations commerciales se tendent encore plus et les propriétaires doivent consentir davantage d’efforts pour, dans un marché où la vacance augmente, attirer ou conserver leurs occupants. Les franchises de loyers illustrent cette réalité avec, dans certaines zones géographiques, des négociations qui aboutissent à des concessions pouvant atteindre jusqu’à 6 mois de loyer par année. Cet environnement financier et immobilier nous impose une gestion toujours plus prudente et responsable des ressources de vos SCPI. De nouveaux ajustements de distribution sont nécessaires, pour certaines SCPI, dès le troisième trimestre 2026 et pourraient se poursuivre en 2027. Nous avons conscience que ces décisions sont difficiles et contraignantes mais elles nous apparaissent néanmoins comme indispensables pour protéger et préserver votre patrimoine sur le long terme.