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Entretien avec Clara Roux sur Le digital au cœur du développement chez l’UNEP ! Et même leur nouveau PER ! Le point sur leurs..
Stéphane : J’ai de la chance d’avoir encore deux invités sur le stand de Zoom Invest en direct de Patrimonia 2024. On rencontre l’UNEP. Merci Clara, merci beaucoup Guillaume de nous rejoindre.
Guillaume, la question tu la connais : Patrimonia, comment ça se passe ?
Guillaume Le Bellego : Écoute, on est à mi-journée, presque de la première journée. Pour nous, ça a déjà commencé hier soir avec le traditionnel dîner des Bretons, qui a encore été un succès. On a eu 100 personnes au restaurant dans un cadre convivial. Donc nous, c’est que du bonheur.
Là, on a la chance d’être avec tous nos partenaires CGP. C’est l’excellent moyen de prendre la température en début d’année. Pour l’instant, c’est une réussite. Et puis on a la chance aujourd’hui d’avoir Clara Roux, qui est à l’UNEP depuis plus de 10 ans et qui nous fait l’honneur d’être là aujourd’hui, puisqu’elle est directrice générale depuis le 1er janvier.
Stéphane : Merci Clara de prendre un peu de temps pour venir nous voir. Quelles actualités met-on en avant pour l’UNEP cette année ?
Clara Roux : Deux actualités. La première, c’est la digitalisation. On avait un peu de retard par rapport aux assureurs. Cette année, on a digitalisé les souscriptions, les versements, les arbitrages, tout est full digital.
Nos CGP ont accès à une plateforme. Ils retrouvent les contrats, les commissions, la documentation : c’est un espace dédié aux CGP.
Stéphane : C’est un élément qui avait été demandé, c’est remonté du terrain.
Clara Roux : Oui, ce sont les remontées du terrain. On en manquait un peu. On avait un peu de retard parce que ça demande du temps et de l’investissement. On a fait un tour de table. Les CGP nous ont remonté comment ils souhaitaient avoir cette plateforme et on l’a modelée avec eux.
Stéphane : C’est une très bonne idée, parce que comme ça, tu sais quelles sont nos problématiques. Autre actualité ?
Clara Roux : On sort le 1er octobre un PER avec l’UMR du groupe VYV. Un PER dédié UNEP, avec notre patte immobilière et plein de choses. Je vais laisser Guillaume approfondir.
Stéphane : C’est le plus beau ?
Guillaume Le Bellego : C’est le meilleur. C’est un produit qui a été co-construit avec les courtiers et les CGP. L’année dernière, on était venus échanger sur l’achat d’une plateforme retraite dédiée aux courtiers. On a donc pu construire un produit avec le monde du courtage et les CGP, qui n’ont pas forcément les mêmes problématiques.
Clara l’a dit, l’immobilier, c’est notre marque de fabrique. On a été chercher de jeunes SCPI comme Iroko, qui a le vent dans le dos, mais on aime aussi beaucoup travailler avec Sofidy, en particulier Immorente, qui traverse les crises, notamment la dernière, qui a été assez violente.
On a saupoudré tout cela d’immobilier : du Sofidy, de l’Iroko. On a également trois mandats de gestion créés par Erasmus Gestion, qui partage le même ADN que nous. Ce ne sont pas les plus gros du paysage de la gestion de patrimoine, mais on partage les mêmes valeurs et l’envie de bien faire pour donner raison à nos partenaires CGP de nous choisir.
Il y a trois mandats de gestion, en piloté et en gestion à horizon, pour faciliter la vie au quotidien des partenaires CGP. Il y a aussi de nombreuses options de gestion et des sorties mixtes.
Stéphane : Pour vous positionner sur la retraite, quelles sont les caractéristiques à retenir qui devraient faire penser tout de suite au PER UNEP ?
Guillaume Le Bellego : 100 % digital. L’UMR partage le même outil que nous, donc ça a été assez facile de brancher l’outil de l’UMR sur celui de l’UNEP. En plus, ils ont l’expérience de cet outil.
Il y a ces mandats de gestion, la partie immobilière, et tout cela dans un contrat 100 % dédié, fait avec nos arguments et ceux des CGP. Il y a un mode de rémunération CGP et un autre plutôt typé courtage ou apporteurs d’affaires. On a essayé de répondre à une problématique du début jusqu’à la fin.
Stéphane : Très bien, en demandant l’avis des CGP avant. Pour finir, on fait un petit point sur les fonds euros et les structurés ?
Guillaume Le Bellego : Il y a deux ans, j’étais ravi de venir dire qu’on se lançait enfin sur les structurés. On n’a rien inventé, on fait comme tout le monde, mais on essaye de le faire de manière agile. On a des produits avec des périodes de commercialisation relativement courtes, ce qui fait qu’on adapte les produits au marché.
Régulièrement, on a des produits victimes de leur succès. On a tendance à voir trop petit sur certaines enveloppes, mais c’est aussi parce que les produits sont très bien bâtis avec nos partenaires structurés.
Sur la partie fonds en euros, je pense qu’on fait partie des offres les mieux-disantes sur le marché, que ce soit en rendement net. Mais on ne met pas assez en avant le système de réserve. Good Value for Money fait un très bon travail sur les fonds en euros et notamment leurs réserves.
Aujourd’hui, nous avons deux assureurs majoritairement sur l’assurance-vie, Oradéa et Prépar Vie, qui bénéficient, en tout cas, de la meilleure réserve. Cela nous donne un avenir serein à court, moyen et long terme. L’année dernière, Oradéa a distribué du net et n’a touché qu’à peine 1 % de sa réserve.
Avant, la question était de savoir qui arriverait en dernier à zéro sur le fonds en euros. Maintenant, c’est qui donnera le meilleur rendement sans trop toucher à sa réserve, en se positionnant. C’est important pour la sécurité du fonds en euros, mais aussi parce qu’on est dans une politique de baisse de taux. Avec inertie, les rémunérations des fonds euros pourraient baisser mécaniquement. C’est là où la bonne gestion passée pourra permettre d’amortir cette baisse.
Sur Oradéa, on a la chance que l’historique n’ait jamais coupé sa collecte. Il y a toujours eu un petit filet de collecte, même quand les rendements étaient moins intéressants. Ils ont toujours pu bénéficier d’un investissement progressif, un peu comme en immobilier : si trop de cash arrive d’un coup, c’est compliqué. Là, le cash arrive de manière régulière et l’investissement se fait intelligemment.
On est sereins sur la partie euro. Cette année, la collecte ne s’est pas forcément faite sur l’immobilier, comme tu peux t’en douter. Cela nous a forcés à nous diversifier, et le fonds en euros, entre autres, nous a bien aidés.
Stéphane : Bravo. Je note digitalisation, le PER 100 % digital, et toujours cette approche produit. Merci à tous les deux.
Clara Roux et Guillaume Le Bellego : Merci.