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Alors que l’Europe connaît un retard certain par rapport aux États-Unis en la matière, la Commission européenne lance une consultation pour réviser, ou non, le dispositif de.
Alors que l’Europe connaît un retard certain par rapport aux États-Unis en la matière, la Commission européenne lance une consultation pour réviser, ou non, le dispositif de titrisation, technique qui permet aux banques de délester leurs bilans de crédits et de financer de nouveaux projets.
\n\nPlusieurs rapports préconisent la renaissance du marché de titrisation. Les banques françaises par la voix de la Fédération Bancaire Française disent également soutenir cette initiative, car la titrisation est un outil essentiel pour renforcer la capacité de prêt des banques, créer des marchés de capitaux plus profonds et tout simplement accroître la compétitivité de l'Union européenne.
\n\nLe débat est lancé puisque les opposants à la titrisation estiment de leur côté que cette technique permet juste aux banques de refinancer des positions bancaires, mais en aucun cas de financer l'économie.
\n\nSelon une étude proposée par le chef économiste du think tank Finance Watch, Thierry Philipponnat, « à peine un tiers des montants de la titrisation en Europe sont effectivement placés sur les marchés de capitaux, tandis que le reste est soit conservé par la banque d'origine, soit détenu par d'autres banques en tant que garantie pour obtenir des liquidités de la banque centrale ».
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