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Selon le dernier baromètre de l’American Chamber of commerce (AmCham) et Bain & Company, ce sentiment est sans appel : le score NPS (le pourcentage de prescripteurs de la France par.
Selon le dernier baromètre de l’American Chamber of commerce (AmCham) et Bain & Company, ce sentiment est sans appel : le score NPS (le pourcentage de prescripteurs de la France par rapport au pourcentage de ses détracteurs) qui mesure l’attractivité tricolore s’écroule à -44%, soit 22 points de moins que l’année précédente.
\n\nPire, en 2024, plus de 50% des filiales américaines implantées dans l’Hexagone ne recommandaient pas la France à une entreprise qui cherche à s’implanter à l’étranger. Ils n’étaient que 35% en 2023. À l’inverse, seuls 7% des entreprises américaines possédant une filiale en France sont prêtes à recommander notre pays, contre 12% l’année d’avant.
\n\nUn des facteurs de ce désamour vient de l’environnement politique instable qui freine la volonté d’investir, car cela fait également craindre une instabilité fiscale. Les investisseurs américains craignent que « la France n’abandonne sa politique pro-business très appréciée ces dernières années » (réduction de la fiscalité sur les entreprises et réforme des retraites par exemple).
\n\nÀ l’instabilité politique, il faut ajouter la rigidité administrative, faite de procédures complexes et de normes européennes surtransposées au détriment de la compétitivité. Selon le baromètre, les investisseurs américains ne s’attendent pas à des changements sur ce point.
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