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Suivez l'interview de Christophe Fernandes, directeur commercial, pour faire le point sur les actualités de Fidelity International.
Stéphane : C’est toujours un plaisir de recevoir l’ami Christophe, Fidelity International. Comment ça va Christophe ? Comment ça va ce Patrimonia ?
Christophe : J’ai envie de te dire comme d’habitude : beaucoup de monde, tout va bien.
Stéphane : Cette année, beaucoup de monde, contrairement à ce qu’on pouvait imaginer. Comme chaque année, on se dit qu’il y aura moins de monde, et finalement il y a toujours autant de monde. Ça fait plaisir. Je sens que les clients sont bizarrement apaisés. Je ne pourrais pas l’expliquer, je ne sais pas pourquoi.
Christophe : Oui, exactement. On sent une certaine sérénité globale. Pour ma part, les clients sont ravis de venir nous voir et d’échanger, donc c’est super.
Stéphane : Très bien. Je suis obligé de faire ce petit clin d’œil. On sait que c’est une maison anglo-saxonne, donc l’année se termine en septembre selon l’adage. Qu’en est-il en réalité pour toi ?
Christophe : Ça va, ça va. En fait, c’est une très belle année sur le segment des CGP.
Stéphane : J’aimerais bien savoir ce que cela veut dire pour Fidelity, une très belle année.
Christophe : Je vais être transparent. Déjà, il faut remercier les partenaires qui nous font confiance. Ce n’est pas lié uniquement à aujourd’hui, mais plutôt à un effet de récurrence dans les investissements chez Fidelity.
Cette année, c’est finalement la construction de tout un passif commercial, et je suis très content que cela fonctionne. En gros, une belle année pour Fidelity, et même pour tout le segment des asset managers, c’est 200 millions d’euros nets sur les CGP, en sachant qu’il n’y a pas d’obligataire cette année.
Stéphane : C’est year-to-date ?
Christophe : Non, de septembre à septembre. C’est énorme, c’est super. Nous sommes très contents. Cela s’est fait sur plusieurs véhicules, mais uniquement sur les actions.
Stéphane : On le rappelle quand même, ce n’est pas commun, parce que quand on regarde les top collectes chez les assureurs, les actions sont très loin. Il y a eu une grosse appétence pour le non coté, les produits structurés, l’obligataire, les fonds datés et le cash. L’ADN de Fidelity, c’est vraiment les actions.
Christophe : Exactement.
Stéphane : Comment sens-tu un peu le marché ? Globalement, y a-t-il des indicateurs plutôt positifs ou négatifs pour les prochains mois ?
Christophe : C’est la question qui revient régulièrement : comment voit-on les marchés ? En fait, on ne peut pas savoir. Il y a trop d’éléments qui changent.
Ce que nous promouvons, c’est la diversification et la construction d’allocations. Quand on construit une allocation, on ne peut pas construire une allocation sans actions. C’est ce qui revient au centre du débat aujourd’hui : quand les gens font leurs allocations, il faut arrêter d’être monosupport.
On connaît l’histoire et les écueils dans lesquels tombent certains CGP. Je répète toujours les mêmes messages : peu importe comment sont les marchés demain, ce qui m’intéresse, c’est comment ils sont dans cinq ou dix ans. Mettre un peu d’actions et toujours avoir une exposition actions, c’est pertinent.
Stéphane : Avec la possibilité, parce que je connais bien ta maison de gestion, d’avoir un maillage international avec des gens partout dans le monde, et de pouvoir profiter, sans que ce soit un gros mot, des opportunités au moment où elles sont là.
Christophe : Exactement. L’idée, quand on fait une allocation internationale, c’est de bénéficier de nos expertises internationales, et parfois de sous-pondérer ou de surexposer certaines zones. C’est le travail des gérants, et parfois aussi d’éviter certains secteurs ou de les sous-pondérer.
Aujourd’hui, chez Fidelity, globalement, nous sommes moins sur la tech très chère. Même sur un fonds comme Global Technology, il n’y a pas de Nvidia. Sur des fonds comme World, nous allons sous-pondérer les grosses capitalisations. Nous sommes vraiment sur le monde, mais avec une approche un peu plus défensive, un peu moins tech.
Stéphane : Justement, tu me tends la perche. Nous sommes entre CGP et société de gestion : qu’est-ce qu’on met en ce moment dans notre portefeuille ? La gamme est très large. Quels sont un ou deux produits que tu nous conseilles pour commencer ?
Christophe : Sur les produits actions, il y a un fonds inévitable, qui est vraiment le gros succès de Fidelity sur le marché des CGP : Global Technology. Il a une approche globale et différente de ce que l’on peut trouver sur les autres fonds technologiques.
Le deuxième fonds, c’est Global Dividend, un fonds sur les dividendes avec une exposition aux marchés américains très faible, contrairement à d’autres fonds. Il y a 30 % d’États-Unis, une grosse partie européenne et reste du monde, avec une approche défensive qui marche très bien.
Après, il y a World, qui est plutôt le fonds monde, avec beaucoup d’États-Unis, mais des sous-pondérations sur certains secteurs, et qui fonctionne très bien aussi.
Stéphane : Autre chose ?
Christophe : Évidemment, je ne peux pas évoquer des allocations ou des solutions de Fidelity sans parler des fonds retraite FutureWise Target Date Funds, qui rencontrent un succès monumental aujourd’hui sur le marché des CGP.
Stéphane : Principalement en assurance-vie et PER ?
Christophe : Principalement, oui. Nous sommes référencés partout aujourd’hui. Il nous manque un assureur, mais globalement, nous sommes partout. Cela a permis aux courtiers et aux CGP de mettre des versements périodiques sur une solution dédiée à la retraite, qui fonctionne et qui fait de beaux résultats en termes de collecte.
Stéphane : Cela répond à une problématique incontournable des retraités et futurs retraités.
Christophe : Et cela soulage beaucoup les CGP et les courtiers dans le suivi de leurs allocations.
Stéphane : Évidemment, et puis c’est adapté au plan d’épargne retraite. Cela va dans le sens du produit dans lequel il est domicilié. Christophe, merci beaucoup. C’était précis et rapide.
Christophe : Merci beaucoup.
Stéphane : Bon salon, à très bientôt.
Christophe : Merci, à bientôt.