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Au cours du mois dernier, l’ASPIM réprimandait les gérants et distributeurs de SCPI pour des raisons de « discours commerciaux déséquilibrés et parfois trompeurs ».
Au cours du mois dernier, l’ASPIM réprimandait les gérants et distributeurs de SCPI pour des raisons de « discours commerciaux déséquilibrés et parfois trompeurs ». C’est désormais l’Autorité des marchés financiers qui tape du poing sur la table pour les mêmes motifs.
\n\nL’AMF rappelle à l’ordre « l’ensemble des acteurs impliqués dans la distribution ou la promotion » des SCPI. En réalité, ce qui est reproché, c’est que certains gérants ont communiqué début 2025 un taux de distribution annualisé pour leur exercice partiel de 2024.
\n\nPour Benjamin Clavel, conseiller en gestion de patrimoine, ce recadrage des autorités est trop tardif, « le mal est fait : les magnifiques classements 2024 avec des rendements purement fictifs sont déjà partout ».
\n\nDans son communiqué, l’AMF reproche également l’utilisation générale du taux de distribution dans la promotion des fonds. Ce taux doit « systématiquement être accompagné d’un indicateur de performance plus globale calculé sur la même période ».
\n\nEnfin, l’Autorité demande une information « claire, exacte et non trompeuse », notamment s’agissant de l’obligation de mentionner les risques des SCPI dans tout support commercial et de ne pas « bâtir de discours promotionnel principalement sur les performances passées ».
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