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Le conflit au Moyen-Orient commence déjà à produire des effets tangibles sur les marchés immobiliers mondiaux, en particulier via une remontée des taux d’intérêt. Aux États-Unis, les taux des prêts immobiliers à 30 ans sont repassés au-dessus de 6 %, freinant nettement la demande et pesant sur les ventes de logements.
Le conflit au Moyen-Orient commence déjà à produire des effets tangibles sur les marchés immobiliers mondiaux, en particulier via une remontée des taux d’intérêt. Aux États-Unis, les taux des prêts immobiliers à 30 ans sont repassés au-dessus de 6 %, freinant nettement la demande et pesant sur les ventes de logements. La hausse des coûts de construction accentue également les tensions sur le marché.
Au Royaume-Uni, où les crédits sont souvent à taux fixe de courte durée avant de devenir variables, la hausse des taux obligataires s’est rapidement répercutée sur les emprunteurs, avec des conditions de financement nettement durcies. En Allemagne, le risque est plus diffus mais potentiellement plus marqué à moyen terme, en raison des refinancements à venir pour des prêts initialement contractés à des taux très bas.
D’autres pays comme la Belgique subissent une forte volatilité des taux, tandis que l’Espagne résiste davantage grâce à une généralisation des crédits à taux fixe ces dernières années.
Dans l’ensemble, la remontée des taux liée aux tensions géopolitiques pourrait peser durablement sur la dynamique immobilière mondiale, en limitant l’accès au crédit et en ralentissant les transactions.